Le secteur du VPN est en pleine ébullition et tous ses acteurs rivalisent d’ingéniosité pour mettre leurs solutions en avant. Des solutions qui sont bien souvent payantes, à hauteur de 50 à 90 euros par abonnement. Dans ces conditions, pourquoi ne pas opter pour un VPN gratuit ? Tout simplement parce que les risques encourus n’en valent pas la peine.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, rappelons brièvement ce en quoi consiste un VPN. Il s’agit d’un système informatique, qui prend aujourd’hui la forme d’un logiciel ou d’une application, qui permet de délocaliser la connexion Internet de son ordinateur ou de son smartphone sur un serveur distant, souvent situé à l’étranger. Un bon VPN se charge alors de chiffrer les données qui passent entre le serveur distant et l’ordinateur de l’utilisateur, de façon à ce qu’il soit impossible de les détourner.

Le principe du VPN en une image. Un serveur vient servir d’intermédiaire pour délocaliser l’adresse IP de l’utilisateur puis chiffrer les données qu’il envoie à l’utilisateur.

Voilà pour le principe. Dans les faits, la mise en place d’un tel service a un coût. Non seulement il faut entretenir ou louer des serveurs dans des pays différents, mais il faut en plus mettre au point ou utiliser une technologie de chiffrement des données qui va relier le serveur et l’utilisateur. Des charges qui sont d’autant plus importantes si l’on désire que la vitesse de connexion entre les serveurs et les utilisateurs soit rapide et fiable.

« Si c’est gratuit… »

Pour assurer et rentabiliser ce service, n’importe quel fournisseur de VPN un tantinet sérieux est obligé de faire payer ses utilisateurs. Mais alors comment font les fournisseurs de VPN gratuits ? Comme souvent sur le web, quand ce n’est pas le portefeuille de l’utilisateur qui est visé, ce sont ses précieuses données qui sont source de profit.

Les VPN gratuits n’ont en effet pas beaucoup de solutions pour générer des revenus. Les fournisseurs de VPN gratuits les plus honnêtes sont les plus restrictifs. Ils limitent la vitesse et la bande passante de leurs serveurs à quelques centaines de Mo. Ce qui est tout juste bon pour consulter quelques sites web ou vidéos en ligne pendant quelques heures. Les pires n’hésitent pas à intégrer des trackers au sein de leurs applications, voire à y implanter des malwares.

Trackers, malwares et absences de fonctionnalités majeures

C’est ce que révélait en 2016 une étude publiée par le CSIRO (un organisme gouvernemental australien pour la recherche scientifique) en partenariat avec des universités australiennes et américaines qui s’intéressait au contenu des applications de VPN sur Android et plus particulièrement aux risques qu’elles pouvaient engendrer sur les données des smartphones.

Dans ce tableau issu de l’étude du CSIRO, les VPN payants et gratuits sont mis côte à côte. Est alors comparé le nombre de trackers repérés dans les applications par les chercheurs.

Le constat des chercheurs est glaçant. 75 % des 130 applications de VPN (payants comme gratuits) testées contenaient au moins un tracker. Jusqu’à 5 trackers pour les pires. Autant dire que le respect de la vie privée vanté dans les conditions d’utilisations de l’application était rarement respecté. Des données d’utilisateurs qui sont ensuite revendues à des sociétés tierces.

75 % des 130 applications de VPN testées par les chercheurs contenaient au moins un tracker

Cette même étude révèle par ailleurs que 38 % des 283 applications de VPN sur Android contiennent au moins un malware repéré par le service Virus Total. Autrement dit, en téléchargeant au hasard une application de VPN gratuite ou non, vous avez une chance sur trois d’accorder l’autorisation à un malware de venir s’installer sur votre smartphone. Dans le monde des VPN gratuits, il est plus conseillé de se fier aux grandes marques qu’à un logiciel inconnu.

Les VPN gratuits ne permettent pas d’accéder au catalogue de Netflix étranger.

Et quand ils ne mettent pas en danger les données de l’utilisateur avec des malwares ou des trackers, les VPN gratuits manquent souvent de fonctions essentielles que l’on trouve chez les fournisseurs de VPN premium : un kill switch pour couper la connexion automatiquement quand la connexion au serveur est perdue, ou tout simplement la possibilité de contourner le géoblocage de Netlfix pour accéder à son catalogue américain très complet.

Cyberghost : un VPN respectueux de la vie privée de ses utilisateurs

Difficile dans ces conditions de conseiller un VPN gratuit. D’autant plus qu’il existe des VPN Premium à bas prix qui garantissent un strict respect de la vie privée. C’est le cas de Cyberghost. Ce fournisseur de VPN fait dispose non seulement de plus de 3 700 serveurs dans le monde, répartis dans 60 pays, mais il s’engage également à ne conserver aucune trace de l’activité de ses clients. Au point de publier chaque année un rapport de transparence permettant de voir quelles demandes sont faites par les différentes institutions mondiales, comment Cyberghost (n’)y répond (pas) et de quoi est composée son infrastructure.

Enfin, pour mieux expliquer à ses utilisateurs pourquoi il est plus important que jamais de protéger sa vie privée, Cyberghost a récemment lancé un site d’information, The Privacy Hub, sur lequel se trouvent des articles sur la cybersécurité et la liberté d’Internet.

En plus de ne conserver aucune donnée, CyberGhost dispose d’une interface claire et ergonomique.

Le VPN Cyberghost est d’autant plus recommandable qu’il dispose également d’une interface ergonomique et facile à prendre en main. Elle permet en quelques secondes de se connecter à n’importe quel serveur aux quatre coins du monde, de choisir des serveurs spécialisés dans le streaming ou le téléchargement de torrent et comprend de nombreuses fonctionnalités permettant de protéger efficacement sa vie privée (kill switch, split tunneling).

Une liste exhaustive des avantages proposés par le VPN CyberGhost.

Pour celles et ceux qui voudraient d’ailleurs protéger de façon encore plus efficace leur vie privée, il est également possible de souscrire à ses serveurs NoSpy. Ceux-ci sont situés en Roumanie et optimisés de telle façon qu’ils sont plus rapides que les autres serveurs situés ailleurs dans le monde.

Seulement 2,45 euros par mois

Cyberghost est également un VPN très accessible. Il est ainsi possible de souscrire à un abonnement de 3 ans au prix de 88 euros, soit seulement 2,45 euros par mois. C’est l’un des tarifs les moins élevés du marché du VPN que l’on peut trouver actuellement.

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