Avec Virgin Orbit, Richard Branson entend mettre un pied dans le marché du lancement à bas coût de satellites. Et ainsi venir concurrencer SpaceX, le leader dans ce domaine.

Il n’y a pas que SpaceX qui se positionne sur le marché du lancement à bas coût de satellites. Si la société fondée par Elon Musk a désormais acquis une expérience de tout premier plan, au point de venir grignoter les parts de marché d’entreprises plus anciennes et pourtant bien établies comme Arianespace, certains challengers entendent bien aussi se faire une place sur ce créneau.

C’est le cas de Virgin. Début mars 2017, la société du milliardaire britannique Richard Branson a lancé une filiale dénommée très logiquement Virgin Orbit et constituée de quelques 200 salariés. Depuis, l’entreprise a relativement progressé dans sa maîtrise des technologies spatiales, même s’il lui faudra patienter encore plusieurs mois avant de pouvoir espérer satisfaire un premier contrat.

Richard Branson
Richard Branson
CC Gilberto Cardenas

Des nouvelles de Virgin Orbit

Cela étant, même si Virgin Orbit est un nouveau-venu dans ce business, son offre est de toute évidence attractive : mardi 16 janvier, la société a annoncé avoir signé un contrat avec GomSpace, une société danoise spécialisée dans les nano-satellites. Selon Virgin Orbit, GomSpace a signé pour que soient lancés plusieurs de ses nano-satellites à bord d’une fusée LauncherOne.

Au passage, la compagnie a donné quelques nouvelles de sa société : on a appris que le staff a testé le fonctionnement des moteurs de la fusée. Une vidéo, située en haut de l’article, montre une séquence complète et à pleine puissance du moteur-fusée NewtonThree. Une autre vidéo, ci-dessous, montre les essais d’ouverture de l’étage contenant la charge utile devant être mise en orbite.

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