En employant des robots dans ses chaînes de restaurants, un patron chinois a compris que les employés mécaniques n'étaient pas encore prêts à remplacer le bon vieux serveur humain.

Que tous les ouvriers, employés et autres salariés se rassurent, les robots ne sont pas encore prêts à occuper n’importe quel poste, à en juger par l’échec essuyé par trois restaurants chinois qui avaient « recruté » des robots en guise de serveurs.

La chaîne de restaurants chinois Heweilai a dû fermer deux de ses enseignes et a « licencié » les robots dans le troisième. Pour cause, les robots s’apparentaient plus à des éléphants dans une fabrique de porcelaine qu’à des serveurs prêts à servir le thé au Georges V.

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En effet, à 7 000 dollars l’unité, les petits soldats mécaniques étaient censés épauler les employés dans les tâches quotidiennes mais se retrouvaient dans l’incapacité de servir des boissons, apporter des plats ou prendre de commandes. Le fiasco était total puisque les robots étaient souvent hors service.

Selon le Shanghailist, les coûts de maintenance d’un robot seraient moins élevés que le coût d’une employé classique. Il n’empêche que ces robots ne sont pas encore prêts à occuper des postes réclamant la précision des humains.

Selon le patron de la chaîne de restaurants, la seule tâche dans laquelle les robots excellaient était dans leur pouvoir d’attractivité puisque, la curiosité aidant, les robots attiraient énormément de clients. Mais la publicité ne suffit pas à faire que les clients reviennent ou même acceptent de payer l’addition, et le patron reconnaît que les robots « ne pourront jamais remplacer les humains dans ce genre de tâches ». Jamais ?

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