2017 doit marquer un tournant chez Google, puisque c'est l'année de bascule complète et définitive de ses activités dans les énergies d'origine renouvelable.

Google parviendra-t-il à tenir son engagement d’utiliser dès 2017 exclusivement des sources d’énergie renouvelables pour l’ensemble de ses opérations ? Alors que la fin de l’année commence à poindre à l’horizon, et que des doutes pouvaient apparaître sur sa capacité à tenir le cap à moins de trois mois de la nouvelle année, la firme de Mountain View a tenu à réaffirmer cette semaine sa volonté de se passer totalement des combustibles fossiles et du nucléaire avant le 1er janvier 2018.

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Crédits : Google

C’est lors de la présentation de son rapport annuel environnemental que Google a renouvelé sa promesse de ne miser que sur l’éolien et le solaire — essentiellement — pour alimenter toutes ses infrastructures, des centres de données aux bureaux, que ceux-ci se trouvent aux États-Unis ou dans le reste du monde. Toutefois, le groupe américain reste évasif sur la date qui marquera la bascule complète et définitive de ses activités dans les énergies d’origine renouvelable.

« Cela signifie que nous achèterons directement suffisamment d’électricité éolienne et solaire chaque année pour chaque unité d’électricité que nous consommons à l’échelle mondiale », écrit le géant du net, qui en profite pour se jeter quelques fleurs en mettant en avant ce qu’il voit et présente comme un leadership en matière d’éco-responsabilité. Un leadership partagé alors, car des groupes comme Facebook et Apple sont aussi très en pointe, avec d’excellentes notes, selon un rapport de Greenpeace.

Les zones d’approvisionnement énergétique de Google.

« Ce changement dans notre stratégie énergétique n’ a pas seulement réduit de façon significative notre impact environnemental. En lançant de nouveaux modèles d’achat d’énergie que d’autres peuvent suivre, nous avons contribué à promouvoir l’adoption à grande échelle de l’énergie propre dans le monde », se félicite ainsi l’entreprise fondée par Larry Page et Sergey Brin. Selon Greenpeace, moins de la moitié de l’énergie consommée par Google n’était pas d’origine renouvelable en 2016.

L’ONG notait dans le mix énergétique de la firme de Mountain View la présence de gaz naturel (14 %), de charbon (15 %) et de nucléaire (10 %), pour un total de 39 %. Elle notait également la qualité de l’engagement de Google dans le combat des sources d’énergie renouvelables, lui attribuant la note maximale sur 4 des 5 critères d’évaluation (pour le cinquième, Google a simplement récolté un « B », ce qui est une très bonne note).

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