La justice française a débouté Free de sa procédure contre le directeur de l'information de SFR. Ce dernier avait utilisé les termes de « coucou » et « Caliméro » pour décrire l'opérateur.

L’action judiciaire de Free contre un cadre de SFR qui l’avait comparé à un « coucou » sur Twitter se sera finalement retournée contre l’opérateur. Selon les informations de ZDNet, le directeur de l’information chez SFR, Nicolas Chatin, n’a pas été condamné pour ses propos ciblant la société de Xavier Niel.

En revanche, Free perd sur toute la ligne. Le tribunal a en effet débouté l’entreprise et l’a condamnée dans la foulée pour procédure abusive et devra verser par conséquent pas moins de 10 000 euros de dommages et intérêts à Nicolas Chatin. C’est un sacré retournement de situation.

Initialement, le FAI cherchait à le faire sanctionner pour injure publique. L’objet de son ire était un message indiquant « quand le coucou se pose en calimero », en référence à une lettre rédigée par Maxime Lombardini, le PDG d’Iliad — la maison-mère de Free –, adressée à Bouygues Telecom et SFR.

Dans celle-ci, le directeur d’Iliad avait manifesté son étonnement vis-à-vis des projets de mutualisation entre les deux groupes sans que Free ne soit invité à discuter. Nicolas Chatin moquait alors l’attitude victimaire de l’opérateur, alors même que celui-ci ne s’est pas privé par le passé pour brocarder ses concurrents.

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