Soldes d'hiver : Grâce à son observatoire des prix, Numerama détecte les bonnes affaires !

Nine Inch Nails gagne 1,6 millions de dollars la première semaine

Guillaume Champeau - publié le Jeudi 13 Mars 2008 à 09h17 - posté dans Musique Numérique

BitTorrent, les Creative Commons et l'autoproduction combinés, ça marche. Le groupe de Trent Reznor, Nine Inch Nails, indique avoir perçu en seulement une semaine 1,6 millions de dollars de recettes suite à la sortie en ligne de son nouvel album "Ghosts I-IV".

Nine Inch Nails a lancé début mars son nouvel album "Ghosts I-IV" avec une série de tactiques inédites pour en faire la promotion dans le respect maximum des internautes. Libéré des maisons de disques après avoir claqué la porte d'Universal Music, Trent Reznor a choisi de produire lui-même son nouvel album et de le proposer aux internautes sous une licence Creative Commons qui autorise toute utilisation et modification à titre non commercial. L'ensemble peut aussi être acheté à différents prix, de 5 $ pour la version téléchargeable sans DRM à 75 $ pour la version Deluxe avec le double album dans une belle pochette en tissu, accompagnée d'un DVD Mac/Windows avec l'ensemble des 36 morceaux en multi-pistes, d'un Blu-Ray pour une écoute en haute-définition (24 bit 96 Khz) avec slideshow, et d'un livre d'illustrations de 48 pages.

Pour assurer la promotion de l'album, Trent Reznor a même proposé le téléchargement gratuit des 9 premiers morceaux de l'album, et les a mis lui-même sur différents sites de liens BitTorrent dont le fameux The Pirate Bay détesté par l'industrie du disque.

Résultat probant. Nine Inch Nails annonce qu'il a reçu en une semaine avec Ghosts I-IV 1,6 millions de dollars de chiffre d'affaires, à travers 800.000 "transactions" en ligne. Celles-ci concernent à la fois les téléchargements gratuits et payants, et les commandes de produits physiques comme des éditions limitées en vinyle, les CD, ou les différents coffrets.

De quoi donner à nouveau un bon coup de vieux aux maisons de disques et autres ténors de l'industrie musicale qui continuent à lutter aveuglément contre les réseaux P2P et contre les licences Creative Commons. Ni l'un ni l'autre ne sont incompatibles avec le succès commercial. Preuve en est faite.

Publié par Guillaume Champeau, le 13 Mars 2008 à 09h17
 
 
13
Commentaires à propos de «Nine Inch Nails gagne 1,6 millions de dollars la première semaine»
 
Trent a tout compris.
Espérons que beaucoup d'autres le suivent mais pour les artistes inconnus il faut des sites comme Jamendo pour leur apporter la notoriété nécessaire pour qu'il puissent adopter ce type de "commercialisation" eux même (comme dit dans un article précédent d'ailleur).

Par contre : Les différentes initiatives sont toutes (ou quasiment toutes) d'origine U.S. D'où ma question :

Les artistes Français reconnus sont ils (cochez la réponse la plus proche de la vérité)

1/ complètement muselés/Lobotomizés par les majors
2/ complètement fossilisés
3/ n'ont aucune confiance envers leur publique
4/s'en fouttent complètement du moment qu'ils engrangent leur pognon
5/ autres (précisez quoi)
J'ai téléchargé la partie gratuite via leur site, malheureusement je n'ai pas aimé... mais juste pour les soutenir, j'hésite presque à payer les 5 dollars pour accéder au téléchargement de l'album entier :-)
Nne inch nails a été numero 1 sur last.fm, la majorité des fans que je represente, apprecient tous l'album.
Ceci dit il est dommage que vous ayez omi de preciser les 2500 versions à 300$ ecoulé en 1 jour, qui a beaucoup contribué à cette somme, non ?
'maided', le 01/01/1970 - 01:00
Par contre : Les différentes initiatives sont toutes (ou quasiment toutes) d'origine U.S. D'où ma question :

Les artistes Français reconnus sont ils (cochez la réponse la plus proche de la vérité)

1/ complètement muselés/Lobotomizés par les majors
Oui, peut-être. Mais au-delà des majors, il y a la SACEM qui interdit toute diffusion gratuite, même par l'artiste lui-même. Pour être précis: l'artiste a le droit de diffuser les titres dont il est l'unique ayant-droit (ou bien dont les membres du groupe sont les uniques ayants droit s'il s'agit d'un groupe) et ceci uniquement sur son site personnel, et uniquement en streaming.

Donc:
- Le téléchargement gratuit comme produit d'appel? Niet, ou alors il faut payer la SACEM pour peut-être revoir le pognon (amputé des frais de gestion).
- La vente en ligne de ses propres oeuvres? Il faut payer la SACEM (même topo).
- La diffusion en Creative Commons? Ha ha, n'en parlons même pas.

Voilà pour les gros et moyens artistes. Les seuls artistes français reconnus qui à ma connaissance s'intéressent à la musique libre, ce sont les Ogres de Barback, mais ils sont à la Sacem et à priori n'ont pas (encore?) pris l'option de la quitter.

'maided', le 01/01/1970 - 01:00
3/ n'ont aucune confiance envers leur publique
Ah ça, c'est sans doute vrai pour beaucoup. Je ne leur donnerais d'ailleurs pas totalement tort: faire confiance au public, c'est un pari, et ça ne marche pas forcément à d'autres échelles que celles de Radiohead, Nine Inch Nails, etc.

'maided', le 01/01/1970 - 01:00
5/ autres (précisez quoi)
Ignorance pure et simple des possibilités de diffusion et de marketing intelligent en ligne. Beaucoup d'artistes ne veulent pas s'occuper outre mesure de vendre leur musique (pour ma part ça me semble absurde du moment qu'on veut être à la fois professionnel et un minimum indépendant), et préfèrent s'inscrire dans un système existant en pensant que ça marchera bien ainsi.
'mpop', le 01/01/1970 - 01:00
'maided', le 01/01/1970 - 01:00
Par contre : Les différentes initiatives sont toutes (ou quasiment toutes) d'origine U.S. D'où ma question :

Les artistes Français reconnus sont ils (cochez la réponse la plus proche de la vérité)

1/ complètement muselés/Lobotomizés par les majors
Oui, peut-être. Mais au-delà des majors, il y a la SACEM qui interdit toute diffusion gratuite, même par l'artiste lui-même. Pour être précis: l'artiste a le droit de diffuser les titres dont il est l'unique ayant-droit (ou bien dont les membres du groupe sont les uniques ayants droit s'il s'agit d'un groupe) et ceci uniquement sur son site personnel, et uniquement en streaming.

Donc:
- Le téléchargement gratuit comme produit d'appel? Niet, ou alors il faut payer la SACEM pour peut-être revoir le pognon (amputé des frais de gestion).
- La vente en ligne de ses propres oeuvres? Il faut payer la SACEM (même topo).
- La diffusion en Creative Commons? Ha ha, n'en parlons même pas.

Voilà pour les gros et moyens artistes. Les seuls artistes français reconnus qui à ma connaissance s'intéressent à la musique libre, ce sont les Ogres de Barback, mais ils sont à la Sacem et à priori n'ont pas (encore?) pris l'option de la quitter.

'maided', le 01/01/1970 - 01:00
3/ n'ont aucune confiance envers leur publique
Ah ça, c'est sans doute vrai pour beaucoup. Je ne leur donnerais d'ailleurs pas totalement tort: faire confiance au public, c'est un pari, et ça ne marche pas forcément à d'autres échelles que celles de Radiohead, Nine Inch Nails, etc.

'maided', le 01/01/1970 - 01:00
5/ autres (précisez quoi)
Ignorance pure et simple des possibilités de diffusion et de marketing intelligent en ligne. Beaucoup d'artistes ne veulent pas s'occuper outre mesure de vendre leur musique (pour ma part ça me semble absurde du moment qu'on veut être à la fois professionnel et un minimum indépendant), et préfèrent s'inscrire dans un système existant en pensant que ça marchera bien ainsi.



ben ouais mais personne n'oblige les musicos a s'inscrire a la sacem... et qui n'est pas inscrit à la sacem n'a pas a subir leur diktat

c'est pas parceque tous les moutons blancs y vont que le mouton noir doit faire de mm. espérons juste qu'a un moment le troupeau tout entier décide de changer de couleur.
'mpop', le 01/01/1970 - 01:00
'maided', le 01/01/1970 - 01:00
Par contre : Les différentes initiatives sont toutes (ou quasiment toutes) d'origine U.S. D'où ma question :

Les artistes Français reconnus sont ils (cochez la réponse la plus proche de la vérité)

1/ complètement muselés/Lobotomizés par les majors
Oui, peut-être. Mais au-delà des majors, il y a la SACEM qui interdit toute diffusion gratuite, même par l'artiste lui-même. Pour être précis: l'artiste a le droit de diffuser les titres dont il est l'unique ayant-droit (ou bien dont les membres du groupe sont les uniques ayants droit s'il s'agit d'un groupe) et ceci uniquement sur son site personnel, et uniquement en streaming.

Donc:
- Le téléchargement gratuit comme produit d'appel? Niet, ou alors il faut payer la SACEM pour peut-être revoir le pognon (amputé des frais de gestion).
- La vente en ligne de ses propres oeuvres? Il faut payer la SACEM (même topo).
- La diffusion en Creative Commons? Ha ha, n'en parlons même pas.

Voilà pour les gros et moyens artistes. Les seuls artistes français reconnus qui à ma connaissance s'intéressent à la musique libre, ce sont les Ogres de Barback, mais ils sont à la Sacem et à priori n'ont pas (encore?) pris l'option de la quitter.

'maided', le 01/01/1970 - 01:00
3/ n'ont aucune confiance envers leur publique
Ah ça, c'est sans doute vrai pour beaucoup. Je ne leur donnerais d'ailleurs pas totalement tort: faire confiance au public, c'est un pari, et ça ne marche pas forcément à d'autres échelles que celles de Radiohead, Nine Inch Nails, etc.

'maided', le 01/01/1970 - 01:00
5/ autres (précisez quoi)
Ignorance pure et simple des possibilités de diffusion et de marketing intelligent en ligne. Beaucoup d'artistes ne veulent pas s'occuper outre mesure de vendre leur musique (pour ma part ça me semble absurde du moment qu'on veut être à la fois professionnel et un minimum indépendant), et préfèrent s'inscrire dans un système existant en pensant que ça marchera bien ainsi.

En même temps, tout ça est souvent intimement lié...et puis le contrat avec la SACEM est pas à vie nan ? faut voir au rennouvellement de contrat qui va oser franchir le pas (je vous bien un Bertignac d'ailleur (qui était plutot pour une license globale si je ne me trompe)
Pour être un musicien professionel, avec un vrai statut d'intermittent du spectacle, il est quasiment impossible actuellement en france de ne pas passer par la case Sacem. Créer et sortir un album prend du temps, et demande de l'argent, beaucoup d'argent. Il faut des subventions.
Pour avoir des subventions pour un album, on est obligé de passer par tout un tas d'organisme qui necessitent une inscription sacem (spedidam, adami, drac, conseils général...) et tout un tas d'interlocuteurs.
Attention, là on parle de vrais musiciens pro, dans des vrais studios, avec des agences de booking, des tournées, des ingenieurs son, des lighteux, des producteur, des manager, du merchandising, du materiel.... pas de 2 clampins en qui font tout en autoprod sur un home studio pourrie a 2000 euros et des logiciels crackés.
L'industrie musicale en générale est en crise. Les licences de diffusion sont juste une infime partie de tout ce bordel immense. Les artistes aussi, sont une infime partie. La diffusion libre, c'est bien. Mais si y'a personne derriere pour fournir du contenu, et personne pour faire vivre le groupe... au final ça decolle jamais. Et c'est pas la faute de la sacem là. Faut arrêter de tout mélanger et de raconter des conneries.
'Psylo', le 01/01/1970 - 01:00
Pour être un musicien professionel, avec un vrai statut d'intermittent du spectacle, il est quasiment impossible actuellement en france de ne pas passer par la case Sacem. Créer et sortir un album prend du temps, et demande de l'argent, beaucoup d'argent. Il faut des subventions.
Pour avoir des subventions pour un album, on est obligé de passer par tout un tas d'organisme qui necessitent une inscription sacem (spedidam, adami, drac, conseils général...) et tout un tas d'interlocuteurs.
Attention, là on parle de vrais musiciens pro, dans des vrais studios, avec des agences de booking, des tournées, des ingenieurs son, des lighteux, des producteur, des manager, du merchandising, du materiel.... pas de 2 clampins en qui font tout en autoprod sur un home studio pourrie a 2000 euros et des logiciels crackés.
L'industrie musicale en générale est en crise. Les licences de diffusion sont juste une infime partie de tout ce bordel immense. Les artistes aussi, sont une infime partie. La diffusion libre, c'est bien. Mais si y'a personne derriere pour fournir du contenu, et personne pour faire vivre le groupe... au final ça decolle jamais. Et c'est pas la faute de la sacem là. Faut arrêter de tout mélanger et de raconter des conneries.


en général quand un système qui génère des milliards d'euros/an est en crise c'est qu'il est atteint au dernier degré par la loi de parkinson. trop d'intermédiaires, trop de hiérarchies, une perte de valeur, un déracinement de l'élite par rapport à la réalité etc etc.

une bonne récession, avec une faillite générale permettra la promotion de nouveaux systèmes bien plus adaptés aux conditions actuelles de la diffusion de l'information et tant pis si le star system actuel s'écroule et que ceux qui vivent grassement du travail des autres et se sniffent des rails de coke à longueur de journée finissent dans les caniveaux.

après pour ceux qui galèrent aujourd'hui, je ne vois pas en quoi ça les pénalisera plus que le système actuel qui les pompe allègrement.
'mpop', le 01/01/1970 - 01:00
'maided', le 01/01/1970 - 01:00
Par contre : Les différentes initiatives sont toutes (ou quasiment toutes) d'origine U.S. D'où ma question :

Les artistes Français reconnus sont ils (cochez la réponse la plus proche de la vérité)

1/ complètement muselés/Lobotomizés par les majors
Oui, peut-être. Mais au-delà des majors, il y a la SACEM qui interdit toute diffusion gratuite, même par l'artiste lui-même. Pour être précis: l'artiste a le droit de diffuser les titres dont il est l'unique ayant-droit (ou bien dont les membres du groupe sont les uniques ayants droit s'il s'agit d'un groupe) et ceci uniquement sur son site personnel, et uniquement en streaming.

Donc:
- Le téléchargement gratuit comme produit d'appel? Niet, ou alors il faut payer la SACEM pour peut-être revoir le pognon (amputé des frais de gestion).
- La vente en ligne de ses propres oeuvres? Il faut payer la SACEM (même topo).
- La diffusion en Creative Commons? Ha ha, n'en parlons même pas.

Voilà pour les gros et moyens artistes. Les seuls artistes français reconnus qui à ma connaissance s'intéressent à la musique libre, ce sont les Ogres de Barback, mais ils sont à la Sacem et à priori n'ont pas (encore?) pris l'option de la quitter.

Tu mets le doigt sur le problème: il faut quitter la Sacem (ou surtout ne jamais y adherer...)
Tous les groupes que je connais personnellement, des petits inconnus niveau top 50 , mais dont certains vendent pas mal et font le plein à leurs concerts, ont tous refusés le dictat sacem, pour une raison simple: ils ne touchent jamais de droits d'auteurs, mais payent pour mouskouri, sardou et mireille mathieu...

Je pense qu'il y a une troisieme voie: la musique que l'on soutient... Chaque fois que je craque 10 euros (une semaine de bouffe...) je le fais pour soutenir, aider à vivre, quelqu'un que j'aime bien. c'est pas les "ogres" mais c'est francais, monsieur :france: :rolleyes:
Nine Inch Nails, c'est comme Radioheads, je suis pas un fan absolu, voir pas du tout, :rolleyes: mais je vais écouter leur album, à cause de cet engagement. et puis, on sait jamais, cela va peut-être me plaire et j'achèterais.
c'est cela, le monde actuel.
En tout cas, c'est une grosse claque de plus au systeme, dont il faut retenir une chose: c'est Nine Inch Nails qui gagnent 1,6 millions de dollars, et pas universal :bienvu:

Les temps changent, et c'est cool :p
'pleindeuss', le 01/01/1970 - 01:00
'Psylo', le 01/01/1970 - 01:00
Pour être un musicien professionel, avec un vrai statut d'intermittent du spectacle, il est quasiment impossible actuellement en france de ne pas passer par la case Sacem. Créer et sortir un album prend du temps, et demande de l'argent, beaucoup d'argent. Il faut des subventions.
Pour avoir des subventions pour un album, on est obligé de passer par tout un tas d'organisme qui necessitent une inscription sacem (spedidam, adami, drac, conseils général...) et tout un tas d'interlocuteurs.
Attention, là on parle de vrais musiciens pro, dans des vrais studios, avec des agences de booking, des tournées, des ingenieurs son, des lighteux, des producteur, des manager, du merchandising, du materiel.... pas de 2 clampins en qui font tout en autoprod sur un home studio pourrie a 2000 euros et des logiciels crackés.
L'industrie musicale en générale est en crise. Les licences de diffusion sont juste une infime partie de tout ce bordel immense. Les artistes aussi, sont une infime partie. La diffusion libre, c'est bien. Mais si y'a personne derriere pour fournir du contenu, et personne pour faire vivre le groupe... au final ça decolle jamais. Et c'est pas la faute de la sacem là. Faut arrêter de tout mélanger et de raconter des conneries.


en général quand un système qui génère des milliards d'euros/an est en crise c'est qu'il est atteint au dernier degré par la loi de parkinson. trop d'intermédiaires, trop de hiérarchies, une perte de valeur, un déracinement de l'élite par rapport à la réalité etc etc.

une bonne récession, avec une faillite générale permettra la promotion de nouveaux systèmes bien plus adaptés aux conditions actuelles de la diffusion de l'information et tant pis si le star system actuel s'écroule et que ceux qui vivent grassement du travail des autres et se sniffent des rails de coke à longueur de journée finissent dans les caniveaux.

après pour ceux qui galèrent aujourd'hui, je ne vois pas en quoi ça les pénalisera plus que le système actuel qui les pompe allègrement.
:D
L'industrie Musicale est malade ? Qu'elle crève !
aller, un de plus :

R.E.M sort son album sur interne

Source : Star buzz.com

Bon, d'accord, il est pas vendu mais en stream mais j'ai l'impression que ça s'accélère...
'patbe', le 01/01/1970 - 01:00
[....]
Tu mets le doigt sur le problème: il faut quitter la Sacem (ou surtout ne jamais y adherer...)
Tous les groupes que je connais personnellement, des petits inconnus niveau top 50 , mais dont certains vendent pas mal et font le plein à leurs concerts, ont tous refusés le dictat sacem, pour une raison simple: ils ne touchent jamais de droits d'auteurs, mais payent pour mouskouri, sardou et mireille mathieu...

[...]

Sauf erreur, et c'est l que le bât blesse salement, une fois un morceau déposé la SACEM, c'est pour la vie, on ne peut pas le retirer.
On peut ne pas y déposer le suivant, mais pas le récupérer, et on en perd la jouissance.


Impossible par exemple, de permettre a des gens la jouissance gracieuse des droits pour une soirée, anniversaire ou autre sans l'accord de la SACEM (qu'elle ne donne bien sûr jamais).
'Psylo', le 01/01/1970 - 01:00
Pour être un musicien professionel, avec un vrai statut d'intermittent du spectacle, il est quasiment impossible actuellement en france de ne pas passer par la case Sacem. Créer et sortir un album prend du temps, et demande de l'argent, beaucoup d'argent. Il faut des subventions.
Pour avoir des subventions pour un album, on est obligé de passer par tout un tas d'organisme qui necessitent une inscription sacem (spedidam, adami, drac, conseils général...) et tout un tas d'interlocuteurs.
Attention, là on parle de vrais musiciens pro, dans des vrais studios, avec des agences de booking, des tournées, des ingenieurs son, des lighteux, des producteur, des manager, du merchandising, du materiel.... pas de 2 clampins en qui font tout en autoprod sur un home studio pourrie a 2000 euros et des logiciels crackés.
L'industrie musicale en générale est en crise. Les licences de diffusion sont juste une infime partie de tout ce bordel immense. Les artistes aussi, sont une infime partie. La diffusion libre, c'est bien. Mais si y'a personne derriere pour fournir du contenu, et personne pour faire vivre le groupe... au final ça decolle jamais. Et c'est pas la faute de la sacem là. Faut arrêter de tout mélanger et de raconter des conneries.


il faut vraiment faire la part des choses en france c'est peut être ainsi par contre en angleterre c'est bien différent je connais un nombre certains de petits labels qui n'ont pas besoin de subvention pour exister.
et pour connaitre despersonnes qui boss dans l'édition je ne te dis pas le panier de crabe que sont les sociétés que tu as nomé :)
tu as oublié la sppf ... et j'en passe.
la sacem c'est bien quand tu as bien déposé ton dossier et que tu connaisse quelqu'un qui n'est pas un stagiaire :rolleyes:
a ce jours à part Itunes les plates formes ne reversent pas grand chose à la sacem pour ne pas dire rien du tout.

j'essaye justement de réfléchir à un systeme qui pourrais vérifier au mieux les versement que font les plates-formes aux différentes institutions (sacem...) pour ensuite permettre à l'artiste d'avoir une trace pour récuperer ses droits d'auteur.
l'informatique nous permet de faire beaucoup de chose aujourd'hui...
a suivre

une chose est sur c'est la fin des majors !! sauf pour le top 50
c'est redevenu de gros distributeurs
a+
boom
Télécharger
Tor
Cryptage - Surfez en toute discrétion
 
Scorched 3D
Stratégie - Jeu d'artillerie
 
ClamWin
Antivirus - Un antivirus particulier
 
CoverXP Pro
Catalogues et pochettes - Impression de pochettes CD
 
mIRC
Communication - Messagerie utilisant le protocole IRC
 
Mars 2008
 
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
25 26 27 28 29 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31 1 2 3 4 5 6
Matoumba
EntrepreNantes
Numerama est un site du réseau PressTIC