L’Association Américaine de l’Industrie du Disque (RIAA) a peut-être rendu un grand service aux étudiants de l’Ohio en poussant l’Université à proscrire tout échange en P2P sur le campus, avec sanctions assorties pour les contrevenants. C’était il y a deux semaines, et les étudiantss n’ont pas mis longtemps à réagir pour imaginer une alternative plus efficace encore.

Des tracts (.pdf) ont en effet circulé sur le campus pour expliquer aux résidents comment télécharger en toute liberté sur le hub Direct Connect installé sur l’intranet du campus. Car si l’Université interdit le P2P, c’est uniquement au regard des connexions vers l’extérieur du campus. Les échanges entre adresses IP de l’Université d’Ohio ne sont pas surveillés.

Du coup, entre 1,5 et 3 Tera-octets de données sont déjà partagés sur le hub, avec une vitesse de téléchargement évidemment beaucoup plus importante en interne qu’avec le P2P traditionnel. Mieux encore, la RIAA ne peut avoir aucun regard sur les échanges réalisés sur ce hub.

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