Les États-Unis se préparent à accueillir les voitures automatisées. Plusieurs États révisent en effet leur législation afin d'autoriser à plus ou moins long terme la circulation de véhicules sans pilote. Dernièrement, c'est le sénat californien qui a donné son feu vert.

Mise à jour – Les membres de la législature de l'État de Californie, composée de l'Assemblée (chambre basse) et du Sénat (chambre haute), ont validé la proposition de loi autorisant la mise en circulation des voitures sans conducteur.

Comme l'indique le Huffington Post, il faut encore que le gouverneur Jerry Brown promulgue le texte pour que celui-ci entre en vigueur.

Sujet du 22 mai – C'est un vote unanime en faveur des voitures automatisées. Wired rapporte que les trente-sept membres composant le sénat de Californie ont approuvé sans réserve la loi 1298 (.pdf), qui vise à introduire dans la législation de l'État de nouvelles exigences en matière de sécurité et de performance. Ceci afin d'autoriser, à terme, la circulation de véhicules sans pilote.

L'aval du sénat fait suite au feu vert de la commission sénatoriale des transports, qui a également approuvé à l'unanimité la proposition de loi. Il reste désormais à obtenir l'autorisation de l'assemblée. Wired indique que le vote devrait survenir le mois prochain. D'autres États sont également en train de modifier leur législation, à l'image de l'Arizona, de la Floride, du Nevada de l'Oklahoma et d'Hawaï.

Le texte de loi à l'étude en Californie n'est toutefois pas aussi ambitieux que celui voté au Nevada. En effet, le Nevada a autorisé la circulation de véhicules sans pilote sur ses routes, tandis que la Californie se contente de mettre en place une série de consignes de sécurité afin de permettre à la California Highway Patrol de tester et contrôler ces automobiles d'un nouveau genre.

L'effervescence autour des voitures automatisées se retrouve chez les industriels et même chez Google. Le moteur de recherche planche depuis maintenant deux ans sur une Google Car capable de se déplacer sans intervention humaine. Plusieurs prototypes ont ainsi circulé, accumulant les kilomètres. Et les retours apparaissent particulièrement concluants.

Sur ce terrain, la France n'est pas en reste. Les industriels, les laboratoires de recherche et le ministère des transports sont également penchés sur ce sujet très prometteur. Et ces derniers avancent plus rapidement qu'on ne pourrait le croire. Notre enquête a mis en lumière le fait que Renault envisage ainsi une délégation de la conduite entre 2015 et 2018, dans certaines conditions.

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