Android est-il vraiment libre et open-source ?
Simon Robic -
publié le Mercredi 07 Décembre 2011 à 15h10 -
posté dans High-Tech
![]() Les caractères libre et open-source du système d'exploitation mobile de Google sont souvent les premiers arguments avancés par les constructeurs pour en équiper leurs appareils et par les utilisateurs soucieux de ne pas se faire enfermer par Apple ou Microsoft. Mais, dans les faits, Android n'est pas si ouvert que ça. Un rapport édité par VisionMobile en juillet dernier classe Android bon dernier parmi 8 projets open-source majeurs en comparant leur degré d'ouverture :
Ce score est établi en fonction de 13 données basées sur des critères tels que l'accès au code, à ses méchanismes, à un calendrier de développement public, aux prises de décisions, sur la possibilité pour les développeurs de réellement influencer le projet et d'en faire des dérivés librement et, enfin, sur une structure de communauté qui rend les développeurs égaux entre eux. C'est l'environnement de développement (EDI) Eclipse qui est à la tête de ce classement, avec un score de 84%. Android, lui, n'obtient qu'un score de 23% ce qui tend à faire penser qu'il n'est pas si open-source. Pourquoi ? Pour comprendre ce faible score, il faut revenir à la définition de l'open-source. Un logiciel open-source doit, bien sûr, rendre la consultation, modification et redistribution de son code possible, dans le cadre de licences libres. Les développeurs doivent pouvoir avoir une vision du calendrier des modifications apportées au logiciel et ne doivent pas être discriminés entre eux. Tous les développeurs doivent être égaux. Pour Google, l'open-source signifique qu'il est possible de télécharger et compiler le code d'Android. Mais le manque de contrôle de la part de la firme sur les appareils qui l'utilisent et le manque d'égalité dans la communauté des développeurs que cela engendre fait cruellement défaut à l'ouverture du système d'exploitation, même s'il est tout à fait légal pour n'importe quel internaute de télécharger le code, l'utiliser ou le redistribuer. Un OS loin d'être ouvert Le principal problème vient, en effet, des constructeurs de smartphones ou de tablettes, qui ont la possibilité de recréer un environnement fermé à partir d'Android. Les opérateurs les encouragent d'ailleurs à le faire en prétendant que, dans le cas contraire, la sécurité de leurs réseaux serait mise à mal. Ces protections empêchent les utilisateurs d'installer la version de l'OS qu'ils préfèrent et imposent une version modifiée par le constructeur. Richard Stallman, à l'origine de GNU et de la licence du même nom, le confirme : "certains modèles sont conçus pour empêcher leur propriétaire d'installer et de modifier le logiciel. Dans cette situation, les exécutables ne sont pas libres, même s'ils sont faits à partir d'une source libre qui est disponible pour vous." Il fait la distinction entre le libre et l'open-source. Le libre met en avant la philosophie du projet tandis que l'open-source met l'accent sur la méthode de développement. Ces constructeurs, rassemblés dans l'Open Handset Alliance, ne donnent pas non plus de calendrier sur les futurs développements d'Android à d'autres développeurs que ceux qui en font partie. Et son fonctionnement est plutôt opaque puisque le regroupement n'a pas de forme légale, de processus de communication ou de réunions régulières. De même, le kit de développement n'avait pas été mis à jour depuis très longtemps avant l'arrivée d'Android 4.0. Seul un petit groupe de développeurs bénéficiait de nouvelles versions, créant de fait une hiérarchie dans la communauté. Impossible, donc, pour un développeur dans son coin de bénéficier des nouveautés de l'OS et d'influer sur le développement d'Android. Enfin, Richard Stallman rappelle qu'Android n'est pas libre parce que la version de Linux utilisée pour son noyau ne l'est pas non plus. "La version de Linux incluse dans Android n'est pas un logiciel entièrement libre puisque qu'il contient des morceaux de code non libres (des « binary blobs »), tout comme la version de Torvalds de Linux, dont quelques-uns sont réellement utilisés dans des machines tournant sous Android. Les plateformes Android utilisent des microprogrammes non libres aussi, ainsi que des bibliothèques non libres. À part cela, le code source des versions 1 et 2 d'Android telles que faites par Google sont libres, mais ce code est insuffisant pour faire tourner l'appareil. Quelques applications qui viennent généralement avec Android sont aussi non libres. Google a respecté les règles de la licence GPL (General Public License ou Licence publique générale) pour Linux, mais la licence Apache sur le reste d'Android n'oblige pas à montrer le code." Conséquences L'argument d'ouverture d'Android fut souvent avancé par les constructeurs et les clients comme étant un avantage comparé à iOS d'Apple ou à Windows Mobile, puis Windows Phone de Microsoft. Mais l'on constate que le système de Google n'est pas si ouvert que ça. De même, si les constructeurs pouvaient l'utiliser gratuitement, Microsoft exige désormais des royalties de la plupart d'entre eux, sous la menace de procès en violation de brevets. Apple, de son côté, mène plusieurs batailles juridiques dont la plus célèbre, contre Samsung, a conduit à l'interdiction pour le Coréen de commercialiser certains de ses produits dans plusieurs pays du monde. La gratuité de l'OS est donc en train de disparaître. Même s'il est possible de contourner ces verrous en "rootant" son téléphone (avec un accès root, l'utilisateur a le contrôle total sur le système), ces "protections" ne sont pas un signe d'ouverture. Les utilisateurs doivent se tourner vers des distributions alternatives, comme CyanogenMod, qui demandent de véritables connaissances techniques pour pouvoir les installer. Mais c'est la seule façon, pour eux, d'avoir un véritable système ouvert et sur lequel ils ont un vrai contrôle. Richard Stallman explique ainsi que, si le code d'Android a été rendu disponible, ce n'est pas pour ça qu'Android respecte les libertés de l'utilisateur : "tout d'abord, la majorité des versions comprend des applications non libres de Google pour communiquer avec des services tels que Youtube et Google Maps. Celles-ci ne font pas officiellement partie d'Android, mais cela n'en fait pas un bon produit pour autant. Il y a aussi la présence de bibliothèques non libres. Qu'elles fassent partie d'Android ou pas est discutable, ce qui importe c'est que beaucoup de fonctionnalités en dépendent." "Même les exécutables qui font officiellement partie d'Android peuvent ne pas correspondre au code des versions de Google. Les constructeurs peuvent changer le code, et bien souvent ils ne publient pas le code source de leurs versions. La licence GNU GPL les oblige, en théorie, à redistribuer le code de leurs versions de Linux. Le reste du code sous licence Apache ne les oblige pas à publier le code source des versions qu'ils utilisent réellement" ajoute Stallman. Le mythe d'Android comme étant open-source et totalement libre pour sa communauté de développeurs et d'utilisateurs est donc en train de disparaître. On peu, évidemment, saluer l'initiative de Google qui rend son code disponible. Mais les constructeurs en abusent, sans que la firme de Mountain View le leur reproche. Ce sont pourtant eux qui, les premiers, sont à blâmer. à lire aussi
Prix indiqués avec livraison
49
Commentaires à propos de «Android est-il vraiment libre et open-source ?»
lol.
Je me demande bien quelle étrange métrique utilisent les gens de chez VisionMobile pour obtenir cet étrange classement. Marrant, en voyant le titre j'étais persuadé que l'auteur serait Simon Robic, et paf, en plein dans le mille. En fait c'est pas dur, si ça encense apple ou si ça dénigre android ou google sans base concrète, c'est toujours un coup de notre gentil fanboy. Et puis vu le nombre de signe, il se donne du mal. Alors s'il-vous-plaît, soyez sympa, ne vous moquez pas trop de lui et faites juste comme s'il n'existait pas. Après tout, il a peut-être une âme et un petit coeur comme nous tous...
même s'il est tout à fait légal pour n'importe quel internaute de télécharger le code, l'utiliser ou le redistribuer.
La source est disponible légalement et librement. Source ouverte. Open-Source. Autre chose ? Le principal problème vient, en effet, des constructeurs de smartphones ou de tablettes, qui ont la possibilité de recréer un environnement fermé à partir d'Android.
Ou comment sur Numerama on est parti du "si l'usage peut être malsain, l'outil ne l'est pas" d'il y a peu de temps, à l'actuel et exécrable "si l'outil permet un usage malsain, alors l'outil l'est également". Bienvenue dans le monde d'un Numerama aux idées UMP, spécialisé dans la publicité pour le nouvel iProut 2 révolutionnaire. Vous vous mélangez les pinceaux : open-source ça veut dire que le code source est accessible, modifiable, redistribuable ... Android est open-source. Après la cible c'est un smartphone et là, les constructeurs et surtout les opérateurs ne sont pas au sommet de l'évolution et c'est pas nouveau. Quant aux autres critères, égalité, liberté, fraternité ça se discute. Eclipse est en tête de liste et c'est une daube. Linux et 2ieme et ça n'empêche pas KDE et Gnome de virer au ridicule même si l'"évolution" est décidé "démocratiquement". Le monde réel n'étant pas celui des Bisounours, Android est probablement le moins mauvais compromis.
open-source != libre, c'est quoi ces bêtises? open source veut simplement dire que l'on a accès au code, tout le reste est facultatif.
Pour faire simple : le code du noyau d'android est libre, le reste d'android est open-source, et les constructeurs en font un truc 95 % proprio (mis à part le noyau, donc ...)
Mouais, d'une part je vois pas le rapport entre le mode de gestion d'un projet et le fait qu'il soit ou non libre. Tous les projets ont pas forcement a être basé sur un modele démocratique a la Debian avec un logiciel gratuit. Tu peut parfaitement faire un soft payant géré de manière tyrannique en te servant des développeurs uniquement pour corriger les bugs, tu risque d'avoir un fork rapidement mais c'est un autre probleme
D'autre part, l'argument : Android est pas libre a cause des Binary blob, c'est juste du troll. Ouais, dans toutes les distribs linux, y a des binary blobs, ils sont dans un répertoire séparé avec des warning et on doit les charger spécifiquement. C'est pas bien, ca pose des problèmes de sécurité mais on ne peut faire autrement et ça ne remet pas en cause le caractère libre de linux. Les binary blobs ne font pas parti du noyau lui même dans aucun sens du terme. Ils ne tournent pas dans le noyau, ni sur le cpu lui meme et ne sont nécessaire nul part dans le noyau pour fonctionner. La seule fois ou le noyau utilise ces blob c'est juste pour les balancer a du materiel spécifique qui se charge lui d'exécuter ca. On pose bien la question sous les deux angles : libre ET open-source. Donc oui, le code est bien disponible mais il y a de gros freins à la liberté d'Android, notamment à cause des constructeurs qui le verrouillent.
Pas de méprise à ce sujet, et nous avons bien suivi la définition de l'Open-Source vers laquelle nous avons mis un lien : " Open Source " implique plus que la simple diffusion du code source.
1. Libre redistribution. 2. Code source. 3. Travaux dérivés. ... 5. Pas de discrimination entre les personnes ou les groupes. D'ailleurs, le billet de Stallman que nous citons arrive aux mêmes conclusions. Mais c'est bien connu, Richard Stallman aussi, est un fanboy melix, le 07/12/2011 - 15:33 L'égalité entre développeurs ne fait absolument pas partie de la définition de l'open source. Au contraire, certaines fondations comme Codehaus définissent l'exact contraire dans leur manifeste : http://www.codehaus.... Ca ne change rien au fait qu'un projet soit open-source. Ca change sa gouvernance, ce qui est un tout autre problème. C'est justement je crois la différence entre "libre" et "open source" telle que l'expose Stallman : - un logiciel open source, on se contente du code ouvert, donc librement accessible, et des droits de rediffusion et de modification. - un logiciel réellement libre implique en outre qu'il n'y ait pas de réappropriation ou de discrimination, ni au niveau du matériel (open hardware) ni au niveau des données (open data) ni au niveau de la gouvernance. Titre complètement racoleur. Le contenu de l'étude n'a rien avoir avec le fait d'être open-source ou libre...
D'ailleurs, on s'en rend compte en lisant la première ligne de l'article : Un rapport édité par VisionMobile en juillet dernier classe Android bon dernier parmi 8 projets open-source majeurs en comparant leur degré d'ouverture D'ailleurs, ils te sortent un chiffre : 23%. Ça veut dire quoi ? Qu'android est open-source à 23% ? Android est open-source, point. Est-il ouvert aux contributions externes à Google ? Certainement très peu, comme beaucoup de projets open-source gérés par des entreprises privées. Est-ce que ça affecte son open-sourcitude© ? En aucun cas. On pose bien la question sous les deux angles : libre ET open-source. Donc oui, le code est bien disponible mais il y a de gros freins à la liberté d'Android, notamment à cause des constructeurs qui le verrouillent. *Correction : libre mais pas copyleft. Oui enfin on en reviens aux différence entre la GPL V2 et V3. Je ne suis pas expert dans le domaine, donc je peut dire une boulette.
Mais si j'ai bonne mémoire la GPL V3 vise notamment a interdire la Tivoization (Sur les TiVo aux US, les sources sont sous GPL mais si on les modifie, le materiel est prévu pour les rejeter). Ce n'est pas le cas de la GPL V2. Linux est (et restera) sous GPL V2, ca reste une licence GPL de plein droit. Les constructeurs peuvent verrouiller tant qu'ils veulent leur matos, je ne vois pas pourquoi ca remettrai en cause la licence. Cet article est un gros troll velu, il expose effectivement des problemes regrettables mais part dans un gros délire en sous entendant que ces éléments ont le moindre rapport avec le fait qu'android est libre ou pas. "mais la licence Apache sur le reste d'Android n'oblige pas à montrer le code." Et alors ? Google utilise la V2 de la licence Apache non ? C'est donc une licence libre parfaitement compatible avec la GPL. (Source wikipedia : The Apache Software Foundation and the Free Software Foundation (FSF) agree that the Apache License 2.0 is a free software license, compatible with version 3 of the GNU General Public License (GPL).[8] Compatibility in this case means that since the GPL version 3 is considered a superset of the Apache License 2.0, a project combining GPL version 3 and Apache License 2.0 code will need to be licensed under the GPL version 3.) Je ne vois pas le début d'un argument pour contester qu'android est libre ET open source. simonrobic, le 07/12/2011 - 16:28 On pose bien la question sous les deux angles : libre ET open-source. Donc oui, le code est bien disponible mais il y a de gros freins à la liberté d'Android, notamment à cause des constructeurs qui le verrouillent.En fait je n'ai jamais vu une mise en avant du caractère libre d'Android en tout cas comme argumentaire commercial. Je ne sais pas d'ou vous tenez cela ? simonrobic, le 07/12/2011 - 16:28 Pas de méprise à ce sujet, et nous avons bien suivi la définition de l'Open-Source vers laquelle nous avons mis un lien :oui mais c'est une veille version que vous avez mis nous en sommes a la version 1.9 cf: http://www.opensource.org/osd.html, pas de gros changement. Et l'Open Source Initiative a bien valider les licences utilisé par android comme des licenses "open sources". C'est d'ailleurs bien précis2 dans l'article de VisionMobile. La license ne doit pas etre discriminante au niveau de personne ou de groupe de personnes. D'ailleur simonrobic, le 07/12/2011 - 16:28 D'ailleurs, le billet de Stallman que nous citons arrive aux mêmes conclusions. Mais c'est bien connu, Richard Stallman aussi, est un fanboy Stallman est tout de même connu pour avoir des positions extremes au niveau du libre. Au fait le rapport n'est pas sur le côté open source des produits mais sur l'aspect de gouvernance ouverte.... ce qui n'a pour le coup stricitement rien à voir même si leur notion d'Open Gouvernance utilise l'aspect open source comme un des facteurs d'evaluation. Le billet de Stallman n'arrive pas aux mêmes conclusions. Stallman critique les firmware et des applis userland propriétaires ainsi que la tivoïsation sur certains appareils, sans oublier qu'un mobile est un problème pour la vie privée. Mais dit bien que l'OS est sous licence libre, sinon le fork Replicant ne pourrait tout simplement pas exister.
Ca n'a rien à voir avec ce que dit VisionMobile qui a pondu ces propres critères qui valent ce qu'ils valent, mais qui ne définissent certainement pas si un logiciel est libre ou pas (trouver qu'un licence non copyleft est plus libre qu'une licence avec une clause copyleft, c'est pour le moins discutable). Sans oublier que Symbian qui est listé comme étant plus "ouvert" est désormais totalement propriétaire. Cette analyse n'est donc pas récente (on en avait déjà parlé fut un temps) et le titre un peu exagéré. Bizarre que numérama relève ce 'détail' aujourd'hui...ça n'avait pas l'air de poser des problèmes à beaucoup de monde jusqu'à présent...Les bons résultats de google en gênent plus d'un,il faut croire.
De toute facon c'est simple. Android = Licence Apache V2 + GPL V2. Ces deux licences sont libre et compatibles. Android est libre. Je ne vois pas ou il y a matiere a débat.
Stallman aimerait promouvoir la GPL V3 et a mon avis des bons arguments, ca ne remet pas pour autant en cause le caractere libre de Linux et tous les autres projets basé sur la V2. Enfin le fait qu'un logiciel soit libre ou pas, c'est binaire. Soit oui, soit non, mais pas a 20% ou 90%. Encore un article bourré d'approximations et mélangeant tout et n'importe quoi, ça nous manquait tiens...
Confondre open-source et open governance, confondre "non-libre" et "permet des versions non-libres" (ouin bouhouh, QT n'est pas libre car il a une double-licence qui permet de l'utiliser dans des produits propriétaires. Ouin bouhouh, Webkit n'est pas libre car il sert de base à Safari qui est propriétaire... Super, Simon Robic vient de découvrir les licences BSD, il est jamais trop tard). Article mauvais, tout simplement. Marrant, en voyant le titre j'étais persuadé que l'auteur serait Simon Robic, et paf, en plein dans le mille
Tiens, toi aussi ? Il commence à y avoir un Robic Touch sur Numerama. Note : ma remarque s'adresse uniquement au fait qu'on arrive à détecter les articles de Simon rien qu'au titre. Je ne prendrais pas part au fait de savoir si l'article est bon ou pas, approximatif ou pas. Si quand même un peu... "Les 8 projets open source majeurs". Ca me fait un peu tiquer que parmi les 8 projets open source majeur on trouve Eclipse (un IDE réservé à quelques spécialistes du java), on trouve Qt et Meego (je ne sais même pas ce que c'est), mais qu'on ne trouve pas Apache, qu'on ne trouve pas MySQL, qu'on ne trouve pas PHP qui sont les briques de base qui font marcher l'immense majorité des sites Web dans le monde. La notion de "majeur" m'échappe donc quelque peu. Stabbquadd, le 07/12/2011 - 15:44 Marrant, en voyant le titre j'étais persuadé que l'auteur serait Simon Robic, et paf, en plein dans le mille. oh lala bonjour le mélange: open source, libre, licences... pour rappel libre vient de l'anglais free, qui veut dire aussi bien libre que gratuit. et bien sur comme on ne traduit que la moitié et qu'en plus on se gourre, ça sème une confusion pas possible.
donc open source ça veut bien dire ce que ça veut dire: le code source est accessible, point barre. libre, ça veut dire gratuit et pas autre chose. et après il y a les différentes licences. qu'est-ce qu'on nous gonfle avec des soi-disant définitions d'open source???
|
A LA UNE
LES + COMMENTÉS
15 offres à partir de 17 €
10 offres à partir de 27 €
Télécharger
gnutella emule island,
vdownloader mac,
logiciel alcatel,
emule islande,
voissa anonymo,
online tv adult,
my torrent client,
emule island,
Accès rapide :
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
Outils Réseau |
Codecs et plugins |
Nettoyeurs |
Optimisation |
|
Ca ne change rien au fait qu'un projet soit open-source. Ca change sa gouvernance, ce qui est un tout autre problème.