Contrairement à ce qu'il nous avait assuré la semaine dernière, Numericable impose effectivement 50 euros de frais d'activation et 50 euros de frais de résiliation aux clients de son offre mobile illimité "SIM only".

Mise à jour : @infestedgrunt nous indique sur Twitter que lors d’une commande, les frais d’activation ne sont pas demandés. S’agirait-il d’une erreur de communication ? C’est possible. En page 17 du PDF, les frais sont bien marqués comme « inclus », alors que sur la page dédiée à l’offre, il est indiqué que les frais sont dûs.

Contacté, Numericable nous confirme qu’il s’agissait d’une erreur de communication, et qu’il n’y a bien aucun frais d’activation ou de résiliation pour cette offre.

Article du 16 mai 2010 – Ira-t-on jusqu’à dire que Numericable nous a délibérément menti, ou faut-il plutôt accabler le service de communication de l’opérateur d’incompétence coupable ? En fin de semaine dernière, nous avions demandé à Numericable de nous transmettre les conditions contractuelles de son offre illimitée censée créer « la révolution du mobile ». Devant le refus du service juridique, les équipes de communication de l’opérateur nous avait proposé de répondre à toutes nos questions pour éclairer les zones d’ombre sur les détails du forfait et les limites de l’illimité.

Parmi nos questions figurait celle des frais d’activation et de résiliation, qui ne figuraient pas sur les documents publiés par Numericable mais avaient été cités par plusieurs confrères. Au téléphone, notre interlocuteur nous avait certifié qu’il n’y avait aucun frais de ce genre, et nous avait même dit ne pas comprendre d’où provenait cette « fausse rumeur ».

Or que découvre-t-on à la lecture des conditions contractuelles (.pdf) mises en ligne ce matin, que l’on retrouve sur la page consacrée à l’offre ? « Frais d’ouverture de 50 € (…) Frais de résiliation de 50 €« . Soit 100 euros pour un abonnement de 24 mois, ce qui représente un peu plus de 4 euros par mois si l’abonné décide de résilier au bout des deux années d’engagement.

Par ailleurs, à titre de confirmation cette fois, le contrat prévoit bien que l’illimité est théoriquement limité à 7h30 de communication. En effet, n’est autorisée qu’une « utilisation normale d’un client grand public« , ce qui correspond selon le contrat à « la consommation moyenne d’un abonné grand public métropolitain issu de la dernière publication par l’Arcep de l’Observatoire Annuel des Marchés, augmenté d’une marge de 300 % pour les communication« . Soit environ 2h30 multiplié par trois.

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