Concurrence : Google dénoncé auprès de la Commission européenne
Julien L. -
publié le Mercredi 24 Février 2010 à 11h33 -
posté dans Société 2.0
![]() À la suite d'une plainte déposée par trois sociétés concurrentes de Google, la Commission européenne pourrait ouvrir une enquête visant à connaitre le fonctionnement de son moteur de recherche et de sa régie publicitaire. Deux de ces entreprises suspectent même la firme de Mountain View de les pénaliser volontairement.
Dans un communiqué, la Commission indique qu'elle a bien reçu les trois plaintes, mais qu'elle n'a pas encore ouvert d'enquête. Elle a demandé à Google de commenter les accusations dont la firme fait l'objet, et réserve les suites à donner pour plus tard. Si Ciao concentre sa plainte sur les termes et les conditions d'AdSense, la régie publicitaire de Google, Foundem et eJustice.fr portent leurs accusations sur les résultats du moteur de recherche. Selon eux, le géant américaine n'hésiterait pas à mettre les mains dans le cambouis pour pénaliser manuellement la concurrence. Google, qui confirme avoir été notifié par la Commission européenne, n'a pas attendu pour contre-attaquer. Concernant Foundem, la firme de Moutain View souligne qu'il est membre de l'Initiative for a Competitive Online Marketplace (I-COMP), une organisation qui est financée en partie par Microsoft. En ce qui concerne Ciao, la société a été rachetée par le géant des logiciels en 2008 pour 486 millions de dollars. Avant cette acquisition, Google a affirmé n'avoir jamais eu aucun problème avec Ciao. Par ailleurs, Google a souhaité rappeler la complexité de son travail. Classer les sites de recherche verticaux est une tache assez délicate, même pour une entreprise comme Google. "Nos algorithmes ont pour mission de proposer dans les premiers résultats les sites que les internautes vont trouver utile" a expliqué la firme américaine. "Nous navons rien de spécial contre les moteurs de recherche verticaux" plaide Google, en prenant pour exemple d'autres moteurs du même acabit et bien classés par Google, comme Moneysupermarket, Opodo et Expedia. À propos de la publicité en ligne, rappelons que le président de la République soutient l'idée de taxer les revenus publicitaires des éditeurs de services en ligne, afin de financer l'industrie culturelle. L'Autorité de la concurrence a d'ailleurs été saisie "sur l'éventuel abus de position dominante acquise par Google sur le marché de la publicité en ligne". Une idée qui a été largement développée dans le rapport Zelnik. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Concurrence : Google dénoncé auprès de la Commission européenne»
Donc un moteur de recherches dont les liens seraient proposés et votés par les internautes serait dans le collimateur ? Tout site pourrait se plaindre de ne pas être en tête de liste dans un quelconque moteur, alors que les moteurs différents donnent des résultats différents, surtout en fonction de votre pays ? Et évidemment foundem et cie mettraient en premier dans les recherches internes au site les liens vers les concurrents ? Ceci dit GG doit probablement avantager certains sites ( Wikipédia... ), donc mécaniquement pénaliser d'autres. Mais bon, ils vont se prendre un râteau.
Le moteur de recherche eJustice a été créé par Dominique Barella, ancien président de l'Union syndicale de la magistrature, le principal syndicat de magistrats français. Objectif : développer un moteur spécialisé et gratuit, disposant de son propre algorithme pour afficher les réponses, et entièrement financé par la pub.
Contacté par Eco89, Dominique Barella accuse Google d'avoir « déréférencé » eJustice, l'empêchant ainsi d'apparaître en tête des réponses sur le droit : « Google nous a envoyés au tapis trois fois depuis 2007. Ils ont fait pression pour qu'on passe sous leur algorithme, et pour qu'on utilise leur système de publicité. Si vous faisiez des recherches comme “jurisprudence loyer” ou “contrat de loyer”, on apparaissait en tête. Si Google vous déréférence, vous devenez invisible. Nous avions entre 12 000 et 15 000 connexions par jour, six personnes travaillaient sur eJustice et les comptes s'équilibraient. Nous sommes passés à 500 à 700 connexions, nos revenus ont été divisés par quatre et nous ne sommes plus que deux. » J'ai cru à une blague en allant sur http://www.ejustice.fr/ 6 personnes travaillaient sur ça ??? Emplois de complaisance !!! Allez sur le site ejustice.fr et taper CDD ou CDI vous allez comprendre... |
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"On s'en fout, 'to google' remplace ' effectuer une recherche ' pour la majorité des internautes anglophones, alors votre petit pays de fromage qui pue, on s'en tape.
Et puis concernant le ' bridage ' des concurrents, quoi de plus naturel, pour une société, que de mettre des bâtons dans les roues de ses concurrents ?"
Plus sérieusement, avant qu'une plainte n'aboutisse à ce qu'un collège d'experts ( albanulle et reister, par exemple ? ) soit légalement mandaté pour ' examiner ' le fonctionnement de google...
Ca me fait penser à l'autre affaire, concernant le procédé de fabrication de leur macmachinphone qui se fissure, ils ont réussi à obtenir le droit de mettre leur nez dans les secrets de fabrication du tagazou ?
Mort de rire, ça reste du Blabla.
Le nabotléon veut une taxe de plus, vas-y mon gars, taxes taxes taxes.
Pas de nouvel impôt qu'il a promis, mais que de taxes, que de taxes...
Et avec la chute de 50 % des revenus des collectivités locales et territoriales due au cadeau du remplacement de la taxe
professionnelle par leur nouveau mode de calcul,
les taxes d'habitation et les taxes foncières vont augmenter, et pas qu'un peu.
A moins qu'ils ne nous en ponde une nouvelle... encore une... de plus... de taxe.
Etranglement des capacités de financement des régions,
à deux ans des présidentielles, un vrai fond de commerce pour démagogue, ils vont s'en donner à coeur joie.