Publié par Julien L., le Mardi 19 Janvier 2010

L'université d'Oxford bloque Spotify, application P2P pourtant légale

Pour lutter contre le piratage des contenus culturels, il est essentiel que l'offre légale soit véritablement attractive. Parmi les nombreuses plates-formes musicales, Spotify a réussi à tirer son épingle du jeu, jusqu'à séduire les ayants droit eux-mêmes. Mais alors que le logiciel semble être une alternative crédible au téléchargement illégal, l'université d'Oxford a décidé de bannir le service.

Conçu par la société suédoise Spotify AB, le logiciel éponyme dédié à l'écoute de musique a rencontré un succès important depuis son lancement public en octobre 2008. Financée par la publicité et reposant sur le modèle "Freemium" (accès gratuit avec la possibilité de prendre un abonnement payant offrant de nouvelles fonctionnalités ou une meilleure qualité audio), l'application s'appuie sur un modèle pair-à-pair très efficace, puisque l'utilisateur n'est pas confronté à un temps de chargement.

Parfaitement légal, détenu à 16,3 % par les maisons de disque (5,8 % pour Sony BMG (investissement de 2 935 euros), 4,8 % pour Universal Music (2 446 euros), 3,8 % pour Warner Music (1 957 euros) et 1,9 % pour EMI (980 euros)), le logiciel ne devrait donc rencontrer aucun souci. Sauf à l'université la plus ancienne du Royaume-Uni, Oxford. Torrentfreak rapporte que l'établissement a décidé de bannir l'application au motif qu'il utilise la technologie P2P.

"Spotify est un service de streaming audio. Le logiciel s'appuie sur un système pair-à-pair de distribution de contenus, et son utilisation est donc interdite sur le réseau de l'université" a indiqué le département informatique d'Oxford, qui reproche à Spotify d'entrainer des frais supplémentaires de bande-passante. Puisque l'application n'a aucune vocation éducative, cela représente donc un gaspillage d'agent pour le contribuable (Oxford étant une université publique), estime le responsable du département.

Si l'université d'Oxford gère évidemment son réseau comme elle l'entend, il est cependant fort dommage d'empêcher des milliers d'étudiants d'accéder à un service musical légal, accessible et gratuit dans sa version de base.

D'autant qu'à l'heure où les ayants droit vocifèrent contre le téléchargement illégal, le logiciel avait même eu le mérite de détourner certains internautes des réseaux peer-to-peer classiques, dans la mesure où de nombreux titres sont justement disponibles sur Spotify. Rappelons qu'une étude menée par l'université du Hertfordshire avait relevé que les 14 - 24 ans piratent chacun plusieurs milliers de titres.

Si le contribuable a toutes les raisons de ne pas souhaiter voir le service public gaspiller de l'argent, il n'est pas certain qu'il tienne pour autant voir la jeunesse britannique être à nouveau poussée vers des solutions illégales...

Publié par Julien L., le 19 Janvier 2010 à 12h17
 
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Commentaires à propos de «L'université d'Oxford bloque Spotify, application P2P pourtant légale»
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En même temps, je suppose que, (comme au travail d'ailleurs), nous ne sommes pas sensés écouter et télécharger de la musique, même légalement pendant les heures dédiées à l'enseignement.
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Quand on est con ...
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>>>"Si l'université d'Oxford gère évidemment son réseau comme elle l'entend, il est cependant fort dommage d'empêcher des milliers d'étudiants d'accéder à un service musical légal, accessible et gratuit dans sa version de base."

Est-ce que c'est le rôle de l'Université d'Oxford de payer des milliers de livres de bande passante pour que les étudiants puissent écouter de la musique ?

>>>"il n'est pas certain qu'il tienne pour autant voir la jeunesse britannique être à nouveau poussée vers des solutions illégales..."

C'est donc la seule alternative ?
Soit c'est le contribuable qui paye pour que certains puissent télécharger légalement (quoique dans ce cas, je ne suis pas sûr que ce soit le contribuable anglais qui paye pour l'université d'Oxford), soit ceux-là téléchargent illégalement. "C'est pas ma faute m'sieur si je télécharge illégalement, c'est la société qui ne veut pas prendre en compte mon loisir".
Et si on envisageait une 3ème option : que ceux qui aiment la musique payent pour la télécharger légalement !
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en même temps il ne sont pas obligés de laisser ce truc prendre leur bande passante ...
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bin, 160kb/s minimum en streaming multiplié par le nbre d'étudiant+ les accès pour les cours+ les hébergements de sites...On va leur envoyer Fillon, pour qu'il leur fourgue de la fibre optique.

En plus technologie p2p, d'où emission = réception!

Avec un QoS qui égale celui de la VOIP
[message édité par Schlock le 19/01/2010 à 13:16 ]
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Ouais, c'est un scandale, il paraît aussi que dans les écoles françaises en primaire t'as pas le droit de surfer sur le net en cours. Vous devriez faire un article là-dessus...
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En plus de la bande passante que la soulevé enter cela génère un nombre plus élevé de connexion.
Et cela peut amener à un ralentissement/saturation des routeurs non par la bande passante mais par la puissance de calcul pour géré toutes les connexions alors qu'une architecture classique client/serveur nécessite bien moins de ressource.
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Schlock, le 19/01/2010 - 12:30
bin, 160kb/s en streaming multiplié par le nbre d'étudiant+ les accès pour les cours+ les hébergements de sites...On va leur envoyer Fillon, pour qu'il leur fourgue de la fibre optique.

Ils ont déjà de la fibre...
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3161 messages publiés
Ah dommage, ils ne peuvent plus contacter leur famille avec Skype, parce que ça repose sur une technologie P2P
Je suppose que préciser dans le formulaire d'inscription à l'université qu'ils peuvent bénéficier d'une connexion web et non internet serait judicieux.

Les sites de stockage apprécieront le gain de trafic.
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3327 messages publiés
>>>"Ah dommage, ils ne peuvent plus contacter leur famille avec Skype, parce que ça repose sur une technologie P2P"

Est-ce que c'est le rôle de l'université de prendre en charge les connexions Skype ?
A ce moment-là, l'université doit également prendre en charge
- les communications téléphoniques des étudiants
- les envois de lettres et de colis
- les billets de train, de bateau ou d'avion
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Arkados dans aucun cas une connexion internet est un droit dans une université (comme dans le monde du travail).
C'est un outil mis à disposition.
Et il est à utiliser tel quel.
Si du jour au lendemain ton employeur/université interdit un site/ serveur mail externe/protocole etc... c'est son droit.
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6474 messages publiés
Ils vont devoir bloquer éméssène aussi alors...
A moins que crosoft n'ait des accords ou un partenariat avec l'université ?

Sinon, tout à fait normal que l'université essaye tant bien que mal de limiter les gros consommateurs de bande passante, histoire que tout le monde puisse accéder au net.

Et puis, quand on est à Oxford, ce n'est pas le coût de l'abonnement à une clef 3g payé par papa/maman qui va poser problème, n'est-ce pas ?
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1524 messages publiés
Dans le cadre de la gestion de la bande passante de l'établissement, c'est parfaitement normal. Le site n'est pas interdit à cause de son contenu ou à cause d'une supposée illégalité. Je suppose que BitTorrent est interdit de la même manière et pour les mêmes raisons.
Une université est un établissement d'enseignement et de recherche, les besoins en bande passante de ces activités sont énormes. Qu'elle les gère comme elle veut.
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1 messages publiés
si j'ai bien compris, gaspillons de l'argent "publique" pour ne pas pousser les jeunes vers des solutions illégales .. dans le même genre donner aux "mendiants" pour que certains ne retournent pas en prison ou agressent ..ceux qui en ont .. "de l'argent".
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30 messages publiés
5,8 % pour Sony BMG (investissement de 2 935 euros), 4,8 % pour Universal Music (2 446 euros), 3,8 % pour Warner Music (1 957 euros) et 1,9 % pour EMI (980 euros)


Donc on a 16,3% du capital de l'entreprise pour 8318 euros ???
Ce qui veut dire que le capital de l'entreprise est de 51 000 euro ????? C'est tout ?
Vous êtes sûrs ?

A ce prix là il n'y a d'OPA des maisons de disque ?
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1079 messages publiés
wwwill, le 19/01/2010 - 13:21
5,8 % pour Sony BMG (investissement de 2 935 euros), 4,8 % pour Universal Music (2 446 euros), 3,8 % pour Warner Music (1 957 euros) et 1,9 % pour EMI (980 euros)
A ce prix là il n'y a d'OPA des maisons de disque ?
Bin si il n'a y que 16.3% (par d'ailleurs les maisons de disques) de capital d'ouvert, tu as l'air malin avec ton opa.
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1096 messages publiés
Pourquoi Numérama n'évoque t-il pas le décret Berlusconien soumettant toutes diffusions Vidéo sur internet en Italie à autorisation Préalable?
j vous rapelle pour cex qui le sauraient pas que l'universitee d'oxford est certe un etablissement public mais quelle heberge des etudiants a ce titre is ont un acces internet dans leur chambre et un chambre a la fac cest pas gratos du tout £450 soit a peu pres 514,127 EUR pour un chambre simple ..........
bien sur il faut rajouter la bouffe qui n'est pas comprise soit 250 livres de plus ni les frais de scolaritee qui sont de 2500 livres pour 12 mois ........

si on resume la fac touche pour un etudiant de base pas loin de 900 livres par mois ! soit 1028 euros/ mois
et ceci ne prend pas en compte les autres depensse tel l'habillement etc etc....

a ce tarif ils pourraient au moins a voir le descence de ne pas brider les applications legales qui representent certainement une alternative bon marche de divertissement pour ses etudiants en dehors de leurs heures de cour .
au passage ce sont les chiffres fourni par lniversitee elle meme donc......
ha oui quand a l'argent pour les SDF si il etait mieux utilise les problemes il n'y en aurrais plus enfin si peut etre plein de monde deviendrait SDF par interet ...... on depensse en moyenne 1000 euros par mois et par SDF en france mais cest reparti dans plein de trucs divers et varies et de ce fait un grande partie de cet argent est perdu enfin pas temps que ca vu que ca fourni du travail a ceu x qui s'occupe d'eux comme quoi
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281 messages publiés
Dans un campus, tout comme dans n'importe quelle entreprise dotée d'une gestion des SI rationnelle, tu vire ce qui est nuisible et inutile au travail. Je vois pas ce que ça a de choquant.
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148 messages publiés
Est-ce que c'est le rôle de l'Université d'Oxford de payer des milliers de livres de bande passante pour que les étudiants puissent écouter de la musique ?


Manquerait plus qu'ils réclament à pouvoir lire des livres aussi, sont cons ces étudiants... pffffffff !

Sinon au passage... http://www.music.ox.ac.uk/
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91 messages publiés
Et les interne allors
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38 messages publiés
En même temps, je suppose que, (comme au travail d'ailleurs), nous ne sommes pas sensés écouter et télécharger de la musique, même légalement pendant les heures dédiées à l'enseignement.


Télécharger, peut-être pas, mais écouter, sans problème. Et heureusement, avec la généralisation de l'open space, écouter de la musique toute la journée, si possible avec des intras ou des casques réducteurs de bruit, est le seul moyen de réussir à travailler sans pêter un plomb à cause du bouquant...
Inscrit le 17/07/2009
38 messages publiés
En même temps, je vois pas ce qu'on peut leur reprocher. Comme rappelé dans l'article, Spotify est du P2P. Le P2P a tendance à charger énormément le réseau. Des milliers d'étudiants causant chacun des centaines de connexions (typique en P2P), ça demande tout de même une charge énorme sur les routeurs! Pire, ça finit par dégrader les performances de certains outils indispensables au travail, comme le VoIP ou les bureaux à distance.
S'il n'y a pas de contrôle de la part des admins, on se retrouve à payer plus cher pour l'accessoire que pour l'indispensable...

Dans ma boite, nous interdisons également Spotify et Deezer, parce que ça arrivait à consommer plus de bande passante que le travail, et donc entrainait des coûts indirects et des nuisances (sessions à distance qui rame, transferts vers les serveurs distants qui mettent des plombes, plantages du routeur qui sature...).
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483 messages publiés
Il s'en fichent que ça soit de l'argent public. C'est leur budget qu'ils ne veulent pas gâcher, et ça c'est tout à fait compréhensible. Une université est une institution de recherche, chaque livre peut faire la différence dans la course au prestige académique, surtout à un si haut niveau.
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2899 messages publiés
enter, le 19/01/2010 - 12:27
>>>"Si l'université d'Oxford gère évidemment son réseau comme elle l'entend, il est cependant fort dommage d'empêcher des milliers d'étudiants d'accéder à un service musical légal, accessible et gratuit dans sa version de base."

Est-ce que c'est le rôle de l'Université d'Oxford de payer des milliers de livres de bande passante pour que les étudiants puissent écouter de la musique ?

>>>"il n'est pas certain qu'il tienne pour autant voir la jeunesse britannique être à nouveau poussée vers des solutions illégales..."

C'est donc la seule alternative ?
Soit c'est le contribuable qui paye pour que certains puissent télécharger légalement (quoique dans ce cas, je ne suis pas sûr que ce soit le contribuable anglais qui paye pour l'université d'Oxford), soit ceux-là téléchargent illégalement. "C'est pas ma faute m'sieur si je télécharge illégalement, c'est la société qui ne veut pas prendre en compte mon loisir".
Et si on envisageait une 3ème option : que ceux qui aiment la musique payent pour la télécharger légalement !


que ceux qui sont malades payent pour leur santé...
que les handicapés payent pour leur place dans la société...
que les musées nationaux soient privatisés...
que seuls les conducteurs payent les routes...
que seuls ceux qui ont a craindre financent la police...

etc
etc
etc
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324 messages publiés
>>>"Ah dommage, ils ne peuvent plus contacter leur famille avec Skype, parce que ça repose sur une technologie P2P"

Est-ce que c'est le rôle de l'université de prendre en charge les connexions Skype ?
A ce moment-là, l'université doit également prendre en charge
- les communications téléphoniques des étudiants
- les envois de lettres et de colis
- les billets de train, de bateau ou d'avion


Autant je te suivais sur ton post précédent (l'université n'a pas vocation à permettre d'écouter de la musique, légalement ou non), autant je ne te suis pas concernant Skype.

Je ne sais pas si tu es allé à l'université récemment, mais dans la mienne, nous avons beaucoup d'étudiants venant de l'étranger. Garder un contact avec leur famille me semble être un droit évident, et pour ce faire, beaucoup passent par Skype, un logiciel qui a beaucoup de succès sur notre campus. Le leur interdire sous prétexte de lutte contre le P2P me paraîtrait révoltant. Car même si ce n'est pas le rôle premier de l'université, il me semble que oui, elle doit tout de même permettre aux étudiants de communiquer avec leur famille. L'accès Internet fourni en libre service aux étudiants sert en partie à ça.
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@ pleindeuss: Ta réponse est hors sujet. On parle d'entreprises qui vendent un produit (oui, la musique est un produit). La société t'achète-t-elle un écran plat ? Non, et tu trouves cela normal. Bah là, c'est pareil.

Les routes, la sécurité sociale, etc..., ne sont pas des produits, mais des biens collectifs qui servent les gens.
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1313 messages publiés
milfeuilles, le 19/01/2010 - 12:26

En même temps, je suppose que, (comme au travail d'ailleurs), nous ne sommes pas sensés écouter et télécharger de la musique, même légalement pendant les heures dédiées à l'enseignement.

En même temps, ce que chacun est censé faire pendant qu'il travaille ou étudie, ce n'est absolument pas à toi de le dire, tu peux donc te garder tes suppositions. Si au boulot (surtout dans un open-space) ou dans une salle informatique d'université j'écoute de la musique, non seulement j'en ai parfaitement le droit, mais en plus cela m'isole du brouhaha ambiant, dont l'impact sur la concentration est bien plus nuisible que celui de la musique.

Ca vient poster un message de temps en temps, et ça se permet de donner des leçons sur un sujet qu'il ne maîtrise pas... Image IPB

enter, le 19/01/2010 - 12:27

Et si on envisageait une 3ème option : que ceux qui aiment la musique payent pour la télécharger légalement !

Et une 4ème : que tu te renseignes un peu sur Spotify, qui est un service payant est parfaiement légal, avant de jouer au donneur de leçon ! Image IPB

vilain, le 19/01/2010 - 12:32

Ouais, c'est un scandale, il paraît aussi que dans les écoles françaises en primaire t'as pas le droit de surfer sur le net en cours. Vous devriez faire un article là-dessus...

Un premier commentaire, une première idiotie. Comme si l'on pouvait comparer l'utilité d'Internet pour un étudiant à celle pour un élève de primaire...

enter, le 19/01/2010 - 12:55

>>>"Ah dommage, ils ne peuvent plus contacter leur famille avec Skype, parce que ça repose sur une technologie P2P"

Est-ce que c'est le rôle de l'université de prendre en charge les connexions Skype ?
A ce moment-là, l'université doit également prendre en charge
- les communications téléphoniques des étudiants
- les envois de lettres et de colis
- les billets de train, de bateau ou d'avion

Comme déjà dit dans ce topic, quid des étudiants qui payent un abonnement Internet à l'université (abonnement qui utilise donc le réseau de l'Université) et qui veulent pouvoir contacter leur famille à moindre frais ? D'autant plus que les étudiants étrangers à Oxford ne doivent pas constituer une rareté, loin de là... Image IPB

Soit dit en passant, tes exemples sont particulièrement idiots et hors de propos : ils laissent supposer que l'université prendrait en charge le coût des communications Skype, ce qui n'est pas le cas. Seule la bande passante, dont les besoins pour ce type d'usage sont relativement faibles, est prise en charge par l'université, pas le coût des communications.


Lictor, le 19/01/2010 - 14:09

Dans ma boite, nous interdisons également Spotify et Deezer, parce que ça arrivait à consommer plus de bande passante que le travail, et donc entrainait des coûts indirects et des nuisances (sessions à distance qui rame, transferts vers les serveurs distants qui mettent des plombes, plantages du routeur qui sature...).

Ce qu'il faut pas entendre... Image IPB Ta boîte en est restée à un réseau 10 Base-T, ou la gestion de la QoS est calamiteuse ?
[message édité par CounterFragger le 19/01/2010 à 15:10 ]
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CounterFragger, le 19/01/2010 - 15:08

En même temps, ce que chacun est censé faire pendant qu'il travaille ou étudie, ce n'est absolument pas à toi de le dire, tu peux donc te garder tes suppositions. Si au boulot (surtout dans un open-space) ou dans une salle informatique d'université j'écoute de la musique, non seulement j'en ai parfaitement le droit, mais en plus cela m'isole du brouhaha ambiant, dont l'impact sur la concentration est bien plus nuisible que celui de la musique.

Ca vient poster un message de temps en temps, et ça se permet de donner des leçons sur un sujet qu'il ne maîtrise pas... Image IPB

En fait, cet air arrogant cache un être sensible.
J'aime bien les listes.

1- Mes suppositions font partie de la liberté d'expression, peut-être n'en as-tu jamais entendu parler ? Bref, je m'exprime.
2- Tu as parfaitement le droit d'écouter de la musique en salle informatique d'université, seulement si le règlement de cette université ne l'interdit pas.
3- L'argument de la concentration n'a pas sa place dans ce débat.
4- Je ne donne pas de leçons, juste mon avis.
5- Je poste des messages de temps en temps, effectivement, à chacun son rythme, quantité n'est pas gage de qualité. La devise veut que ceux qui en parlent le plus en savent le moins.
6- Comment pourrais-tu savoir quelles sont mes connaissances, vu mon faible nombre de messages ?

Bon, je suppose qu'on a parfaitement trouvé la définition du terme "troll", ce qui m'a entrainé dans une réponse hors-sujet également. Zut. J'ai longtemps hésité entre l'indifférence et la réponse, mais cela aurait été moins jouissif pour toi, et, j'aime prendre part au bonheur des gens.

Je te souhaite une très bonne année et plein de bonheur, avec un zeste de réflexion supplémentaire et une touche de condescendance en moins.
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milfeuilles, le 19/01/2010 - 15:30

En fait, cet air arrogant cache un être sensible.
J'aime bien les listes.

1- Mes suppositions font partie de la liberté d'expression, peut-être n'en as-tu jamais entendu parler ? Bref, je m'exprime.
4- Je ne donne pas de leçons, juste mon avis.

Non, tu prétends donner des leçons. Ca relève d'un ton condescendant que je n'apprécie guère. Image IPB

milfeuilles, le 19/01/2010 - 15:30

2- Tu as parfaitement le droit d'écouter de la musique en salle informatique d'université, seulement si le règlement de cette université ne l'interdit pas.

Le règlement de l'université n'a pas à interdire une écoute pratiquée sans nuisance pour l'entourage, sinon c'est une interdiction abusive.

milfeuilles, le 19/01/2010 - 15:30

3- L'argument de la concentration n'a pas sa place dans ce débat.

L'argument de la concentration a parfaitement sa place. La musique permet de remplacer un brouaha, source sonore nuisible, par une source sonore agréable et/ou relaxante. Elle masque le bruit extérieur. Ou comment évincer un argument qui te dérange et auquel tu ne sais quoi répondre.

milfeuilles, le 19/01/2010 - 15:30

5- Je poste des messages de temps en temps, effectivement, à chacun son rythme, quantité n'est pas gage de qualité. La devise veut que ceux qui en parlent le plus en savent le moins.

La "qualité" de tes messages ne m'a pas percuté pour l'instant...

milfeuilles, le 19/01/2010 - 15:30

6- Comment pourrais-tu savoir quelles sont mes connaissances, vu mon faible nombre de messages ?

Aux erreurs dont ils sont truffés.

milfeuilles, le 19/01/2010 - 15:30

Bon, je suppose qu'on a parfaitement trouvé la définition du terme "troll", ce qui m'a entrainé dans une réponse hors-sujet également. Zut. J'ai longtemps hésité entre l'indifférence et la réponse, mais cela aurait été moins jouissif pour toi, et, j'aime prendre part au bonheur des gens.

Je te souhaite une très bonne année et plein de bonheur, avec un zeste de réflexion supplémentaire et une touche de condescendance en moins.

Un troll une personne qui n'est pas de ton avis ? Je t'invite à revoir la définition de troll... Mon post était étayé d'arguments, ne t'en déplaise !
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CounterFragger, le 19/01/2010 - 15:40

Non, tu prétends donner des leçons. Ca relève d'un ton condescendant que je n'apprécie guère. Image IPB

L'argument de la concentration a parfaitement sa place. La musique permet de remplacer un brouaha, source sonore nuisible, par une source sonore agréable et/ou relaxante. Elle masque le bruit extérieur. Ou comment évincer un argument qui te dérange et auquel tu ne sais quoi répondre.

La "qualité" de tes messages ne m'a pas percuté pour l'instant...

Aux erreurs dont ils sont truffés.

Un troll une personne qui n'est pas de ton avis ? Je t'invite à revoir la définition de troll... Mon post était étayé d'arguments, ne t'en déplaise !

Aaaaaah.
Alors: je ne vois toujours pas où j'ai donné des leçons. ma phrase était: "je suppose que, (comme au travail d'ailleurs), nous ne sommes pas sensés écouter et télécharger de la musique, même légalement pendant les heures dédiées à l'enseignement."
Où est la leçon ? A moins que "je suppose" soit un terme violent, prouvant ma volonté d'écraser toute opinion contraire ?

Non, l'argument de la concentration n'a pas sa place dans le débat, qui parle de la légitimité d'une université à contrôler sa bande passante, pas de pourquoi les gens écoutent de la musique via Spotify. Donc ce n'est pas un argument qui me gêne, juste qu'il est hors sujet !

Je ne faisais pas référence à la qualité de mes messages, d'ailleurs si tu relis bien, tu trouveras sûrement le sens de la phrase.

On va récapituler tes "arguments" présents dans le premier message, celui auquel nous réagissons (qui ne s'adressaient - les messages- d'ailleurs pas qu'à moi):
1- Donneur de leçons + bavardage sur pourquoi on peut écouter Spotify (hs)+ combo t'y connais rien
2- Premier commentaire, première idiotie
3- Premier argument.... qui parle de Skype. Dommage.
4- Tes exemples sont idiots.
5- L'admin système de ta boîte est un âne.

Résultat: je suis déplu !
Donc, tout ça mis bout à bout, ça nous fait une bonne définition du "troll". Non ?
Ceci dit, je comprends que tu aies autant de messages en aussi peu de temps (cf remarque sur la qualité, je pense que tu commences à comprendre le but premier de la phrase ?). Je vais devoir rendre l'antenne, j'ai dépassé mon quota annuel.
[message édité par milfeuilles le 19/01/2010 à 17:06 ]
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Le détour est un peu fallacieux. La bande passante coûte en effet pour des structures comme celle-ci qui doivent certainement avoir des tuyaux conséquents. Je peux comprendre que l'on ne veuille pas gaspiller l'argent du contribuable.

De plus, cette bande passante est à vocation universitaire, donc pour échanger de la donnée... universitaire ! Je ne vois pas en quoi cela est dommageable. Au contraire, cela permet à ceux qui font leurs études de bénéficier d'un accès haut-débit pour réaliser leurs dossiers/mémoires... Se pose-t'on la question de savoir que des étudiants se retrouvent en bas-débit forcé pour faire leurs recherches sur le net tout cela parce que d'autres écoutent de la musique (sans rapport avec les études, à moins qu'ils fassent tous un mémoire de recherche sur la musique) sur ce même réseau, grévant d'autant la bande passante ?

La démarche, et la communication autour de la démarche, est simplement mal faite. L'Université d'Oxford aurait simplement dû se positionner sur le terrain de l'utilisation aux fins d'études de la bande-passante et que de ce fait elle interdisait toute utilisation non-estudiantine de celle-ci, Spotify n'étant qu'un exemple d'utilisation non autorisée, c'est à dire sans rapport avec le travail demandé aux étudiants.

Remettons les choses dans leur contexte.
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charliejade, le 19/01/2010 - 15:16

Le détour est un peu fallacieux. La bande passante coûte en effet pour des structures comme celle-ci qui doivent certainement avoir des tuyaux conséquents. Je peux comprendre que l'on ne veuille pas gaspiller l'argent du contribuable.

De plus, cette bande passante est à vocation universitaire, donc pour échanger de la donnée... universitaire ! Je ne vois pas en quoi cela est dommageable. Au contraire, cela permet à ceux qui font leurs études de bénéficier d'un accès haut-débit pour réaliser leurs dossiers/mémoires... Se pose-t'on la question de savoir que des étudiants se retrouvent en bas-débit forcé pour faire leurs recherches sur le net tout cela parce que d'autres écoutent de la musique (sans rapport avec les études, à moins qu'ils fassent tous un mémoire de recherche sur la musique) sur ce même réseau, grévant d'autant la bande passante ?

Je serais curieux de connaître l'utilisation de bande passante induite par Deezer, Spotify et consors avec un débit de 128 Kbps. Ca ne doit pas être si incroyable que cela. Enfin, apparemment la démarche (assez imbécile) est plutôt d'interdire sans chercher à mesurer les impacts réels... Image IPB

charliejade, le 19/01/2010 - 15:16

La démarche, et la communication autour de la démarche, est simplement mal faite. L'Université d'Oxford aurait simplement dû se positionner sur le terrain de l'utilisation aux fins d'études de la bande-passante et que de ce fait elle interdisait toute utilisation non-estudiantine de celle-ci, Spotify n'étant qu'un exemple d'utilisation non autorisée, c'est à dire sans rapport avec le travail demandé aux étudiants.

Remettons les choses dans leur contexte.

Mais c'est quoi une "utilisation non estudiantine" ? Image IPB Tu nous proposes un raisonnement encore plus vaseux que celui de de l'université ! Une vidéo YouTube peut être à vocation estudiantine, un téléchargement de film aussi ! Tout comme des communications VoIP, un site de réservation de billets, et tout un tas de sites ! Sans parler de la musique, qui peut constituer un cadre fertile pour l'étude et la réflexion...

Bref, ta définition d'utilisation non-estudiantine ne s'appuie sur rien de concret...
dans ma boite on interdit pas spotify au debu les ingenieurs reseau on trouve les echanges bizares type P2P mais en voyant le type d'application pas de probleme apres on a un reseau de bonne qualitee de type 100 en bout de circuit et fibre entre les differents services et une bande passante respectable 4x4 Mo garanti
pour un peu plus de 600 personnes donc cest possible et oui on peut ecouter de la musique en travaillant c'est meme parfois tres relaxant .
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le enter, il trouve pas normal que le contribuable paie les frais en bande passante engendrés par l'utilisation de Spotify à Oxford, par contre ça le gène pas que l'Etat français subventionne les majors avec une carte jeune musique à 200€ sur le dos du contribuable...
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j'ai fait un tour pour me renseigner : contrairement à ce que j'ai vu dire ici, l'accès internet pour les étudiantsest fourni gratuitement par l'école, qui se réserve le droit d'interdire certains sites.

Apparemment, le nombre des étudiants utilisant ces techniques de p2p faisait que le réseau global de l'université était très sensiblement ralenti, ce qui perturbait les activités mêmes de recherche et d'enseignement.

C'est donc quand même assez compréhensible.. Surtout que bon je sais pas vous mais quand j'étais en internat, c'était assez facile de copier directement la musique des potes de disque dur a disque dur, ou bien même de monter un petit serveur interne. Ya quand même pas de quoi en faire tout un plat...
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BinaryMind, le 19/01/2010 - 15:33

j'ai fait un tour pour me renseigner : contrairement à ce que j'ai vu dire ici, l'accès internet pour les étudiantsest fourni gratuitement par l'école, qui se réserve le droit d'interdire certains sites.

Apparemment, le nombre des étudiants utilisant ces techniques de p2p faisait que le réseau global de l'université était très sensiblement ralenti, ce qui perturbait les activités mêmes de recherche et d'enseignement.

C'est donc quand même assez compréhensible.. Surtout que bon je sais pas vous mais quand j'étais en internat, c'était assez facile de copier directement la musique des potes de disque dur a disque dur, ou bien même de monter un petit serveur interne. Ya quand même pas de quoi en faire tout un plat...

Ahhh, la première réponse intelligente du topic s'appuyant enfin sur du concret et non sur de vagues suppositions ("Ca pourrait éventuellement ralentir...") ou des "vous n'avez pas à" ! Donc OK, l'accès est gratuit et le P2P ralentit effectivement le réseau universitaire.

Mais une question se pose : les trafics eMule et BitTorrent grèvent effectivement les performances du réseau, je veux bien le croire, mais en est-il de même avec le service Spotify, du fait de son utilisation nettement moins intensive que ces deux derniers ? Ce serait intéressant à étudier...

EDIT : OK, apparemment Spotify ralentit effectivement le réseau d'Oxford...
[message édité par CounterFragger le 19/01/2010 à 15:54 ]
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milfeuilles, le 19/01/2010 - 15:03
@ pleindeuss: Ta réponse est hors sujet. On parle d'entreprises qui vendent un produit (oui, la musique est un produit). La société t'achète-t-elle un écran plat ? Non, et tu trouves cela normal. Bah là, c'est pareil.

Les routes, la sécurité sociale, etc..., ne sont pas des produits, mais des biens collectifs qui servent les gens.


ah ouais? et les toiles de maitres, ct pas un produit d'une vente autrefois ???

l'art n'a que la notion qu'on veut bien lui donner. la plupart des toiles qu'on apprécie dans les musées sont des commandes privées qui ont été réalisées dans le cadre d'un contrat purement mercantile.

ultérieurement, elles sont tombées dans le domaine public par le rachat publique (financé par nos impôts) ou le don aux musées (mécénat).

ensuite tu dis un peu de la crotte car je peux te garantir que la société finance bcp bcp de trucs pour les gens, que ca soit du prêt de matériel informatique pour les scolaires, ou bien des bons d'achats pour les familles assistées financièrement.

de plus suivant votre raisonnement bidon, la sécu ne devrait donc rembourser que des médicaments publiques ??? parce que pour l'instant, je ne connais que des médicaments propriétaires moi...

enfin si je ne vais voir que des blockbusters américains, pourquoi devrait je financer la production française sur mon billet de cinéma ? nan franchement je préfèrerai payer mon billet d'avatar 5 euros et ne pas filer les 4.50 euros restants au CNC...

ah oui, aussi vous êtes forcément contre les fêtes publiques (14 juillet etc etc) et les fêtes privées qui débordent sur la voie publique. idem pour les manifestations qui obligent à débourser des sommes considérables en policiers et sécurités diverses...

et j'imagine votre gueule qui doit être toute violacée quand vous voyez passer les secours en montagne pour aller chercher des alpinistes en détresse (25 000 euros le trajet !) et qu'on devrait interdire la montagne à ceux qui n'ont pas les moyens de se payer des secours privés (pareil pour la mer).

bref tout ça pour dire que c'est une aberration de ne vouloir payer que ce que l'on consomme et à hauteur de ses ressources uniquement et qu'à un moment donné, il faut mutualiser les ressources pour rétribuer plus largement et permettre à tout le monde de jouir de ce qui peut être considéré comme un bien publique ou une avancée sociale, quitte à ce qu'il y ait des mécontents (parce que de toute façon des crétins râleurs, il y en aura toujours).
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pleindeuss, le 19/01/2010 - 15:33

ah ouais? et les toiles de maitres, ct pas un produit d'une vente autrefois ???

l'art n'a que la notion qu'on veut bien lui donner. la plupart des toiles qu'on apprécie dans les musées sont des commandes privées qui ont été réalisées dans le cadre d'un contrat purement mercantile.

ultérieurement, elles sont tombées dans le domaine public par le rachat publique (financé par nos impôts) ou le don aux musées (mécénat).

ensuite tu dis un peu de la crotte car je peux te garantir que la société finance bcp bcp de trucs pour les gens, que ca soit du prêt de matériel informatique pour les scolaires, ou bien des bons d'achats pour les familles assistées financièrement.

de plus suivant votre raisonnement bidon, la sécu ne devrait donc rembourser que des médicaments publiques ??? parce que pour l'instant, je ne connais que des médicaments propriétaires moi...

enfin si je ne vais voir que des blockbusters américains, pourquoi devrait je financer la production française sur mon billet de cinéma ? nan franchement je préfèrerai payer mon billet d'avatar 5 euros et ne pas filer les 4.50 euros restants au CNC...

ah oui, aussi vous êtes forcément contre les fêtes publiques (14 juillet etc etc) et les fêtes privées qui débordent sur la voie publique. idem pour les manifestations qui obligent à débourser des sommes considérables en policiers et sécurités diverses...

et j'imagine votre gueule qui doit être toute violacée quand vous voyez passer les secours en montagne pour aller chercher des alpinistes en détresse (25 000 euros le trajet !) et qu'on devrait interdire la montagne à ceux qui n'ont pas les moyens de se payer des secours privés (pareil pour la mer).

bref tout ça pour dire que c'est une aberration de ne vouloir payer que ce que l'on consomme et à hauteur de ses ressources uniquement et qu'à un moment donné, il faut mutualiser les ressources pour rétribuer plus largement et permettre à tout le monde de jouir de ce qui peut être considéré comme un bien publique ou une avancée sociale, quitte à ce qu'il y ait des mécontents (parce que de toute façon des crétins râleurs, il y en aura toujours).

Malgré cette politesse incomparable et ce respect que l'on peut sentir de loin, j'ai loupé ce message. Je suis impardonnable !

Mais sinon je n'ai pas compris, entre deux mots doux, ton argument, c'est que vu que certaines choses sont mutualisées, tout doit l'être ? Ou c'était juste une critique gratuite de la société ?
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BinaryMind, le 19/01/2010 - 15:33
j'ai fait un tour pour me renseigner : contrairement à ce que j'ai vu dire ici, l'accès internet pour les étudiantsest fourni gratuitement par l'école, qui se réserve le droit d'interdire certains sites.

Apparemment, le nombre des étudiants utilisant ces techniques de p2p faisait que le réseau global de l'université était très sensiblement ralenti, ce qui perturbait les activités mêmes de recherche et d'enseignement.

C'est donc quand même assez compréhensible.. Surtout que bon je sais pas vous mais quand j'étais en internat, c'était assez facile de copier directement la musique des potes de disque dur a disque dur, ou bien même de monter un petit serveur interne. Ya quand même pas de quoi en faire tout un plat...


oui donc que l'école invoque une violation du règlement en ce qui concerne l'usage du réseau et non une utilisation abusive d'un protocole de communication...

maintenant, je trouve aberrant qu'une université n'ait pas la capacité de séparer et de prioriser les usages qui sont fait sur son réseau en ré allouant dynamiquement la bande passante en fonction des besoins...
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CounterFragger, le 19/01/2010 - 15:28
Sans parler de la musique, qui peut constituer un cadre fertile pour l'étude et la réflexion...

Qui de plus est, l'université accueille une faculté de musique.
cf lien donné avant: http://www.music.ox.ac.uk/
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@pleindeus : ben à ma connaissance il n'y a pas eu évocation d'utilisation abusive de quoi que ce soit en fait, si j'ai bien compris tout le monde est bien conscient au niveau des administrateurs reseau de l'université que le site est légal etc etc, mais juste qu'il prend trop de ressources réseaux.. C'est uniquement pour cette raison qu'il a été coupé.

J'ai lu qu'il est dit clairement dans le règlement informatique que le réseau est gratuit, et que les administrateurs se réservent le droit d'en bloquer certains sites à des fins de gestion de la qualité du service. Il n'y a donc pas eu non plus de violation du règlement, c'est juste un site qui a été coupé du réseau quoi.. Je suppose que par ailleurs, rien n'empêche un étudiant qui le souhaite de se prendre un abonnement internet personnel sur lequel il fait ce qu'il veut
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Ce qu'il faut pas entendre... Ta boîte en est restée à un réseau 10 Base-T, ou la gestion de la QoS est calamiteuse ?


Non, elle est juste en banlieue et connectée à un ligne Orange Pro... La ligne est censée atteindre 2 mb/s en symétrique (je dis censée, parce que ça fait un an qu'on gueule après Orange pour les avoir effectivement). Il n'y a pas moyen d'avoir une connexion plus rapide, l'infrastructure là où nous sommes ne semble pas être adaptée. Et qu'on ne parle par d'ADSL : la voie remontante est merdique, inutilisable pour travailler.
Nous sommes une quinzaine derrière la ligne. Si tu fais le calcul, ça fait du 128 kb/s, soit moins que le débit de Spotify. Donc, si un salarié utilise Spotify pour une activité qui n'est pas liée au travail, il bouffe la bande passante d'un autre qui essaye de bosser.

Quant à la gestion du QoS, elle n'est pas calamiteuse, il n'y en a pas. Bienvenu dans le monde des PME... Le système est suffisant pour bosser, pas pour écouter de la musique. Nous avons essayé d'expliquer au financier qui tient la bourse qu'il fallait acheter un nouveau routeur et déménager pour pouvoir écouter Spotify, mais il ne veut rien entendre...
Personnellement, je préfère écouter Spotify Simplify Music en 3G sur mon iPhone plutôt que ne plus avoir de tickets resto ou de mutuelle pour payer la différence... Au pire, on peut toujours acheter un iPhone classique 160 Go, ça ne coûte quasiment plus rien...

Enfin, on nage en plein délire là! Une entreprise n'a pas à supporter les coûts engendré par l'activité des salariés qui n'a rien à voir avec le travail! On coupe aussi Youtube dans ma boite, on va également trouver ça anormal?
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Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant dans le fait d'interdir ou non certains cites ou protocoles dans une université.
Et à vous entendre on dirai qu'il n'y a plus que la possibilité d'écouter de la musique en réseau !
Les radios portatives ? les balladeurs sont finit ??
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>>>"que ceux qui sont malades payent pour leur santé... [bla bla bla]"

Cela n'a rien à voir et tu le sais bien. Tu assimiles les fonctions régaliennes d'un état avec le paiement de toute une société pour le plaisir de quelques uns.

Parce que sinon, on pourrait continuer ta liste en se demandant pourquoi tout le monde ne paierait pas pour que nous ayons tous une Ferrari ?

>>>"Si au boulot (surtout dans un open-space) ou dans une salle informatique d'université j'écoute de la musique, non seulement j'en ai parfaitement le droit, mais en plus cela m'isole du brouhaha ambiant, dont l'impact sur la concentration est bien plus nuisible que celui de la musique."
Personne ne te parle de ça. On parle juste de "utiliser les infrastructures de ton entreprise ou de ta fac pour quelque chose qui n'a pas de rapport avec le but premier de ton entreprise ou de ta fac".

>>>"par contre ça le gène pas que l'Etat français subventionne les majors avec une carte jeune musique à 200€ sur le dos du contribuable..."
Il s'agit d'une opération limitée avec un objectif précis et uniquement destinée à ceux qui eux-même décident d'acheter de la musique. Un peu comme les primes à la casse pour les voitures.

>>>"maintenant, je trouve aberrant qu'une université n'ait pas la capacité de séparer et de prioriser les usages qui sont fait sur son réseau en ré allouant dynamiquement la bande passante en fonction des besoins..."
Mais encore une fois, reviens à la question : est-ce le rôle de l'université de fournir de la bande passante pour des usages de son réseau sans rapport avec son but premier ?
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Il faudrait comprendre la différence entre une université ou une entreprise et une garderie... Une garderie à l'obligation de pourvoir à des activités de loisir, pas une université ou une entreprise... Ces dernières ont juste un *intérêt* (et non une obligation) à fournir un cadre de travail raisonnablement agréable...
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enter, le 19/01/2010 - 16:18
>>>"que ceux qui sont malades payent pour leur santé... [bla bla bla]"

Cela n'a rien à voir et tu le sais bien. Tu assimiles les fonctions régaliennes d'un état avec le paiement de toute une société pour le plaisir de quelques uns.

Parce que sinon, on pourrait continuer ta liste en se demandant pourquoi tout le monde ne paierait pas pour que nous ayons tous une Ferrari ?


les fonctions régaliennes sont :

* Assurer la sécurité extérieure par la diplomatie et la défense du territoire ;
* Assurer la sécurité intérieure et le maintien de l'ordre public, avec, notamment, des forces de police ;
* Définir le droit et rendre la justice ;
* Détenir la souveraineté économique et financière en émettant de la monnaie, notamment par le biais d'une banque centrale.


franchement mon ptit poulet, tu devrais arrêter de la ramener en permanence et je te laisse le soin de vérifier la véracité de cela d'un coup de tes petits doigts magiques du web...

donc dans le monde selon enter, avec un état limité à ses fonctions régaliennes on ferme les musées nationaux, la radio publique, la tévé publique, les manifestations publiques, on cesse de subventionner le cinéma francais par la taxation des billets de cinéma parceque franchement, on peut pas dire que ca soit bien régalien tout ça... mais plus fort, on abandonne le transport public, la santé publique et tout le tralala...

donc si on autorise l'état à mutualiser les ressources pour refaire des routes, des hôpitaux, des musées, des bibliothèques et des journées du patrimoine, on peut tout à fait décider de libérer l'accès à la culture - commerciale ou non (la joconde est une commande privée) - pour le bien de tous et quelque soient les conditions de ressources.
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>>>"les fonctions régaliennes sont : [bla bla bla]"

Vision néo-libérale qui limite les fonctions régaliennes au strict minimum. Elargis un peu ta vision du monde. Tu n'es pas régalien là, tu es reaganien.
Pas mal d'économistes ont une vision un peu plus large des fonctions régaliennes d'un Etat en y incluant les services publics tels que : Enseignement, Santé, Sécurité sociale, Aide sociale, Culture, Services d'assainissement, Gestion des infrastructures.

>>>"donc si on autorise l'état à mutualiser les ressources pour refaire des routes, des hôpitaux, des musées, des bibliothèques et des journées du patrimoine, on peut tout à fait décider de libérer l'accès à la culture"

Ne confonds pas les gardiens de musée (qui peuvent tout à fait être fonctionnaires) avec les créateurs. Dans ton concept d'accès libre à la culture, tu es obligé de transformer les artistes en fonctionnaires.
[message édité par enter le 19/01/2010 à 18:30 ]
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En même temps, je suppose que, (comme au travail d'ailleurs), nous ne sommes pas sensés écouter et télécharger de la musique, même légalement pendant les heures dédiées à l'enseignement.

Mais le soir dans la chambre universitaire après avoir fait les devoirs ...
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enter, le 19/01/2010 - 18:26
>>>"les fonctions régaliennes sont : [bla bla bla]"

Vision néo-libérale qui limite les fonctions régaliennes au strict minimum. Elargis un peu ta vision du monde. Tu n'es pas régalien là, tu es reaganien.
Pas mal d'économistes ont une vision un peu plus large des fonctions régaliennes d'un Etat en y incluant les services publics tels que : Enseignement, Santé, Sécurité sociale, Aide sociale, Culture, Services d'assainissement, Gestion des infrastructures.

>>>"donc si on autorise l'état à mutualiser les ressources pour refaire des routes, des hôpitaux, des musées, des bibliothèques et des journées du patrimoine, on peut tout à fait décider de libérer l'accès à la culture"

Ne confonds pas les gardiens de musée (qui peuvent tout à fait être fonctionnaires) avec les créateurs. Dans ton concept d'accès libre à la culture, tu es obligé de transformer les artistes en fonctionnaires.


putain que t con... impossible de discuter correctement avec toi vu que tu te contredis en permanence...

n'empêche j'en ai rien à battre, la définition de régalien, c'est ce que j'ai cité plus haut. si c'est pas la définition de mossieur enter, va falloir que mossieur enter entre a l'académie francaise et qu'il réforme la langue francaise... je lui souhaite bon courage.

et bref c'est assez marrant comme tu t'arranges avec ton argumentaire. un coup, les rédacs de numérama ou les pirates que nous sommes ne sont pas assez précis, un coup, ah ben, non, on l'est trop.

en plus ce qui est navrant c'est que des gens comme toi prennent la "défense" de gens comme nous ("les artistes") alors qu'ils ne connaissent strictement rien au process. et ca donne la merde qu'on a connu avec les réformes des intermittents (d'ailleurs mitterand fils a le devoir de nous régler notre compte pour de bon - peut être que les boites nous embaucheront en cdi comme ça - ou plutot en cdd perpetuels a la place).

quelle est la différence entre exposer la joconde gratuitement et permettre à tous de pouvoir écouter de la musique ? de pouvoir se l'échanger tout comme on peut échanger des images de la joconde, et imprimer des tee shirts de la joconde ? hein ? ben y'en a pas. le peintre de la joconde fut payé pour l'exécution de son oeuvre et désormais tout le monde peut en profiter. ben pour la musique, le cinéma et toute la création culturelle, ca devrait être pareil. et d'ailleurs ça l'est pour nous, les créateurs et les développeurs, puisque les studios de création n'ont aucun droit d'auteur ni droit de diffusion, ils sont payés à l'acte, leur travail ne leur appartient pas. seuls les producteurs ont le pouvoir quasi divin du droit de diffusion et des droits dérivés.

alors tu vois, avant de "nous" défendre, avec tout ton blabla débile sur "payer la musique qu'on consomme", "télécharger c'est voler", renseignes toi pour voir comment les producteurs tiennent dans leur gant de fer toute la production en aval (contrats impossibles à honorer, pénalités, censure, bridage de projet, coupures de budgets etc etc) et à quels subterfuges sont poussés les studios de création pour tenir le choc (borderline avec la loi, exploitation du personnel, salaires tirés vers le bas, magouilles à répétition pour obtenir des subventions).
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millefeuille, le 19/01/2010 - 15:33

Mais sinon je n'ai pas compris, entre deux mots doux, ton argument, c'est que vu que certaines choses sont mutualisées, tout doit l'être ? Ou c'était juste une critique gratuite de la société ?


c'est juste que dans votre ignorance crasse et bien visible, vous critiquez le fait de mettre à disposition de tous la culture -subventionnée bah le vilain mot-, moyennant impôt mutualisé, alors que vous vous acquittez joyeusement de tout un tas de taxes et d'impôts forts injustes qui permettent, dans la réalité -mais vous semblez la méconnaitre, de soutenir la dite création, qui se meurt -soit disant.

ces taxes s'appellent redevance tv, taxe CNC, taxe sacem, taxe copie privée.
la redevance tv permet de financer les programmes publics, la taxe CNC finance le cinéma, la taxe sacem finance les auteurs de musique, la taxe copie privée permet d'engraisser sans compensation les producteurs.

je passe sur les quirielles d'autres taxes plus ou moins cachées, plus ou moins de niche qui permettent de grappiller qques millions par ci et par là...

si on regarde bien la redistribution de ces taxes, la quasi totalité de l'argent récolté retombe dans les mm poches des qques producteurs et auteurs les plus gros -et qques groupes d'individus bien placés dans les bonnes commissions- et ceci toujours sans compensation pour le public.

donc après avoir payé toutes ces taxes, il vous faut encore débourser la somme ordonnée par le détenteur des droits de diffusion, sans possibilité aucune de faire jouer la concurrence comme dans n'importe quelle économie de marché.

d'où la question : dans quelle économie sommes nous quand il s'agit de l'économie culturelle ?

réponse : côté producteur, nous sommes dans un système de rente, on investit dans des productions audiovisuelles comme on investirait dans une société et on exige un rendement et des dividendes.

côté studio, on est en plein ultralibéralisme

côté public, ancien régime, avec un contrôle des prix et un servage total


à côté de cela, les "pirates" proposent de changer les choses, de mutualiser les prélèvement d'argent et la rétribution et le soutient à la création, tout en libéralisant la diffusion des oeuvres.

ce système à l'avantage de soutenir les studios et les créateurs tout en protégeant le public et en améliorant la visibilité des oeuvres et l'accès à la culture mais il supprime la caste des rentiers (on est en plein fordisme!).

d'où évidement l'hire de ces rentiers qui redoutent le jour où ils devront se remettre à bosser pour gagner leur croûte (bien moins épaisse au demeurant).
[message édité par pleindeuss le 19/01/2010 à 19:58 ]
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pleindeuss, le 19/01/2010 - 19:56
...

[message édité par milfeuilles le 19/01/2010 à 20:27 ]
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milfeuilles, le 19/01/2010 - 20:25

pleindeuss, le 19/01/2010 - 19:56
...

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milfeuilles, le 19/01/2010 - 20:25

Bref, conclusion pour moi: si l'université d'Oxford veut interdire Spotify, c'est justifié à mes yeux par le fait que ce n'est pas un support nécessaire à l'enseignement.

J'ignore le reste de tes posts (sans intérêt selon moi, car vides d'arguments à part "Oxford fait ce qu'elle veut") et je te demande de prouver que, à défaut d'être nécessaire à l'enseignement, Spotify n'est pas nécessaire aux études, l'Université d'Oxford intégrant une faculté de musique.

J'ajouterai aussi que la QoS, ce n'est pas fait pour les chiens. Le réseau local d'Oxford n'est pas le LAN du premier gus venu, la gestion pourrait donc en être meilleure...
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C'est donc la seule alternative ?
Soit c'est le contribuable qui paye pour que certains puissent télécharger légalement (quoique dans ce cas, je ne suis pas sûr que ce soit le contribuable anglais qui paye pour l'université d'Oxford), soit ceux-là téléchargent illégalement. "C'est pas ma faute m'sieur si je télécharge illégalement, c'est la société qui ne veut pas prendre en compte mon loisir".
Et si on envisageait une 3ème option : que ceux qui aiment la musique payent pour la télécharger légalement !


Ben, ca aussi ca sera interdit, ca prend de la bande passante non ?
En plus, je ne suis pas certains que Spottify soit si gourmand en bande passante et puis on a bien le droit de bosser en musique non ? (je parles pas de suivre des cours, hein, mais qd tu prépare tes projets, qd tu code, que tu fait tes rapports de stage, c'est cool d'avoir la musique pour s'isoler).

Puis moi, j'achète plus de la musique du tout: je l'écoute en streaming gratuit et je vais voir des concerts: les "artistes" n'avaient pas besoin soutenir des solutions de fachos.
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« il n'est pas certain qu'il [le contribuable] tienne pour autant voir la jeunesse britannique être à nouveau poussée vers des solutions illégales... »

Je ne vois pas en quoi cela pousse (de manière active) la jeunesse vers "des solutions" illégales.
Si je suis la logique cela reviendrait à dire qu'interdire de fumer dans un lieu public pousse les gens à fumer du hach...
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Croux, le 19/01/2010 - 20:56

« il n'est pas certain qu'il [le contribuable] tienne pour autant voir la jeunesse britannique être à nouveau poussée vers des solutions illégales... »

Je ne vois pas en quoi cela pousse (de manière active) la jeunesse vers "des solutions" illégales.
Si je suis la logique cela reviendrait à dire qu'interdire de fumer dans un lieu public pousse les gens à fumer du hach...



interdire de fumer dans les lieux publics incite les fumeurs contestataires ou trop accros pour s'arrêter à fumer en cachette ou alors fait que des bars enfreignent délibérément la loi pour proposer des espaces fumeurs.

interdire spotify qui permet d'écouter en streaming et légalement de la musique numérique peut inciter à emporter de la musique sur soi, au format de son choix.

et vu le prix de la musique de détail, cela à de forte chance qu'elle provienne d'une source sauvage... d'où : la décision de couper spotify, service légal, va certainement faire que les utilisateurs iront se fournir vers les sources traditionnelles et illégales de musique numérique.
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pleindeuss, le 19/01/2010 - 21:18
Croux, le 19/01/2010 - 20:56

« il n'est pas certain qu'il [le contribuable] tienne pour autant voir la jeunesse britannique être à nouveau poussée vers des solutions illégales... »

Je ne vois pas en quoi cela pousse (de manière active) la jeunesse vers "des solutions" illégales.
Si je suis la logique cela reviendrait à dire qu'interdire de fumer dans un lieu public pousse les gens à fumer du hach...


interdire de fumer dans les lieux publics incite les fumeurs contestataires ou trop accros pour s'arrêter à fumer en cachette ou alors fait que des bars enfreignent délibérément la loi pour proposer des espaces fumeurs.

interdire spotify qui permet d'écouter en streaming et légalement de la musique numérique peut inciter à emporter de la musique sur soi, au format de son choix.

et vu le prix de la musique de détail, cela à de forte chance qu'elle provienne d'une source sauvage... d'où : la décision de couper spotify, service légal, va certainement faire que les utilisateurs iront se fournir vers les sources traditionnelles et illégales de musique numérique.

Je ne suis toujours pas d'accord sur l'utilisation du verbe inciter.

Dans le cas des fumeurs, il n'y a aucun encouragement à agir contre la loi comme le suggère l'utilisation du verbe inciter. Il y a bien volonté de la part d'une minorité à agir en contournant la loi, mais cette volonté ne provient pas de l'interdiction imposée par la loi, elle est le fait même des personnes.

De la même façon qu'avec l'affaire Spotify, ce n'est pas le filtrage qui inciterait les étudiants (ne devrait-on pas d'ailleurs parler plutôt d'une minorité d'étudiants) à agir illégalement, mais leur volonté d'obtenir par tous les moyens la musique qu'ils désirent.

Finalement pour une infime partie des étudiants la volonté d'obtenir de la musique passerait avant les risques pris en l'obtenant illégalement. Sont-ils esclaves à ce point de leurs désirs pour ne pas y résister ? Le « Je veux, je prends ! » est-il le fondement de la société actuelle ? Ou alors internet et ce qu'il propose serait-il une nouvelle drogue ?
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>>>"ben y'en a pas. le peintre de la joconde fut payé pour l'exécution de son oeuvre et désormais tout le monde peut en profiter. ben pour la musique, le cinéma et toute la création culturelle, ca devrait être pareil."

J'aime bien les usages des modes passifs, cela permet d'évacuer des points gênants. Le peintre de la Joconde (en passant, il s'appelle de Vinci, petit nom Leo) a été payé. Oui. Et par qui ? Par un riche mécène.
Tu veux la même chose pour les musicien et le cinéma : donc je te pose la question. Qui doit les payer ?
Est-ce c'est l'Etat ? On aura alors des artistes fonctionnaires ?
Ou alors les maisons de productions ? A ce moment-là, on déplace le problème : où elles récupèrent l'argent pour payer les artistes ?

C'est dingue comme une simple question peut provoquer comme crise d'hystérie. Pourtant ce n'est pas compliqué : quel modèle économique proposes tu ?

>>>"Je ne suis toujours pas d'accord sur l'utilisation du verbe inciter."
Tout à fait d'accord avec ton analyse.
D'ailleurs je propose à notre ami pleindeuss de ne jamais fermer la porte de son domicile à clé. En effet, cela signifie qu'il y a des choses de valeur à l'intérieur, donc cela incite un cambrioleur à pénétrer chez lui. Tandis que s'il laisse la porte grande ouverte, il n'y a aucune incitation.
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190 messages publiés
pleindeuss, le 19/01/2010 - 21:12

alors mon pti pere, t ptetre gentil et civilisé, mais t bien un couillon, voila tout. et mon ton péremptoire t'emmerdes

CQFD
Mais je ne vois pas en quoi, reconnaître que la dérive ne m'intéresse pas, fait de moi un "couillon". Par contre je pourrais te traiter de "feignasse du clavier", et là, ça semble justifié.

CounterFragger, le 19/01/2010 - 21:22

milfeuilles, le 19/01/2010 - 20:25

Bref, conclusion pour moi: si l'université d'Oxford veut interdire Spotify, c'est justifié à mes yeux par le fait que ce n'est pas un support nécessaire à l'enseignement.

J'ignore le reste de tes posts (sans intérêt selon moi, car vides d'arguments à part "Oxford fait ce qu'elle veut") et je te demande de prouver que, à défaut d'être nécessaire à l'enseignement, Spotify n'est pas nécessaire aux études, l'Université d'Oxford intégrant une faculté de musique.

J'ajouterai aussi que la QoS, ce n'est pas fait pour les chiens. Le réseau local d'Oxford n'est pas le LAN du premier gus venu, la gestion pourrait donc en être meilleure...

Héhé.
Si tu répondais à mon sujet précédent , qui faisait suite à ton attaque de "mon message était étayé d'arguments" ? A moins qu'il n'y ait rien à répondre ? Parceque, dire que l'on a des arguments ne vaut pas pour un argument. C'est peut-être pour cela que tu les ignores ? C'est un peu facile de bombarder les gens pour ensuite se réfugier lorsque ça va mal.

Pour l'histoire de démontrer des choses, je propose qu'on fasse l'inverse, lorsque l'on veut avoir accès à un service, on doit souvent le justifier (parents-patron,entre autres), donc démontre-moi que Spotify est nécessaire aux étudiants d'Oxford pour les études, (autrement que dire "il y a une école de musique dedans, donc c'est bon!) vu que l'opinion majoritaire des commentaires semble être que l'on en a pas besoin. Enfin de ce que j'en ai vu.
Tout ça, sans vouloir te donner de leçons, ou d'ordres, bien sûr.

Bonne chance.
Inscrit le 22/02/2009
903 messages publiés
Bloquer le p2p dans une université cela semble tout à fait normal, les étudiant sont la pour étudier point barre service légale ou pas, et c'est vrai que ça utilise la technologie p2p donc download et upload et ce n'est pas aux contribuable de payer. Un adolescent veux avoir de la musique si il est interne il télécharge sa musique sur spotify chez lui dans sa famille le week-end cela est amplement faisable de télécharger assez de musique pour écouter la semaine surtout vu la taille des baladeurs mp3.Une mesure que moi j'approuve et qui je trouve devrait se généraliser...
Inscrit le 15/07/2009
148 messages publiés
Faudrait leur couper les mails aussi, c'est pas au contribuable de payer les correspondances des étudiants... On peut faire une liste longue comme ca, au final, on coupe tout !
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