Vous utilisez peut-être ses accessoires, mais savez-vous d'où vient le nom de Belkin ?

C’est une marque que l’on connaît surtout pour ses accessoires informatiques, comme ce triple chargeur pour iPhone 12. Mais Belkin a d’autres cordes à son arc : elle conçoit et vend des câbles, des adaptateurs, des protections d’écran, des stations d’accueil et même des enceintes. Vous avez sans doute déjà aperçu la marque dans les rayons d’un magasin, car elle utilise des boîtes vertes caractéristiques.

C’est au tout début des années 80 que Belkin voit le jour, dans la plus totale discrétion. Il y a quarante ans. Une éternité dans le monde de l’informatique : à l’époque, MS-DOS était un système d’exploitation moderne, Apple se préparait à commercialiser le Lisa, son nouvel ordinateur personnel et Internet était encore loin d’être un réseau ouvert au grand public.

Belkin smartphone chargeur samsung
Un chargeur sans fil Belkin, sur lequel est posé un smartphone Samsung. // Source : Aaron Yoo

Bellow + Pipkin = Belkin

C’est dans un garage, comme beaucoup d’autres entreprises de cette époque que Belkin voit le jour. L’histoire est racontée dans cet article de 1997 du Los Angeles Business Journal. Chet Pipkin, le fondateur de Belkin, alors âgé d’une vingtaine d’années occupe le box de ses parents pour fabriquer des câbles informatiques, d’abord en petites quantités, avant de prendre de l’ampleur au fil des ans.

Et c’est justement aussi à cette époque que le nom de l’entreprise est trouvé. Rien de bien spectaculaire ou symbolique toutefois : il s’agit en fait d’une contraction entre les noms de famille de Chet Pipkin et Steve Bellow, un camarade qui donnait alors un coup de main, tout comme le père de Chet. Et dès la première année, l’argent commence à rentrer, avec un premier chiffre d’affaires de 178 000 dollars.

Quatre décennies plus tard, le profil de la société a bien changé. En 2013, elle s’est permis d’acquérir Linksys, une branche de Cisco dédiée aux routeurs pour le grand public. Et cinq ans plus tard, c’est elle qui s’est fait racheter, par le sous-traitant chinois Foxconn. Il a fallu y mettre le prix : le géant asiatique a dû débourser 866 millions de dollars pour se payer la firme californienne.

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