Microsoft a lancé début novembre la version quasi-finale de la nouvelle version de son navigateur web, Edge. La mouture définitive est attendue pour le 15 janvier 2020.

Souvenez-vous. En décembre 2018, Microsoft a officialisé une refonte majeure d’Edge, son navigateur web maison. Son ancien moteur de rendu (le composant qui sert à afficher une page web) EdgeHTML, sera remplacé par celui qu’utilise Google avec Chrome, mais aussi d’autres logiciels de plus petite envergure (Opera, Brave et Vivaldi). Près d’un an plus tard, où en est-on ?

Edge annoncé pour 15 janvier 2020

La nouvelle version du navigateur web de Microsoft se trouve dans sa dernière ligne droite. Le 4 novembre, l’éditeur américain a annoncé la disponibilité de la version quasi finale (la « release candidate ») d’Edge, aussi bien pour Windows que pour macOS. L’arrivée de cette mouture survient deux mois et demi après la sortie de la version bêta du logiciel. Quant à la version finale, elle est imminente.

Visuellement, rien ne distingue fondamentalement l’ancien Edge du nouveau.

Microsoft dit viser le 15 janvier 2020 pour proposer son nouvel Edge au grand public.

Cette mouture disposera d’un nouveau mécanisme actif par défaut de prévention contre le pistage, pour que l’internaute puisse bénéficier « immédiatement d’une expérience de navigation plus privée ». À cela s’ajoute un nouveau mode de navigation privée (« InPrivate ») qui doit préserver l’utilisateur de façon à ce que ses recherches et sa navigation « ne puissent pas lui être attribuées ».

Un nouveau logo

Plus anecdotique, mais qui sera visible immédiatement par le public, Microsoft Edge aura aussi droit à un nouveau logo. Enfin, à condition de se détourner d’Internet Explorer, ce qui n’est pas encore le cas de tout le monde.

Microsoft Edge

 

Depuis l’annonce de la bascule d’Edge sur les mêmes bases techniques de Google Chrome, la firme de Redmond a beaucoup investi techniquement dans ce projet, d’abord pour le « dé-googliser » afin de ne garder que le moteur de rendu et évacuer tout ce qui conserve des liens avec Google, mais aussi dans le développement du moteur de rendu lui-même, car il est maintenant le cœur d’Edge.

En milieu d’année, l’entreprise américaine a aussi lancé une chasse aux bugs pour convier les spécialistes de la sécurité informatique à repérer les faiblesses du navigateur qui sont susceptibles de menacer l’internaute. Les plus hautes récompenses peuvent atteindre 30 000 dollars.

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