Google Maps commence à intégrer un indice sur la qualité de l’air, afin d’avoir l’information à portée de main sur l’application Android ou iOS. Et savoir où aller pour respirer du bon air.

Vous ne désirez savoir qu’une chose : où vous rendre pour respirer du bon air et vous décrasser les poumons ? Bonne nouvelle : Google Maps ajoute une nouvelle vue à son outil cartographique et de guidage GPS : celle de la qualité de l’air. Pour les débuts de ce nouveau service, c’est d’abord les États-Unis qui y auront droit. Les autres pays seront servis plus tard.

La qualité de l’air dans Google Maps

La qualité de l’air est un enjeu majeur de santé publique, en particulier dans les centres urbains, là où la population est la plus massivement concentrée (mais la pollution frappe aussi la campagne). À l’échelle mondiale, l’air impropre est suspecté de réduire de trois ans l’espérance de vie moyenne des individus et d’être lié à 8,8 millions de décès chaque année.

Le billet de blog de Google, publié le 8 juin, se tait sur le calendrier de déploiement de cette nouvelle visualisation ailleurs dans le monde. Au printemps dernier, quand ce service avait été présenté, la firme de Mountain View écrivait que « le calque sur la qualité de l’air sera lancé en Australie, en Inde et aux États-Unis, et dans d’autres pays à venir. »

Google qualité de l'air Maps
Le calque est simple à comprendre. // Source : Google

Dans le cas américain, Google puise des données d’agences gouvernementales, dont l’Agence de protection de l’environnement, mais aussi de PurpleAir, un réseau de capteurs à faible coût qui donne une vision plus locale des conditions. Ces données sont synthétisées dans un indice avec un code couleur compréhensible, et des informations additionnelles si nécessaire.

En attendant un déploiement en France, il existe déjà plusieurs services en ligne pour connaître la qualité de l’air autour de chez soi, ce qui peut être utile en cas de pic de pollution par exemple. Des services comme Airparif et Air Quality Now sont quelques exemples. Il existe aussi des applications mobiles, comme IQAir AirVisual, ou des cartes mondiales de la qualité de l’air.