Activision et ses studios de développement continuent de travailler sur des moyens de lutter contre la triche. La dernière innovation en la matière fait carrément disparaître les armes des personnes malavisées.

Activision travaille depuis des années sur des moyens performants de lutter contre la triche dans Call of Duty. La multinationale a développé des outils audacieux pour empêcher les personnes malavisées de corrompre les serveurs : rendre les autres joueurs plus résistants aux dégâts, voire, carrément, les faire disparaître. Dans un communiqué publié le 16 juin 2022, une troisième mesure a été annoncée : Disarm, ou Désarmer.

Comme son nom l’indique, Disarm enlève l’arsenal et les mains des tricheurs une fois qu’ils sont détectés. « Nous n’avons aucun clip à vous montrer, mais nous l’avons vu en action et les réactions des tricheurs sont toujours à mourir de rire », indique Activision. Disarm rend les coupables totalement inoffensifs et, pire, à la merci de celles et ceux qui jouent à Call of Duty de manière correcte. On imagine très bien les réactions des tricheurs, énervés par une situation qui leur échappe complètement.

Call of Duty: Warzone
Call of Duty: Warzone // Source : Activision

Activision, toujours plus actif dans la lutte contre la triche

Activision dispose donc de trois armes pour résoudre un problème persistant. Si l’entreprise sait que sa stratégie est de plus en plus efficace, elle est aussi consciente que les plus malins continueront de trouver des astuces pour tricher. « Certaines que nous pouvons anticiper, d’autres qui nécessitent de développer d’autres outils », explique-t-elle en toute transparence. C’est un éternel combat. Les trois outils utilisés par Activision permettent d’analyser les comportements des tricheurs, pour mieux riposter ensuite.

« Grâce à ces outils actifs, nous observons une baisse des signalements des tricheurs — soit parce qu’ils ont déjà été bannis, soit parce que leur mauvais comportement a tourné au ridicule (car nous les empêchons de mal agir) », se félicite Activision. Depuis avril, il y a quand même plus de 180 000 joueuses et joueurs qui ont été bannis des jeux Call of Duty: Warzone et Call of Duty: Vanguard. Un volume qui reste important et prouve que la triche demeure un fléau, malgré l’incroyable dispositif employé (il continuera d’être renforcé à l’avenir).

À noter que Call of Duty: Modern Warfare II et Call of Duty: Warzone 2.0 bénéficieront, dès leur lancement en fin d’année, des technologies développées par Activision pour garantir un environnement de jeu sain. « Est-ce que vous rencontrerez des tricheurs ? Sans doute, hélas, mais nous travaillons dans le but d’être plus rapides et plus efficaces pour les chasser », promet la firme américaine.