Les Toulousains et les Toulousaines pourront profiter de la 4G dans le métro de la ville à partir du vendredi 10 novembre. La mairie s’enorgueillit d'avoir le premier transport de ce type à être couvert intégralement en très haut débit mobile.

Il n’y a pas que le métro de Paris dans la vie ! Si vous résidez à Toulouse et qu’il vous arrive d’emprunter ce type de réseau de transport en commun, alors sachez que vous allez pouvoir bénéficier d’une couverture 4G à partir du vendredi 10 novembre 2017 (et 2G et 3G aussi, si vous n’avez pas de terminal adapté ou que votre forfait n’inclut pas de très haut débit mobile).

En effet, la commune a annoncé que l’ensemble des lignes est désormais connectée grâce à un accord passé en juin 2016 avec les quatre opérateurs (Orange, Free, SFR et Bouygues) et certains intervenants locaux : Tisséo Collectivités pour le pilotage du projet, Tisséo Voyageurs pour la coopération opérationnelle et la métropole pour  libérer des flux sur son réseau numérique Zefil ».

La mairie, évidemment, ne cache pas sa satisfaction : cette activation « fera du métro toulousain le premier métro français intégralement couvert par une couverture haut débit », se félicite-t-elle. Gare toutefois à ne pas s’enflammer : le métro de Toulouse, c’est 2 lignes, 38 stations et un réseau long d’un peu moins de 30 kilomètres. Ça n’a rien à voir avec la complexité du métro de Paris.

Premier métro français intégralement couvert

Au niveau des travaux, la mairie précise que c’est Orange, en tant qu’opérateur historique et principal acteur du marché des télécoms, qui « a été désigné comme opérateur pilote et interlocuteur unique » pour « réaliser et déployer les infrastructures d’antennes et techniques réparties le long des deux lignes (dans les tunnels, sur les quais, dans les stations et dans les salles des billets) ».

« Les équipements sont ainsi mutualisés par les différentes opérateurs pour permettre aux usagers de bénéficier d’un service de qualité », ajoute l’agglomération. La couverture a été rapide à faire, puisque les travaux, qui ont démarré ce printemps, se sont achevés ces jours-ci. Ils ont également coûté une somme relativement modeste, 10 millions d’euros, partagée entre les opérateurs et la ville.

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