Le constructeur automobile japonais Honda a dû fermer une usine de production située près de Tokyo le temps d'une journée, après avoir découvert qu'elle avait été infectée par le ransomware WannaCrypt, diffusé en mai 2017.

Le ransomware WannaCrypt n’a peut-être pas rapporté beaucoup d’argent à ses auteurs — alors qu’elle a touché plus de 200 000 ordinateurs dans 150 pays –, mais son impact se ressent encore un mois après l’attaque, comme le rapporte Reuters. Cette semaine, le constructeur automobile Honda a dû fermer provisoirement son usine de Sayama, au nord-ouest de Tokyo, le temps d’une journée, après avoir découvert que WannaCrypt avait infecté son réseau informatique.

Cet incident a donc mis un bref coup d’arrêt à la production quotidienne d’environ 1 000 voitures, qui comptent des modèles Accord, Odyssey ou encore des Step Wagon.

Une seule usine touchée

Le constructeur automobile n’a pas précisé pourquoi il a autant tardé à découvrir le ransomware, qui a ses affecté réseaux japonais, américains et européens malgré les précautions prises par l’entreprise. Seule l’usine de Sayama a toutefois nécessité une interruption temporaire.

Honda n’est pas le premier constructeur automobile à être affecté par WannaCrypt : Renault et Nissan avaient dû arrêter leur production provisoirement au mois de mai.

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