Un an tout juste après l’annonce de la création du consortium DDEX, toute la filière musicale numérique sera réunie le 15 mai à Paris pour présenter lors de sa première assemblée générale les résultats de la coopération entre sociétés de gestion collective, majors du disque et fournisseurs de contenus.

L’objectif de DDEX (« di-dex »), rappelons-le, est de fournir un standard industriel de méta-données pour « concevoir, développer et gérer une architecture fiable de normes d’échange de données pour les informations liées au contenu des supports numériques musicaux ». Concrètement, l’initiative doit permettre aux plate-formes d’avoir toutes les mêmes normes pour traiter les chansons reçues et les mettre rapidement en bases de données, et pour transmettre aux sociétés de gestion collective et aux maisons de disques les relevés de leurs ventes. DDEX avait été fondé par les sociétés de gestion de droits musicaux des Etats-Unis, d’Espagne, du Royaume-Uni et de France, ainsi que par les quatre majors du disque et pas les fournisseurs de plate-formes en ligne (Microsof,t Apple, AOL, RealNetworks et Orange).

A l’ocassion de sa première assemblée générale, DDEX devrait présenter ses quatre premières normes en cours d’évaluation :

La première norme permet aux organisations souhaitant avoir leur contenu musical disponible dans le domaine numérique de communiquer aux fournisseurs de contenus en ligne les informations sur ces œuvres musicales et les enregistrements correspondants. Le message est connu sous le terme d’ERN (Electronic Release Notification Message Suite Standard).

La deuxième norme d’échange de données dénommée DSR (Digital Sales Report Message Suite), permet aux fournisseurs de contenus musicaux en ligne de transmettre l’information nécessaire quant aux ventes de musique réalisées par leur service aux maisons de disques et aux sociétés de gestion collective afin qu’elles puissent à leur tour rémunérer les artistes et auteurs dont les œuvres sont utilisées.

La troisième norme est le dictionnaire de données qui recense et explique les termes utilisés.

La quatrième norme permet d’identifier les acteurs de la chaîne de valeur.

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