La Commission Européenne a annoncé mercredi qu’elle réservait sine die sa décision finale sur le sort qu’elle réserve à la taxe pour copie privée. Les industries culturelles se sont mises dans une situation impossible, en réclamant des DRM à tout va d’un côté, et en espérant de l’autre garder intacte une taxe qui doit compenser les copies que les même DRM interdisent ou limitent. Bruxelles, sous l’influence des industriels qui subissent le coût de cette taxe sur leurs produits (baladeurs MP3, CD ou DVD vierges, disques durs multimédia…), voudrait la supprimer au nom des barrières au marché que cette taxe impose. La Commission a finalement reculé et réserve sa décision pour plus tard, sans autre précision. Le lobbying de la France semble avoir été déterminant sur José Manuel Barroso, le président de la Commission Européenne. Les industriels réunis dans le CLRA sont furieux.

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