Google ouvrira bientôt à d'autres pays son service d'encyclopédie médicale ouvert en début d'année aux Etats-Unis, qui fournit symptômes et traitements pour chaque maladie référencée. Le catalogue a doublé depuis le lancement avec, selon Google, le soutien plein et entier des médecins.

Google veut devenir le meilleur ami des hypocondriaques. En février dernier, la firme avait annoncé le lancement aux Etats-Unis d'un service d'encyclopédie médicale, qui permettrait aux Américains de trouver des informations très précises sur certaines maladies en faisant des recherches sur leur nom. "Nous vous montrerons les symptômes typiques et les traitements, ainsi que des détails sur les particularités de la maladie : est-ce qu'elle est grave, est-ce qu'elle contagieuse, quelle est la population la plus affectée et ainsi de suite Pour certains maux, vous verrez aussi des illustrations de haute qualité provenant des illustrateurs médicaux homologués", avait annoncé Google.

Le service restait toutefois limité à certaines maladies spécifiques ou ayant connu un pic de contagion, comme la légionellose qui a sévi début août à New York.

Jeudi, Google a cependant fait savoir qu'il avait ajouté des centaines d'autres maladies à son catalogue d'informations, avec "bientôt plus de 900 au total", soit plus du double que lors du lancement il y a moins d'un an. "L'état de santé continue à être une des choses les plus importantes que les gens demandent à Google, et une des fonctionnalités les plus populaires", indique-t-il. 

Outre l'ajout de nouvelles fiches réalisées avec des professionnels, et des modifications graphiques et ergonomiques, Google propose aussi désormais de télécharger un fichier PDF avec toutes les informations, en particulier les symptômes et le traitement recommandé, "pour que vous puissiez emporter facilement l'information lors d'une visite chez le médecin". "Ca a a été une demande prioritaire des médecins", assure Google, qui propose aussi des consultations médicales à distance par webcam.

Le service n'est encore disponible en anglais qu'aux Etats-Unis, mais Google prévoit de le proposer "bientôt" dans d'autres langues et dans d'autres pays, sans préciser lesquels.

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