Les concepteurs de DRM se sont pour le moment concentrés sur les moyens techniques pour empêcher les jeunes de réaliser des copies privées des chansons qu’ils achetaient, alors qu’il y avait bien plus important à faire : empêcher les jeunes filles de tomber enceinte ! Selon une étude très sérieuse d’un institut de Pittsburg, les adolescentes qui écoutent beaucoup de chansons avec des paroles sexuellement explicites et dégradantes pour l’image de la femme ont deux fois plus de chances que les autres d’avoir des relations sexuelles dans les deux années qui suivent. Les chercheurs ont ainsi suivi des lycéennes entre 2001 et 2003 et observé la correlation entre leurs goûts musicaux et leur activité sexuelle. 51 % de celles qui écoutaient beaucoup de musique « dégradante » sont passées à l’acte, contre 29 % parmi les plus prudes.
Evidemment, il n’est pas venu à l’idée des chercheurs qu’il n’y avait pas nécessairement de causalité entre les deux phénomènes mais plutôt une source commune, telle une propension naturelle à davantage « se lâcher ».
En tout cas, si la musique développe la libido, c’est une excellente nouvelle pour le fabricant du vibromasseur pour iPod

Partager sur les réseaux sociaux

Articles liés