Suivi par plus de 250 000 internautes, le compte officiel de l'armée israélienne sur Twitter a été piraté, pour y diffuser un message visant à faire croire à une possible fuite nucléaire au sud d'Israël.

L'armée électronique syrienne (SEA), une organisation au statut trouble qui compte déjà à son actif de nombreux piratages spectaculaires, a réitéré mardi avec une prise inattendue. Alors qu'Israël a développé une grande expertise dans la protection de ses systèmes d'information, le compte officiel de l'armée israélienne @IDFSpokesperso a été piraté la nuit dernière, au moment où de très vives tensions risquent à nouveau d'enflammer la région.

Le piratage revendiqué par la SEA a été confirmé par l'armée israélienne, qui promet de "combattre le terrorisme sur tous les fronts, y compris la cyber dimension".

Les pirates syriens qui soutiennent les palestiniens avaient profité de leur main-mise sur le compte Twitter, suivi par plus de 250 000 abonnés et fortement utilisé à des fins de propagande, pour tenter de semer la panique dans l'état hébreu. Ils y ont diffusé un message qui affirmait que deux roquettes avaient atteint la centrale nucléaire de Dimona, située dans le désert au sud-est d'Israël, et qu'il s'en était suivi une "possible fuite nucléaire".

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