L'assistant personnel pour Android conçu par Google ne devrait pas arriver avant le quatrième trimestre 2012. Le logiciel doit permettre de fournir les mêmes services de reconnaissance vocale que Siri, le logiciel phare d'Apple dans ce domaine.

Ces derniers mois, la reconnaissance vocale a pris un tour stratégique au sein de quelques entreprises high tech. C’est par exemple le cas d’Apple, qui a dégainé parmi les premiers en lançant Siri, un assistant personnel pour iOS 5 et iPhone 4S. C’est aussi le cas pour Amazon, qui a acquis une startup proposant un service concurrent, baptisé Yap.

Mais il manque pourtant un acteur de poids dans ce secteur en pleine effervescence : Google. Le géant de Mountain View n’a en effet toujours pas dévoilé sa solution maison qui équipera les smartphones embarquant Android, son système d’exploitation. Or, nombreux sont ceux à s’interroger sur la forme que prendra la contre-attaque vis-à-vis d’initiatives comme Siri ou Yap.

D’après les informations en possession de Techcrunch, la riposte devra attendre encore quelques mois. Le groupe ne prévoirait pas de mettre à disposition son propre assistant personnel avant le quatrième trimestre 2012. L’article ne livre pas beaucoup de détails sur l’application en elle-même, hormis la volonté de Google d’ajouter à son futur assistant une couche de personnalisation (Google+, bouton +1).

L’arrivée d’un logiciel de reconnaissance vocale conçu par Google est évoquée depuis décembre dernier.

Grâce à la puissance toujours plus importante des ordinateurs, les limites de la reconnaissance vocale sont constamment repoussées. Il est désormais possible, dans un avenir relativement proche, d’imaginer une disparition partielle de la saisie de texte pour certaines situations (SMS, courrier électronique, recherche sur le moteur de recherche, rédaction d’un texte….).

Pour obtenir des réponses pertinentes à des questions de plus en plus complexes, la puissance seule des smartphones ne suffit pas. Il faut déplacer le traitement dans le cloud afin de bénéficier de la capacité de calcul des ordinateurs de géants comme Apple, Amazon ou Google. Grâce à une méthode statistique, les logiciels comme Siri sont ensuite capable de retourner la réponse à l’utilisateur.

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