Dans sa volonté d’aider les industries culturelles à lutter contre le piratage, le Représentant au Commerce du gouvernement américain a ouvert le 1er octobre dernier une consultation publique sur les sources d’approvisionnement de contenus piratés à travers le monde. Dans une lettre (.pdf) datée du 5 novembre, l’Association américaine de l’industrie cinématographique (MPAA) a répondu en établissant la liste de ses cibles prioritaires. Elle n’est pas publiée par la MPAA, mais Torrentfreak en reproduit l’essentiel.

Il s’agit d’un côté de sites de liens BitTorrent :

  • BTJunkie.org (Suède)
  • Demonoid.com (Urkraine)
  • IsoHunt.com (Canada)
  • Kickasstorrents.com (Suède)
  • Rutracker.org (Russie)
  • ThePirateBay.org (Suède / Pays-Bas)

Et de l’autre de services d’hébergement et de téléchargement direct, dont l’illégalité est pourtant plus difficile encore à prouver que les sites d’indexation de liens :

  • Megaupload.com
  • Megavideo.com
  • RapidShare.com
  • Webhards
  • Ba-k.com (Mexico)
  • Kino.to
  • UseNext.de

« Nous soutenons fortement les efforts réalisés par le gouvernement américain pour travailler avec ses partenaires commerciaux pour protéger et faire respecter les droits de propriété intellectuelle, et, ce faisant, protéger les emplois américains« , écrit le président de la MPAA, Robert Pisano. Impossible bien sûr de ne pas faire le lien avec l’Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA), dont les prétentions en matière de lutte contre le piratage et de filtrage des sites pirates ont été largement revues à la baisse.

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