Jean Berbinau (Hadopi) trouve "intéressant" l'essai australien sur le filtrage

Julien L. - publié le Samedi 09 Janvier 2010 à 16h12 - posté dans Société 2.0

À peine installée que la Haute Autorité s'intéresse au filtrage et à la régulation du réseau. À l'occasion du l'installation du collège de la Hadopi, Jean Berbinau a expliqué que les initiatives australiennes étaient "intéressantes".

L'impulsion avait été donnée en haut lieu. En milieu de semaine, lors de ses voeux au monde de la culture, Nicolas Sarkozy avait "souhaité que soit expérimentés "sans délai" des dispositifs de filtrage visant à dépolluer automatiquement les réseaux et serveurs de toutes sources de piratage". Et la toute nouvelle Haute Autorité installée depuis hier pourrait jouer un rôle prépondérant.

Interrogé hier par Astrid Girardeau lors de l'installation du collège de la Hadopi, Jean Berbinau a expliqué que "la Haute Autorité sera des plus attentives à ce que le chef de l'État [...] a cru bon d'énoncer". Questionné sur la situation en Australie, l'ancien secrétaire général de l'ARMT (Autorité de Régulation des Mesures Techniques), désormais membre du collège d'Hadopi, a rajouté, tout en restant suffisamment flou, qu'il trouvait "intéressant de voir qu'il y a au moins un pays comme ça, qui après avoir beaucoup réfléchi, doit normalement progresser sur ce sujet en 2010".

Scandale ? Il s'avère que la loi Hadopi 1 prévoit effectivement que la Haute Autorité "évalue les expérimentations conduites dans le domaine des technologies de reconnaissance des contenus et de filtrage". Cependant, son pouvoir s'arrête là, puisqu'elle ne peut pas les ordonner.

Et ce n'est pas plus mal, car malgré la déclaration laconique de sa toute nouvelle présidente, nous assurant qu'elle travaillerait pour l'indépendance et la respectabilité de la Hadopi, il reste préférable de voir cette prérogative uniquement dans les mains du juge judiciaire, seule autorité à pouvoir ordonner aux FAI et hébergeurs des mesures de filtrage.

Le Conseil constitutionnel avait pour sa part noté que seules des mesures "strictement nécessaires à la préservation des droits en cause" pourraient êtres prises, dans un souci de sauvegarde des libertés d'expression et de communication. Sauf que les dispositifs actuels, s'ils ne sont pas inefficaces, ratissent trop larges, devenant dès lors disproportionnées.

Mais pour l'heure, nous n'en sommes pas encore là. Du moins pas officiellement. En coulisse en revanche, les discussions entre les FAI et le gouvernement risquent d'être assez tendues. D'ailleurs, de l'aveu même de Jean Berbinau, "les fournisseurs d'accès sont un milieu compliqué"...

Publié par Julien L., le 9 Janvier 2010 à 16h12
 
 
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Commentaires à propos de «Jean Berbinau (Hadopi) trouve "intéressant" l'essai australien sur le filtrage»
 

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Quand on voit le paquet de guignols dont est composée cette bouse d'hadopi, on se dit que l'avortement a qd même du bon.
Dingues ils ne se rendent pas compte ?

Mon Dieu pardonne leur ils sont devenus fous.
Chiffrement, VPN, TrueCrypt, etc...
"intéressant de voir qu'il y a au moins un pays comme ça, qui après avoir beaucoup réfléchi, doit normalement progresser sur ce sujet en 2010".
Encore un exemple de belle langue de bois : ça veut dire quoi "un pays comme ça"?
"après avoir beaucoup réfléchi" quel sont les critères de Berbinau pour affirmer cela?
"doit normalement progresser sur ce sujet", ça veut dire que c'est pas encore au point? pourtant ils ont beaucoup réfléchi! Nos braves Hadopiens seront ils le Karcher du net?
J'emploierai le mien aux prochaines élections!
rotabla, le 09/01/2010 - 16:33
Quand on voit le paquet de guignols dont est composée cette bouse d'hadopi, on se dit que l'avortement a qd même du bon.
Sauf que malgré le peu d'information disponible sur lui, il a pas l'air d'être le dernier des abrutis.
quelle est la solution proposée par les australiens?, il existe un logiciel développé par microsoft qui à partir d'un hash élimine toute les copies, il est utilisé pour lutter contre les pédophiles
je pense que les membres de l'hadopi lisent de temps en temps les commentaires sur les forums et ils ont compris comme bcq que la pédaguogie sera inéfficace contre des gens bornés et imbéciles, le tout répressif est la seule solution, c'est de votre faute , vous creusez votre propre tombe du numérique
VIDEOCLUB, le 09/01/2010 - 16:57
MDR ! Même avec les lèvres gercées.
Surtout que l'Australie est le meilleur contre-exemple et a démontré l'inutilité du filtrage puisqu'ils sont mêmes revenus en arrière.
Si encore il défendait que sa pomme et la riposte graduée... Au moins dans ce cas là, il n'y a pas encore de contre-exemple.
Vidéoclub tu te rends compte que tu mets a pied d'égalité la lutte contre la pédophilie et la lutte contre le "piratage" de mp3 ou de films puisque ca a l'air d'être ton truc.

Tu te rends compte que c'est a force de défendre un modèle completement dépassé que non seulement, quand on te lit, on se demande si tu penses vraiment ca, mais en plus si t'es sorti de ta cave depuis l'avenement des magnétoscopes ...

Le tout répressif ne changera absolument rien, encore une fois, si ce n'est un profond sentiment d'incompréhension et de malaise entre une caste qui n'a rien compris et qui légifère, qui taxe en bon toutou de ces quelques lobbies aussi minables qui écrivent les lois, qui vont corrompre (n'ayons pas peur des mots) nos députés, qui viendront ensuite nous vanter la démocratie, la liberté et la fin du "far web", de cette zone de "non droit"

Enleve tes oeilleres sérieux, je veux bien que ton business marche pas très bien, mais c'est pas la faute au piratage, c'est la faute à ton business model, qui était peut etre adapté il y'a une quinzaine d'années, mais qui aujourd'hui, a cause du PROGRES, est completement has been.

Et heureusement qu'a chaque fois qu'il y'a eu du progrès on a pas financé odieusement les industries mourantes (au hasard la taxe calèche, la taxe bougie, la taxe bateau a vapeur etc...), la vérité c'est que Hadopi est une partie de l'iceberg cachant des choses encore plus effroyables qui viendront grace a loopsi : surveillance des reseaux, des trafics et des correspondances. Ne pas ouvrir les yeux aujourd'hui c'est se rendre coupable de tuer ce qu'il reste de nos vies privées et de nos libertés...

Alors les gens bornés et imbéciles te saluent bien bas, si tu penses que les gens qui telechargent un album meritent la meme chose que les pédophiles (a ce propos il serait interessant de voir une étude sérieuse pour voir les conséquences sur la pédophilie avec ce genre de filtrage), je pense que t'as un sérieux probleme de sens des priorités ...
Philaretordre, le 09/01/2010 - 16:50
Sauf que malgré le peu d'information disponible sur lui, il a pas l'air d'être le dernier des abrutis.


Sur quels critères te bases tu pour porter sur ce personnage un tel jugement de valeur "malgré le peu d'information disponible sur lui" ?

Infos disponibles sur le site de l'Hadopi :


Jean BERBINAU
Ingénieur Général des Télécommunications, Jean BERBINAU a été notamment Directeur du Plan pour les Télécommunications de l’Ile-de-France hors Paris à la fin des années 70, Directeur technique de l’Agence France Presse au cours des années 80 où il généralise à l'ensemble du globe la réception par satellite des services de l'AFP et introduit pour les photos d'actualité le "tout numérique" de la prise de vues à la diffusion et Délégué Général d’EDIFRANCE-AFNOR où il s’attache à promouvoir l’interopérabilité. Membre du CGTI de 2001 à 2008, il a co-animé les concertations entre ayants droit et fournisseurs d'accès à l'Internet, missions conjointes des ministres de de la Culture et de la Communication et des ministres de l’Industrie et s'est vu confier en 2007, par les membres l'ARMT, les fonctions de Secrétaire général. Jean BERBINAU siège en tant que personnalité qualifiée au CSPLA depuis 2007 et a participé au rapport sur "La Société et l'économie à l'aune de la révolution numérique" (2009).

Je me garderai bien de porter un jugement quelconque sur cette personne, pour ma part.



Sinon en ce qui concerne les autres membres de la Hadop, on y trouve par ordre aphabétiquei :


Philippe BÉLAVAL
Conseiller d'État, Philippe BÉLAVAL est Président du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA) et de l'Institut national du patrimoine (INP). Il est également administrateur de l'Orchestre de Paris et Chef de la Mission permanente d'inspection des juridictions administratives. Il a notamment été directeur général du Théâtre national de l'Opéra de Paris (1990-1992), de la Bibliothèque nationale de France (1994- 1998) et directeur des Archives de France au ministère de la Culture et de la Communication (1998-2000).

Jacques BILLE
Conseiller-maître en service extraordinaire à la Cour des Comptes, Jacques BILLE a mené une carrière dans la fonction publique (ministère des finances, ambassades de France en Chine et au Mexique) puis dans les cabinets ministériels, notamment à Matignon, auprès du Premier Ministre Raymond Barre, dont il a été tout au long de sa vie, un proche collaborateur. Il a été Directeur du SIG (Service d’Information du Gouvernement) et membre du Conseil National du Développement Durable auprès du Premier ministre.
A la tête de l’Association des Agences Conseils en Communication (AACC) dès 1982, il a exercé de multiples responsabilités françaises (Vice président du BVP, Vice président du CESP..) et internationales (président de European Advertising Tripartite à Bruxelles, Vice président du Board mondial de l’IAA -International Advertising Association). Il a enseigné à Paris I –Sorbonne, au CELSA et a été pendant 10 ans Professeur Associé à Paris II Panthéon-Assas. (Master « Marketing & Communication des Entreprises ».

Patrick BOUQUET
Conseiller-maître à la Cour des Comptes, Patrick BOUQUET a été notamment Directeur du cabinet du ministre du commerce et de l’artisanat (1976-1977), Directeur des finances de la région Ile-de-France (1982-1986), Directeur général des collectivités locales au ministère de l’intérieur (1986-1989), Secrétaire général du groupe central des villes nouvelles (1993-1994), Secrétaire général adjoint de la ville de Paris (1994-2001) et membre de l'Autorité de régulation des mesures techniques de 2007 à 2009.

Paul CHAUMONT
Conseiller référendaire à la chambre criminelle de la Cour de cassation et membre de la commission d’accès aux documents administratifs, Paul CHAUMONT a exercé antérieurement les fonctions de juge d'instance aux tribunaux de grande instance de Nantes (2000 à 2003) et de Versailles (1996-2000). Il a été également juge placé auprès du premier président de la cour d'appel de Versailles (1993-1996).
Thierry DAHAN
Conseiller-maître à la Cour des comptes, Thierry DAHAN a notamment été rapporteur général du Conseil de la concurrence (2002-2009), conseiller technique au cabinet du ministre de la justice en tant que chargé du droit économique et du budget (1999-2002), directeur général des affaires culturelles et des sports de la Ville de Lyon (1996-1999) ainsi qu'auditeur puis conseiller-référendaire à la Cour des comptes (1991-1996).

Dominique GARBAN
Conseiller à la Cour de cassation, Dominique GARBAN a en outre été conseiller à la cour d'appel de Paris (1993-2003) où il a notamment été en charge des affaires de propriété littéraire et artistique, de droit de la construction et de droit de la presse. Dominique GARBAN a également été vice-président du tribunal de grande instance de Bobigny (1991-1993), conseiller référendaire à la Cour de cassation (1985-1991) et juge aux tribunaux de grande instance d'Évry (1983-1985) et de Melun (1979-1981). Il occupe également les fonctions de président suppléant du Conseil National d'Accès aux Origines Personnelles (CNAOP).

Mireille IMBERT-QUARETTA
Conseillère d'État, Mireille IMBERT-QUARETTA a été substitut du Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Dijon (1974-1979), juge et vice-présidente au tribunal de grande instance de Dijon (1979-1984), chef de bureau et sous-directrice à l'administration pénitentiaire au ministère de la justice (1984-1991), présidente du tribunal de grande instance de Melun (1991-1994). Elle a été déléguée générale de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (1994-1997) puis directrice-adjointe du cabinet d'Elisabeth Guigou garde des sceaux, ministre de la justice (1997-2000).

Chantal JANNET
Présidente de l'Union féminine civique et sociale (UFCS) depuis 2000, Chantal JANNET est également administratrice et membre du Bureau de la fédération nationale de Familles rurales. Elle a notamment été en charge au sein de l'UFCS de projets portant sur les droits des femmes, l'Europe et la citoyenneté et d'actions de sensibilisation en matière de consommation. Chantal JANNET s'est également occupée de problématiques de logement (1989-1995) et a été responsable d'une émission de radio sur le thème de la consommation à Radio-France Picardie (1986-1989). Membre du Conseil National de la Consommation depuis 2003, Chantal JANNET a en outre été vice-présidente de l'Institut National de la Consommation (2005-2008)

Marie-Françoise MARAIS
Conseiller à la Cour de cassation au sein de la 1ère chambre en charge des affaires de propriété littéraire et artistique, Marie-Françoise MARAIS a été notamment présidente de la 4ème chambre de la cour d'appel de Paris spécialisée en matière de propriété intellectuelle et membre de l'Autorité de régulation des mesures techniques de 2007 à 2009. Elle est également vice-présidente du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA), Présidente de la Commission nationale des inventions de salariés (CNIS) et membre de la commission d'examen des pratiques commerciales (CEPC).

Jean-François MARY
Conseiller d'État, Jean-François MARY a notamment été chargé de mission au Secrétariat général de la Présidence de la République (1988-1991), chef du service d'information et de diffusion du Premier ministre (1991-1993), chef du service de presse à la Présidence de la République (1993-1995) et conseiller technique puis chef de cabinet du ministre délégué Jean Le Garrec (1981-1985). Jean-François MARY a en outre été maître de conférence à l'Institut d'Études Politiques de Paris (1986-2000) et Président de la Commission paritaire des publications et agence de presse (CPPAP) (2001).

Christine MAUGÜÉ
Conseillère d'État, Christine MAUGÜÉ a été commissaire du gouvernement auprès de la section du contentieux (1994-2003), puis rapporteur à la section des travaux publics du Conseil d'État (2004-2009) et assesseur auprès de la section du contentieux (2007-2009). Elle est présidente de la 6ème sous-section au sein de la section contentieux depuis novembre 2009. Elle a par ailleurs été chargée de mission auprès du directeur des affaires juridiques pour la réforme du code des marchés publics (1999-2005). Christine MAUGÜÉ est en outre chargée de mission à la mission d'appui aux contrats de partenariat public privé au Ministère de l'Économie, des Finances et de l'industrie depuis 2005. Elle a exercé les fonctions de professeur-associé à l'université de Paris II-Panthéon Sorbonne (1996-2005) puis au sein de Paris I- Panthéon Sorbonne depuis 2008. Elle est membre du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA).

Jean-Yves MONTFORT
Conseiller à la Cour de cassation, Jean-Yves MONFORT a été juge d'instruction au tribunal de Grasse (1976-1981), premier substitut du procureur de la République à Marseille (1981-1987) et à Paris (1987- 1990), puis vice-président au tribunal de grande instance de Paris (1990-2001). Il a ensuite exercé ses fonctions à Versailles, comme président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel (2001-2005), puis en qualité de président du tribunal de grande instance (2005-2009). Il est membre de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNCDH), et du collège de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité (HALDE).

Jean MUSITELLI
Conseiller d'État, Jean MUSITELLI a été notamment conseiller diplomatique (1984-1989) et porte-parole (1991-1995) du Président de la République, chargé de mission auprès du ministre des affaires étrangères (1990-1991 et 1997), ambassadeur de France auprès de l'UNESCO (1997-2002), membre du groupe d'experts internationaux chargés de préparer le projet de convention de l'UNESCO sur la diversité culturelle (2003-2004), Président du conseil d'administration de l'Institut national du patrimoine (1999-2008) et Président de l'ARMT, Autorité de régulation des mesures techniques, de 2007 à 2009.

Marie PICARD
Maître des requêtes au Conseil d'État, Marie PICARD a été notamment rapporteur permanent (1991-1995), et rapporteur général (1995-1999) du Conseil de la concurrence. Elle a en outre été conseiller de tribunal administratif et de cour administrative d'appel à Orléans (1986-1988), Versailles (1998-1990) et Paris (1990- 1991) ainsi que conseiller juridique auprès du secrétaire général d'Électricité de France (1999).

Frank RIESTER
Chef d'entreprise, Franck RIESTER est Député de Seine-et-Marne et Maire de Coulommiers.
gé de 36 ans, il est Vice-président du groupe d'études « Internet, audiovisuel et société de l'information » et membre de la Commission des Affaires Culturelles et de l'Education de l'Assemblée nationale, et a notamment été le rapporteur des lois HADOPI 1 et 2. Il est par ailleurs co-président du Club parlementaire sur l'avenir de l'audiovisuel et des médias.

Michel THIOLLIÈRE
Sénateur de la Loire depuis 2001, Michel THIOLLIERE a été adjoint au maire de Saint Etienne, chargé de l'urbanisme (1983-1994), Conseiller général de la Loire (1985-1992), vice président de ce Conseil, délégué à l'Education (1992-1998). Il a été Conseiller régional de la Région Rhône-Alpes (1998-janvier 1999) et vice président de la Région en charge de la culture, de l'enseignement supérieur et de la recherche (janvier 1999-2001). Ancien professeur d’anglais, il a été Maire de Saint Etienne de 1994 à 2008 et est le fondateur de la communauté d'agglomération Saint-Etienne Métropole qu'il a présidée de 1996 à 2008. Il est aujourd'hui Vice-Président de la Commission de la culture, de l'éducation et de la communication, membre de la délégation sénatoriale à la prospective et il est l'auteur d'une Loi sur la Coopération Décentralisée permettant aux collectivités territoriales de nouer des partenariats avec les collectivités étrangères. Il a été rapporteur de la loi Création et Internet dite "Hadopi I et "Hadopi II". Il a également été rapporteur de la loi Audiovisuel et nouvelle télévision publique en 2009. Il est actuellement administrateur de France Télévisions et de Public Sénat.

Sylvie TORAILLE
Conseillère référendaire à la Cour des Comptes, responsable depuis 2007 du secteur "générosité publique", Sylvie TORAILLE a notamment été secrétaire générale adjointe au rectorat de l'académie de Créteil (2003- 2005) et sous-directrice des formations professionnelles à la direction de l'enseignement scolaire du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la recherche (2005-2006). Elle était précédemment professeur de mathématiques et de statistiques (1990-1995), après avoir exercé des responsabilités dans une société d'économie mixte de construction immobilière (1978-1990).

Jacques TOUBON
Conseiller d'État honoraire, Ministre de la Culture et de la Francophonie entre 1993 et 1995 puis Ministre de la Justice entre 1995 et 1997, il fut conseiller auprès du Président de la République de 1997 à 1998. Licencié en droit, ancien élève de Sciences po Lyon et de l’Ecole nationale d’administration, il a été membre du corps préfectoral avant d’officier, de 1968 à 1976, au sein de plusieurs cabinets ministériels (Outre-Mer, Relations avec le Parlement, Agriculture, Intérieur, Premier Ministre). Député de Paris à l’Assemblée Nationale de 1981 à 1997, Président de la Commission des Lois (1986-1987), il a également été maire du XIIIe arrondissement de Paris de 1983 à 2001 et Conseiller de Paris de 1983 à 2008. Député au Parlement Européen de 2004 à 2009, il préside depuis 2002 le Fonds Eurimages du Conseil de l’Europe. Il est également Président du Conseil d’Orientation de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration qui a ouvert ses portes le 10 octobre 2007 et Secrétaire Général du Cinquantenaire des Indépendances Africaines en 2010.



Que du beau monde.
quelle est la solution proposée par les australiens?, il existe un logiciel développé par microsoft qui à partir d'un hash élimine toute les copies, il est utilisé pour lutter contre les pédophiles
je pense que les membres de l'hadopi lisent de temps en temps les commentaires sur les forums et ils ont compris comme bcq que la pédaguogie sera inéfficace contre des gens bornés et imbéciles, le tout répressif est la seule solution, c'est de votre faute , vous creusez votre propre tombe du numérique

Les tartes a la crèmes volent bas.
VIDEOCLUB, le 09/01/2010 - 16:57
quelle est la solution proposée par les australiens?

Les Australiens - enfin leur ministre de la censure communication, parce que tout ce que l'Australie comporte d'informaticiens trouve ça débile - ont proposés ça.

En bonus, je t'offre une vidéo (clique ici) pour ton vidéo club : une réunion du staff de ce ministre Australien... ou presque !
" le tout répressif est la seule solution, c'est de votre faute , vous creusez votre propre tombe du numérique "

Mais oui mais oui, allez, ca va aller .... C'est bientot l'heure de la piqure.... Infirmiere passez lui une camisole, on ne sait jamais avec ses vilaines papattes toutes poilues il pourrait griffer.
Bernie a encore sévit.

l'idée du logiciel mouchard; elle venait de lui aussi.
Le rapport Berbinau énonce en effet qu'il convient, pour « expliciter l'article L336-3 » du projet de loi, de « mener à bref délai une expérimentation portant sur le filtrage sur le poste client synchronisé avec un serveur central ».

je pense que les membres de l'hadopi lisent de temps en temps les commentaires sur les forums et ils ont compris comme bcq que la pédaguogie sera inéfficace contre des gens bornés et imbéciles, le tout répressif est la seule solution, c'est de votre faute , vous creusez votre propre tombe du numérique

VIDEOCLUB, petit tuyau:
Il y a des endroits géographique ou les location de vidéo marchent encore très fort: C'est dans les villages de vieux.
J'ai remarqué que la plupart (c'est pas vrai pour tous les vieux, hein! Il y a des exceptions) des vieux ne sont jamais passé à la VOD, encore moins à Internet: La maitrise des lecteurs DVD constitue le summum du possible pour eux.
En plus, dans les villages, il n'y a qu'un accès 512Kb au mieux, et d'autre part n'ont rien d'autre à foutre de leur retraite.

Ne pense-tu pas qu'il y a là un marché à prendre ?
faut juste penser à augmenter les délais de retours: Un vieux ça marche pas vite.
source http://www.april.org...lapril-condamne
thebiglol, le 09/01/2010 - 18:36
Le rapport Berbinau énonce en effet qu'il convient, pour « expliciter l'article L336-3 » du projet de loi, de « mener à bref délai une expérimentation portant sur le filtrage sur le poste client synchronisé avec un serveur central ».
"faut juste penser à augmenter les délais de retours: Un vieux ça marche pas vite. "

Il marchera toujours mieux et plus vite que le cerveau de VIDEOCLUB...
thebiglol, le 09/01/2010 - 18:38
source http://www.april.org...lapril-condamne
thebiglol, le 09/01/2010 - 18:36
Le rapport Berbinau énonce en effet qu'il convient, pour « expliciter l'article L336-3 » du projet de loi, de « mener à bref délai une expérimentation portant sur le filtrage sur le poste client synchronisé avec un serveur central ».

Vu la logique de HADOPI je doute que la CNIL autorise un tel truc sans imposer des restriction qui rendron la chose inutilisable.

De plus cela serais si intrusif que la loi elle-même serait hors la loi outrapassent la législation européenne et les sanctions du CC.
thebiglol, le 09/01/2010 - 18:38
source http://www.april.org...lapril-condamne
thebiglol, le 09/01/2010 - 18:36
Le rapport Berbinau énonce en effet qu'il convient, pour « expliciter l'article L336-3 » du projet de loi, de « mener à bref délai une expérimentation portant sur le filtrage sur le poste client synchronisé avec un serveur central ».

Vu la logique de HADOPI je doute que la CNIL autorise un tel truc sans imposer des restriction qui rendron la chose inutilisable.

De plus cela serais si intrusif que la loi elle-même serait hors la loi outrapassent la législation européenne et les sanctions du CC.

Sauf si il arrive un accident aux membrex du CC et de la CNIL, remplacé par des potes à sarko.
Je signale qu'il y a plus haut que la C.C. pour se prononcer sur la loi et la constitution... Pour radoter un peu, certains devrait relire le préambule de cette dernière c'est énoncé dès l'intro. .

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