Une nouvelle fonctionnalité de Google Maps permet de repérer les stations de vélos en libre-service à proximité des utilisateurs. Un système disponible dans plus d'une vingtaine de villes dans le monde, mais pas à Paris.

Google adapte Maps à la mobilité en libre-service. L’application affichait déjà les trottinettes Lime à proximité des utilisateurs depuis début mars et inclut maintenant les stations de vélos. Dans un communiqué de presse diffusé le 16 juillet, la société a annoncé le lancement de cette fonctionnalité qui permet non seulement de repérer les stations, mais aussi de voir le nombre de véhicules disponibles et de places restantes pour garer son vélo.

La nouvelle fonctionnalité de Google Maps. // Source : Google

Google a testé son nouveau système à New York pendant un an et le fait maintenant passer à l’international. En tout, 24 villes font partie du programme   :

Barcelone Berlin Bruxelles
Budapest Chicago Dublin
Hambourg Helsinki Kaohsiung
Londres Los Angeles Lyon
Madrid Mexico Montréal
Taipei New York Rio de Janeiro
San Francisco São Paulo Toronto
Vienne Varsovie Zurich

Paris, la grande absente

Parmi toutes les nouvelles villes profitant de la dernière fonctionnalité de Maps, on remarque une absente importante : Paris. En France, la capitale a été mise de côté pour laisser la place à Lyon, seule ville de l’Hexagone dans laquelle la mise à jour de l’application est déployée. Le communiqué de presse de Google précise bien que « d’autres villes seront ajoutées par la suite », mais on peut s’interroger sur le manque d’intérêt pour une métropole aussi importante que Paris.

Les parisiens n’ont pour l’instant pas droit à la nouvelle fonctionnalité.. // Source : Velib’

Les nombreuses difficultés rencontrées par le service Vélib’ depuis sa reprise par Smoovengo peuvent expliquer l’absence de la fonctionnalité à Paris. Si les vélos sont trop peu utilisés ou appréciés, Google n’a pas besoin de se dépêcher de sortir sa mise à jour. L’autre facteur est bien entendu la récupération des données nécessaires au bon fonctionnement du logiciel, par la société ITO World. En cas de problème à ce niveau, la mise en place du nouveau système est difficile.

Contacté par nos soins, ITO World n’a pas souhaité faire de commentaires. Un porte-parole de Smoovengo nous a par contre indiqué que « les équipes de Google sont en train d’étudier le sujet », sans plus de précisions.

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