Oui, le 4 mai est la journée Star Wars. Et oui, on a des recommandations de lecture à vous proposer. Des essais sur le droit, un roman graphique et un mook.

Le 4 mai 2026, c’est demain. Et le 4 mai, c’est la journée Star Wars. L’occasion de se faire un petit cadeau si l’on est fan de la saga, parce que pourquoi pas, ou bien offrir un petit présent à un proche qui adore cet univers. Par le passé, on avait recommandé un Lego, un jeu vidéo et un coffret Blu-ray 4K UHD La Saga Skywalker.

Cette année, on se laisse tenter par une sélection un peu plus thématisée : la littérature. Non pas en vous recommandant des comics et des romans, mais plutôt des ouvrages qui vont, on l’espère, étendre votre regard sur l’œuvre. Ici avec des dossiers, des enquêtes et des interviews. Là, en passant les films à travers le filtre du droit. Oui, c’est très sérieux.

On ose croire que parmi ces trois propositions, certaines vous apparaîtront inédites — en particulier le premier choix, qui est pour le moins atypique. La dernière proposition l’est sans doute nettement moins, mais si vous n’avez pas encore sauté le pas, c’est une erreur. C’est un roman graphique de très bonne facture, qui a été unanimement salué.

Droit et Star Wars

Source : Droit et Star Wars
Source : Droit et Star Wars

Vous avez dans votre entourage quelqu’un qui adore Star Wars, et qui par ailleurs travaille dans le droit ? Le bouquin qui réunira à la fois son job et sa passion est tout trouvé : Droit et Star Wars. Et il s’agit exactement de ce que vous imaginez : un ouvrage qui applique un calque juridique par-dessus des sujets tirés de La Guerre des Étoiles.

Une question pour illustrer le propos : un enfant peut-il acquérir des pièces détachées pour réparer un speeder et courir une course ? Vous avez saisi : on parle ici du jeune Anakin, alors esclave, qui partipe dans des conditions douteuses à des compétitions de podracers dans les vastes étendues désertiques de la planète Tatooine.

D’autres exemples de réflexions que l’on peut trouver dans ces pages : l’inceste dans la famille Skywalker ; la dissolution de l’ordre Jedi, une alternative au protocole 66 ; ou bien les cendres d’Alderaan : essai sur la qualification pénale applicable à la destruction des planètes au prisme du statut de la Cour pénale internationale. Rien que ça.

Les sujets sont nombreux et la difficulté de compréhension variable. Il y a un système de notation de un à quatre chevrons pour prévenir de l’accessibilité des thèmes. Au niveau 4, un bon bagage juridique est hautement conseillé. Car vous vous en doutez : on n’a pas laissé n’importe qui rédiger les réponses : derrière chaque contribution, il y a une solide expertise.

Et si vous préférez Le Seigneur des anneaux, il y a l’équivalent.

Star Wars, La Revue

Star Wars La Revue
Source : Star Wars, La Revue

Un mook — c’est-à-dire un livre-magazine — sur Star Wars ? C’est tout le sens de Star Wars, La Revue, qui sort une fois par an, en mai — le mois de Star Wars, car c’est à la date du 25 mai 1977 qu’est sorti le tout premier film, Un nouvel espoir. Et c’est aussi en mai qu’a lieu la journée Star Wars, fruit du jeu de mots « May the Force / May the fourth ».

Certes, on pourrait se dire qu’en l’espace de cinq décennies, il y a déjà eu pléthore d’œuvres, d’encyclopédies, d’essais, d’enquêtes, de biographies et de publications pour parler de la saga. Et pourtant, même pour un fan de Star Wars qui pense déjà tout connaître, le contenu est varié, fouillé et captivant. Certes, il y aura des choses qu’il connaîtra déjà, mais pas que.

L’ouvrage mêle divers formats, et surtout, il a accès à des figures de la saga : des interviews ont été menées dès le premier numéro avec Doug Chiang (un illustrateur clé de la prélogie, qui a ensuite pris du gallon chez Lucasfilm) et Timothy Zahn (le romancier derrière la fameuse trilogie La Croisade noire du Jedi fou). Le tout avec des illustrations en pagaille.

À côté des entretiens, dont certains ont été exhumés du passé (notamment celle avec Irvin Kershner, le réalisateur de l’Épisode V), on trouve aussi des grands dossiers, comme cette fascination réciproque entre Star Wars et le Japon, ou bien les grands méchants de la saga. Déjà cinq numéros sont parus depuis 2022.

Les Guerres de Lucas

Les Guerres de Lucas
Source : Les Guerres de Lucas

Comment, enfin, terminer cette mini-sélection sans parler de Les Guerres de Lucas, cette bande dessinée scénarisée par Laurent Hopman et illustrée par Renaud Roche dans laquelle on plonge dans les coulisses du tournage de Star Wars. Le premier tome, consacré à Un nouvel espoir, a été suivi par un deuxième, centré sur L’Empire contre-attaque. La suite, bien sûr, arrive.

Que dire, sinon que c’est un petit bijou graphique et narratif dont le titre fait écho aux batailles que George Lucas, le père de Star Wars. L’intéressé a dû croiser le fer tout au long de sa carrière : contre les studios, les aléas de la production, les soucis financiers, les fuites, les tensions sur le plateau, les différends artistiques et tant d’autres choses.

Lucas n’avait certes pas toujours raison et il a parfois eu de la chance d’avoir les bonnes personnes aux bons moments pour l’aider — comme sa première femme, Marcia, décisive aussi bien dans la narration (en suggérant qu’il fallait tuer Obi-Wan Kenobi pour un ressort dramatique plus fort) ou le montage (pas le fort de Lucas, alors que c’était le métier de Marcia).

À dire vrai, le titre de la sélection est finalement un peu mensonger : ce ne sont pas trois bouquins qu’il faut offrir à un fan de Star Wars, mais quatre, si l’on compte le tome deux des Guerres de Lucas — et même cinq, quand sera disponible le troisième. On rêverait même que Laurent Hopman et Renaud Roche se penchent plus tard sur la prélogie.

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