À l'ère du cloud et des services de streaming, Seagate n'a pas abandonné le perfectionnement des bons vieux disques durs.

Le disque SSD est peut-être le composant invisible mais essentiel qui a le plus changé notre rapport à l’informatique ces dernières années, réduisant drastiquement les temps d’accès aux fichiers et donc, les temps de chargement. C’est bien simple : si vous avez un ordinateur sur un SSD, vous aurez l’impression que tous les autres ordinateurs que vous touchez sont lents. Et si la capacité de ces disques a augmenté, elle n’atteint pas encore les capacités suffisantes pour du stockage de fichiers conséquent.

Voilà pourquoi un constructeur historique comme Seagate continue sans relâche à perfectionner la technologie du disque dur classique, essentiel par exemple sur les NAS ou les serveurs. Aujourd’hui, le constructeur nous apprend qu’il souhaite aller jusqu’à une capacité de 16 To par disque d’ici à 18 mois. Aujourd’hui, les disques durs les plus imposants tournent autour de 10 To pour 500 € à peu près. Seagate espère arriver à 20 To de stockage d’ici trois ans pour le haut de gamme.

CC Piotr ?ohunko

Cette persévérance de Seagate pourrait étonner dans un monde où la centralisation du stockage sur des plateformes d’hébergement distantes se généralise. Dropbox par-ci, Google Photos par là, iTunes Match ici : à peu près tous les fichiers semblent avoir un endroit adéquat où se sauvegarder sur le web, parfois en échange d’un abonnement.

Mais quand il s’agit de données importantes (et votre archive de photos familiales est probablement très importante), rien ne vaut une bonne vieille redondance des sauvegardes. Un disque dur dans un NAS chez vous vous permettra de tout stocker en local et un service de stockage distant vous offrira une sauvegarde ailleurs qui vous évitera les mauvaises surprises en cas de souci technique, de cambriolage ou d’accident domestique.

Reste qu’une telle capacité de stockage s’adresse aujourd’hui plus aux professionnels qu’aux particuliers. Même sur une sauvegarde locale, on ne saurait trop conseiller une redondance plutôt que de mettre toutes ses cartes sur le même disque. On préfèrera par exemple deux disques durs clonés de 8 To qu’un seul de 16 To.

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