EMI Music France et Universal Music France se couvrent d'or et en recouvrent leurs sonneries. Les deux maisons de disques dévoilent leurs "sonneries d'or", qui ont totalisé plus de 100.000 téléchargements.

Vu l’importance que revêt aujourd’hui la sonnerie de mobile pour l’industrie musicale, il aurait été illogique de fournir aux artistes des disques d’or sans même récompenser les sonneries qui s’arrachent à 3 euros pièce dans les cours d’école. Une nouvelle certification a donc vu le jour : la sonnerie d’or. Pour l’obtenir, il faut avoir généré plus de 100.000 téléchargements légaux.

Du côté d’EMI Music France, 10 morceaux réalisent cet exploit, dont trois sont composées par Rohff :

  • « Bouger Bouger », de Magic System (Virgin/EMI Music)
  • « Le son qui tue », de Rohff (Hostile/EMI Music)
  • « The world is mine », de David Guetta (Virgin/EMI Music)
  • « Ca fait zizir », de Rohff (Hostile/EMI Music)
  • « La Boulette », de Diams (Hostile/EMI Music)
  • « La puissance », de Rohff (Hostile/EMI Music)
  • « Tripping », de Robbie Williams (Capitol/EMI Music)
  • « Gasolina », de Papa Ap (Virgin/EMI Music)
  • « J’voulais », d’Amine (Virgin/EMI Music)

Mais le plus gros succès revient à la sonnerie « La casse de Brice » de Jean Dujardin (Virgin/EMI Music), qui gagne une double sonnerie d’or avec plus de 200.000 téléchargements.

Deux doubles chez Universal Music France, avec « Candy Shop » de 50 cent et  » Don’t phunk with my heart » des Black Eyed Peas. Mais ça n’est rien à côté de la double sonnerie de platine que remporte Akon (« Lonely »), dont la sonnerie s’est vendue à plus de 600.000 exemplaires, par les ondes. A côté de Bob Sinclar qui viendra en personne chercher sa sonnerie d’or aujourd’hui, Universal Music a enregistré plus de 100.000 ventes des sonneries de « Don’t Cha » des Pussycat Dolls, « We belong together » de Mariah Carey, « Signs » de Snoop Dogg et « Hey Sexy Wow » de Lord Kossity.

« Je suis vraiment très très ému et je voudrais remercier ma maison de disques, les opérateurs de téléphonie mobile et les fabricants de portables qui ont rendu ce rêve possible en interdisant l’échange de sonneries sur les mobiles« , aurait fondu en larme l’un des gagnants, avant de s’émouvoir encore de la grande liberté et qualité artistique permise par Nokia et Sagem.

Partager sur les réseaux sociaux

Articles liés