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Les ressources financières de la RIAA s'effondrentQu'il est loin le temps où la RIAA multipliait les procès contre les internautes indélicats avec le droit d'auteur. Face à une situation financière difficile, l'association chargée de défendre les intérêts de l'industrie du disque aux USA a revu ses prétentions anti-piratage à la baisse. Et la situation n'est pas prête de s'améliorer.
En 2009, la RIAA avait déclaré 51,35 millions de dollars contre 29,1 millions pour l'exercice fiscal 2011. En cause, la très nette diminution du montant des cotisations payées par les maisons de disques. Celles-ci sont passées de 49,76 millions à 27,88 millions de dollars. Avec une conséquence très directe : la lutte contre le piratage s'est affaiblie aux États-Unis. Il y a quatre ans, la RIAA a mis un terme aux actions en justice contre les internautes accusés d'enfreindre le droit d'auteur sur les réseaux P2P. À cette date, l'association américaine avait engagé plus de 35 000 procès sans parvenir véritablement à dissuader les Américains de pirater. Depuis, elle s'est prononcée en faveur de la riposte graduée aux États-Unis, dont la mise en place se fait attendre, les FAI expliquant avoir des détails techniques à résoudre au préalable. Avec ce procédé, le coût de la chasse aux pirates est à la charge du contribuable et des fournisseurs d'accès à Internet, qui participent à la lutte contre la contrefaçon en ligne. Pour la RIAA, il s'agit de se décharger du fardeau financier que représente la procédure judiciaire tout en sauvegardant autant que possible et à moindre coût les efforts contre le piratage. Mais est-ce à dire que la RIAA est mourante ? Sans aller jusque-là, il est évident que l'association a perdu de sa superbe au fil des ans. Des licenciements importants ont lieu depuis 2009, notamment dans ses services dédiés à la lutte contre le piratage. Aujourd'hui, il n'y a plus "que" 72 personnes travaillant au sein de la RIAA. Elles étaient 117 il y a deux ans. Parmi elles, on notera les hautes rémunérations des dirigeants de la RIAA, qui captent une part importante des rentrées d'argent de la RIAA. L'ancien directeur général Mitch Bainwol, parti en 2011, a touché ainsi 1,75 million de dollars par an, tandis que son successeur, Cary Sherman, perçoit 1,37 million de dollars. Des rémunérations qui paraissent aujourd'hui difficilement défendables au regard de la situation de la RIAA. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Les ressources financières de la RIAA s'effondrent»
Inscrit le 17/06/2009
69 messages publiés
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Aiji
le 21/08/2012 à 16:15
Moindre mais toujours de trop !!
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![]() Laissons ces parasites nuisibles et inutiles crever à petit feu.
Ce que j'adore, c'est qu'ils virent le personnel qui travaille au lieu de rémunérer le salaire exorbitant des patrons qui ne font rien d'autre que faire de la gestion sans efficacité concrète. C'est l'inverse de la logique. Preuve qu'eux-même se foutent du piratage et ne pensent qu'à leur confort personnel. Bientôt, lorsque le ou les 2 3 connards qui sont en haut de la chaîne n'auront plus de ressources s'apercevront de la situation, ils vireront les dirigeants, et là ce sera fini. Un feuilleton dont il ne faudra louper aucun épisode [message édité par Goldoark le 21/08/2012 à 16:25
]
Et oui, l'argent est le nerf de la guerre pour tout le monde.
Par contre, il serait intéressant de connaître la raison de la baisse des cotisations de labels. Moins de labels (rachats, faillites) ou juste moins de cash dispo ? ![]() Khisanth, le 21/08/2012 - 16:24 La raison ? le piratage évidemment ! ![]() Khisanth, le 21/08/2012 - 16:24 Tout simplement les emprunts qu'ils ont fait pour tenir le coup et rémunérer leurs actionnaires inutiles, en espérant qu'ils allaient "vaincre" le piratage et rembourser leurs créances. Eux non plus sont à sec. Je le disais déjà 2 ans avant la DADVSI, et j'avais déjà raison (normal puisque je suis un génie incomparablement supérieur à ces crétins de PDG aveugles comme Nègre & Cie) : "Chercher à stopper le piratage revient à vouloir stopper une vague à mains nue. L'industrie du disque a trop cherché à augmenter ses gains de manière exponentielle pour rémunérer des parasites d'actionnaires, et elle a tué sa poule aux oeufs d'or. La mort des majors du disque est désormais inéluctable, et tout mouvement de vieux cons qu'ils feront à l'encontre du piratage ne fera que les tuer davantage." Parce que la réalité est simple : Le piratage n'est pas un problème, c'est une solution. La seule reconversion possible des majors, c'est de créer des compagnies qui aideront les artistes à organiser des concerts, en facilitant l'accès aux salles, le matériel, les ingé sons, et en ne prenant qu'une petite partie de ceux qui créent réellement les biens finis : les artistes. Les radios doivent s'ouvrir, et ne plus passer qu'une dizaine de titres dictés par les majors. Le droit d'auteur doit être sévèrement revu et ouvert. Quant aux artiste, il va falloir qu'ils comprennent que la vraie vie d'un artiste est sur les planches d'une scène, et pas le cul vissé dans sa villa à regarder le fric tomber, ce mode de vie est contre-nature et n'est né que suite à l'extorsion par monopole abusif de quelques compagnies qui ont obtenue le contrôle total de la diffusion. Chers industriels de la culture, si vous lisez ces lignes, n'éhsitez pas à poser des questions. Vous avez des questions, et moi j'ai toutes les réponses. Profitez-en ! [message édité par Goldoark le 21/08/2012 à 16:34
]
![]() Remarque : le forum me met des sauts de ligne inévitables ou m'en retire.
Un vrai nid à bugs ce fofo... Je ne comprends pas pourquoi on a changé... ![]() Goldoark, le 21/08/2012 - 16:32 Le piratage, ce n'est pas une solution, c'est une conséquence de leur gestion. Ils autoriseraient les sites comme Deezer & Co à passer leurs musiques avec une taxe honnête, si ils avaient une gestion moins à long terme des droits, ....... Tout à fait, ce qui me fait le plus halluciner dans toute cette histoire c'est à quel point ils ce sont accrochés à leur modèle économiques d'avant internet.
Leur vanité, leur bétise, leur arrogance, leur état d'esprit minable leur à fait probablement perdre des MILLIARDS de dollars, que ce soit en dépenses inutiles pour lutter contre le piratage ou en manque à gagner si ils avaient pris le train en marche et avaient multipliés les plateformes de type Itunes. Bref, ces dinosaures vont mourrir après une (très) longue agonie et ce sera trop bien fait pour leur gueule. Un budget à mettre en perspective avec celui de l'HADOPI qui est de 12 millions d'euros pour l'année 2011-2012 soit 15 millions de dollars.
Super connard de la grammaire en action:
Et la situation n'est pas prête de s'améliorer. -- [message édité par GrammarNazi le 21/08/2012 à 16:59
]
![]() Goldoark, le 21/08/2012 - 16:35 Parce qu'un forum tout pourri coûte moins cher qu'un forum de qualité. ![]() Goldoark, le 21/08/2012 - 16:32 Enfin bon là on parle d'une minorité. Les autres, ils galèrent un peu plus que ça, les autres c'est 99 %. Je suis pas d'accord avec cette vision purement économique de l'artiste. Un artiste c'est aussi quelqu'un qui cherche, qui invente, qui créée etc... L'avantage des droits d'auteur, c'est que en période creuse l'artiste peut crouter encore un peu, s'acheter du nouveau matos, se payer un stage, voyager, rencontrer d'autres artistes et pendant ce temps le pognon tombe. Désolé d'être un peu poète (on parle bien d'artiste là non - donc on a le droit) mais un artiste c'est aussi quelqu'un qui a une vision de quelque chose et qui se bat pour la faire vivre. Autant je suis pour que les majors crèvent la bouche ouverte, parce qu'ils ne sont que des marchands, autant je pense qu'un artiste a le droit de garder le contrôle sur son oeuvre et de ne pas la voir se faire piller. Parce que l'autre facette du piratage, ce sont les artistes pas connu qui retrouvent au détour d'un clip ou d'une succès, un son, un accord, un morceau d'eux-mêmes dans la chanson d'une star. Et pour faire valoir ses droits.... Bon, s'ils ont moins de blé, ils vont arrêter d'arroser les politiciens pour qu'ils nous pondent des lois de merde. Qu'ils comptent pas sur nous pour les pleurer.
![]() Incroyable le manque d'intelligence et de vision de l'internet que je croise assez régulièrement sur le forum de Numerama.
J'en reste sur le cul!!! De ci des zouaves qui mouillent devant Netflix, de là d'autres qui trouvent Deezer so coooool. Hallucinant! J'ai l'impression d'être sur le forum de "Modes et travaux". Amicalement... ![]() Ah, quand même une nouvelle qui fait plaisir à lire.
Et aux USA, la culture n'est pas au maintien sous perfusion de saloperies dans ce genre. ![]() U., le 21/08/2012 - 18:21 C'est clair qu'en France, ils seraient capable de demander un impôt spécialement pour compenser leur piètre gestion, et les politiciens seraient assez cons et corrompus pour le faire. Ah, pardon, on me fait signe dans l'oreillette que c'est déjà le cas... ca fais plaisir de voir que le système se grippe tout seul... je ressens la même attente qu'en regardant une toupie en perte de vitesse:
tomberas?? oh ca se déstabilise... etc... ![]() Goldoark, le 21/08/2012 - 16:32 +10000000 ![]() Héhé... les opérations commandos avec hélicos et Rambos assermentés ça coûte trop cher ?
A force de roupiller tranquillement sur leur magot, les "ayant droit" ont laissé leurs neurones se rouiller. C'est ce qui les perdra. ![]() CandyFana, le 21/08/2012 - 19:44 [message édité par mosquito33 le 21/08/2012 à 19:53
]
"hautes rémunérations des dirigeants de la RIAA"
Comme quoi, s'il y a bien un truc qui se moque des frontières, c'est le foutage de gueule. Tiens, ça me rappelle, la cour des comptes ne pipe plus mot sur les SPRD par chez nous ? Après le rapport ronflant de 2010, 2-3 députés qui ont râlé sur le coup et...... le vide abyssal depuis ?
Et POURQUOI ? Pourquoi ils auraient un tel traitement de faveur juste sous prétexte qu'ils sont "artistes" (Oui je mets des guillemets car quand on entend certaines horreurs...) ?? Le type qui bosse 8 heures par jour sur une chaine et qui du jour au lendemain se retrouve viré à cause d'une cessation d'activité, ou une délocalisation, ou que sais-je encore, il ne mérite pas non plus une prébende pour la période creuse qui s'annonce ? Soit tout le monde y a droit, soit personne. [message édité par TrucMachin le 22/08/2012 à 06:56
]
![]()
Ca me fait penser à la SACEM et à son PDG qui roule en Porsche... [message édité par Samuel_Vimaire le 22/08/2012 à 09:13
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Samuel_Vimaire, le 22/08/2012 - 09:07 Sauf que la RIAA, c'est un organisme privé. Le salaire de ses dirigeants ne regardent que les investisseurs. Si ça leur convient, c'est qu'ils doivent y trouver leur intérêt. ![]() TrucMachin, le 22/08/2012 - 06:40 Excuse-moi mais cette réflexion est effrayante. Non un artiste n'est pas un ouvrier à la chaine. L'équation tu travailles = tu manges, tu ne travailles pas = tu ne manges pas est dangereuse et totalement fausse Théoriquement, dans un monde vaguement humain, un ouvrier qui perd son boulot a cotisé à des assurances chômage qui vont prendre le relais entre son ancien travail et le futur nouveau. Ce système, appelé "assistanat" par les capitalistes toujours borgne dès que l'on parle production des richesses, est le même pour les artistes et pour les ouvriers. L'artiste doit pouvoir investir dans son évolution et son avenir, tout comme un patron sérieux utilise une partie de ses bénéfices pour améliorer ses capacités de production (et parfois le bien-être de ses salariés). Bon on va reprendre les bases de l'économie: l'ouvrier fait gagner de l'argent à son patron. Généralement beaucoup plus que ce que lui gagne. Cet argent doit servir à entretenir la production, à payer le patron et à investir pour faire perdurer l'entreprise. L'artiste est tout ces postes à la fois. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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