Il n'y a aucun retour massif vers la concurrence. Interrogé cette semaine sur les déçus de Free Mobile, directeur général d'Iliad, la maison-mère de Free, a contesté les affirmations de ses concurrents, estimant qu'il s'agissait d'abord d'une guerre psychologique. S'il y a effectivement des départs, ceux-ci ne se comptent qu'en milliers.

La bataille médiatique se poursuit entre Free Mobile et ses concurrents. Alors que ces derniers ont affirmé ces dernières semaines avoir assisté au retour de nombreux clients passés chez Free Mobile, le quatrième opérateur a contesté ses allégations. Dans un entretien accordé à BFM Business, Maxime Lombardini a ainsi décrit les déclarations des autres opérateurs comme des « éléments de propagande« .

Le directeur général d’Iliad, Maxime Lombardini, assure que les départs sont « quasi-inexistants » au point que ceux-ci sont « totalement anecdotiques« . Nous sommes donc loin des retours massifs décrits précédemment par Orange, SFR et Bouygues Télécom. « On pourrait presque connaître ces abonnés qui nous ont quitté pour retourner vers leur opérateur par leur prénom« , a-t-il ajouté, pour souligner le très faible nombre de déçus.

Reste que des clients Free Mobile ont bel et bien fait machine arrière. Combien sont-ils ? Le quatrième opérateur détenant une licence 3G n’a pas communiqué de statistiques précises. Mais il est question de « quelques milliers d’abonnés« , selon Maxime Lombardini. Négligeable, lorsque l’on sait que Free Mobile compte au moins 2,6 millions d’abonnés.

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