Plusieurs années après les premières rumeurs, l'Arlésienne Google Drive serait sur le point d'être lancée. Le géant américain voudrait concurrencer Dropbox, le service de stockage et de synchronisation entre différents appareils.

Google Drive est annoncé régulièrement depuis plusieurs années, mais jamais officiellement confirmé. En 2009, nous évoquions déjà une sortie du service de stockage en ligne qui semblait imminente.

Le Wall Street Journal le remet aujourd’hui sur le devant de la scène en affirmant que Google Drive serait disponible « dans les prochaines semaines ou prochains mois« . Pour le journal, le service serait plus qu’un simple espace de stockage en ligne et viendrait directement concurrencer Dropbox.

Très populaire, il permet de synchroniser une partie de son disque dur avec ses serveurs et, surtout, entre plusieurs machines et terminaux mobiles différents. Apple aurait cherché à racheter l’entreprise 800 millions de dollars en 2011.

Google Drive devrait donc permettre de stocker ses photos, vidéos ou documents et d’y accéder depuis n’importe quel appareil connecté à Internet. Il pourrait alors s’intégrer naturellement au système Android présent sur une multitude d’écrans et à l’ensemble des applications proposées dans la suite Google Apps. Il devrait également faciliter le partage de gros fichiers qui n’auront plus à être envoyés en pièce-jointe dans des e-mail. Sur ce point, BusinessInsider souligne que Google Drive se rapprocherait alors de l’intégration de SkyDrive à Hotmail.

Mais pour pouvoir réellement déranger Dropbox, Google devra soigner deux aspects de son offre. Tout d’abord, la firme devra être agressive sur les prix. DropBox propose une offre gratuite jusqu’à 2Go et il est probable que Google s’aligne plutôt sur SkyDrive qui reste gratuit jusqu’à 25 Go.

Ensuite, la popularité de Dropbox tient beaucoup au fait que son API a permis son intégration dans beaucoup d’applications tierces. Ainsi, des services web ou des applications mobiles proposent l’export direct vers Dropbox sans avoir à passer par un stockage local. Ce confort d’utilisation et cette ouverture aux développeurs tiers devront être proposés par Google.

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