Suite à la publication du décret interdisant les avertisseurs de radars, TomTom a contacté ses clients pour leur communiquer un guide leur permettant de se mettre en conformité avec la loi. Le constructeur les invite à mettre à jour leur GPS et à supprimer les alertes radars. L'infraction est punie de 1500 euros d'amende et de six points retirés sur le permis de conduire.

Automobilistes utilisant des avertisseurs de radars, il va falloir vous mettre en conformité avec la loi. C’est le message qu’est actuellement en train de faire passer TomTom. Le fabricant néerlandais de systèmes de navigation GPS mobiles a récemment envoyé un courrier à ses clients français pour les informer de la suppression des alertes radars pour la France.

Selon les nouvelles dispositions décidées par le gouvernement, il est désormais interdit d’utiliser un avertisseur de radars dans sa voiture. La sanction, en cas d’infraction, est particulièrement lourde, puisqu’elle entraîne un retrait de six points sur le permis de conduire et une amende de 1500 euros. Par ailleurs, les écrans autres que celui du GPS placés dans le champs de vision du conducteur seront confisqués.

Pour aider les usagers à se mettre en règle, TomTom a mis en ligne un guide en deux étapes. La première méthode consiste à désactiver les alertes radars en fonction du type de GPS utilisé. La seconde est dédiée à la mise à jour des radars selon l’appareil de navigation utilisé (MyTomTom ou TomTom Home), dans la mesure où les emplacements de radars fixes préinstallés sont fournis avec la plupart des équipements.

Dans son courrier électronique, l’entreprise indique travailler « au développement d’un nouveau service pour la France qui vous avertira des zones de danger« . Il s’agit d’un compromis trouvé avec les autorités, afin de continuer à signaler une « zone dangereuse » dans laquelle peut se trouver un radar. Ces zones pourront s’étendre sur plusieurs kilomètres en fonction des cas.

Du côté des appareils mobiles, TomTom précise que la suppression des alertes radars se fera par le biais d’une mise à jour logicielle. Ainsi, l’application iPhone / iPad / iPod Touch devra elle aussi être en conformité, en récupérant la dernière version disponible sur l’App Store. Les autres entreprises du secteur, comme Coyote ou Wikango, s’emploient elles aussi à mettre à jour leurs applications, comme le note Zdnet.

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