Bouygues Telecom présentera sa nouvelle Bbox le 24 janvier prochain. Son objectif est clair : faire mieux que la Freebox Revolution et revenir à la première place des recrutements de nouveaux abonnés en France.

En septembre dernier, Bouygues Telecom annonçait un partenariat avec Samsung pour la fabrication de sa nouvelle Bbox. L’objectif était clair : repasser devant Free et sa Freebox Révolution en revenant à la première place des recrutements de nouveaux abonnés. En effet, entre janvier et septembre, Bouygues est passé à la deuxième position des recrutements derrière Free qui a accuilli 276 000 nouveaux abonnés au premier semestre de l’année.

Cette box devrait être disponible en deux modèles. L’un sera compatible FFTB (Fiber To The Building – fibre jusqu’au bâtiment) et l’autre FFTH (Fiber To The Home – fibre jusqu’à l’abonné). Samsung annonçait également construire la box autour d’un processeur Atom CE4200 d’Intel proche du CE4100 utilisé dans les Freebox. La puce étant capable de faire tourner des jeux en 1080p, peu de doutes existent alors sur leur arrivée sur la Bbox. Une version ADSL de la box devrait également être présentée, mais sera sensiblement différente étant issue d’un développement parallèle chez le fournisseur d’accès.

Le fournisseur d’accès dévoilera, quoi qu’il en soit, son nouveau boitier le 24 janvier prochain. Nous saurons alors si l’offre de services rendue possible par l’appareil sera comparable voire supérieure à ce qui existe chez Free et si la promesse d’offrir une expérience client « inédite sur le marché de l’accès internet fixe en France« , en se basant sur son expérience de télévision sociale et personnalisée, sera tenue.

Le marché de la télévision connectée a, depuis la sortie de la Freebox Révolution et depuis cette annonce de Bouygues Telecom, beaucoup évolué. Google tente de relancer sa Google TV, Apple se prépare à lancer un téléviseur qui intègrera directement les services de la firme et Microsoft a mis à jour sa Xbox pour la doter de services multimédias plus présents. La réaction des fournisseurs d’accès français, qui tenaient jusqu’ici les rênes de ce secteur, sera donc intéressante à observer.

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