Le dernier observatoire de l'Autorité des télécoms révèle un taux de pénétration mobile en France de 100 %. De grandes disparités subsistent entre les régions. Certaines apparaissent suréquipées, comme dans les DOM-TOM, en île-de-France ou en PACA. D'autres ont en comparaison un taux de pénétration assez bas, comme Saint Pierre et Miquelon, la Franche-Comté ou l'Auvergne.

C’est un résultat qui a au minimum une portée symbolique. Dans son dernier observatoire des marchés des communications électroniques, l’Arcep a dévoilé pour la téléphonie mobile un taux de pénétration national de 100 %. Selon les informations fournies par l’Autorité, ce seuil a été atteint au cours du dernier trimestre 2010, autour du mois de décembre.

Ce taux de pénétration national cache cependant d’importantes disparités entre les régions. Au mois de mars 2011, seules trois d’entre elles affichaient un seuil supérieur à 100 %. Il s’agit de l’Île-de-France (149,3 %) – véritablement suréquipée en lignes téléphoniques – de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (110,5 %) et de la Corse (105,5 %). L’écart se creuse ensuite avec le Nord-Pas-de-Calais (93,1 %).

En comparaison, certaines régions apparaissent relativement peu équipées. Toujours selon les chiffres de l’Arcep, cinq régions sont sous la barre des 80 %. Il s’agit de la Franche-Comté (76,5 %), de l’Auvergne (76,8 %), de la Bretagne (78,7 %), du Pays de la Loire (79,1 %) et de la basse-Normandie (79,6 %). Il ne s’agit ici que des résultats de la France métropolitaine.

La situation pour les clients des DOM-TOM est très contrastée. La Guadeloupe (137,6 %), la Martinique (133,9 %), la Guyane (111,7 %) et la Réunion (109,5 %) sont des régions également suréquipées. À l’inverse, Saint Pierre et Miquelon est très loin derrière, avec un taux de pénétration de 58 %. Toutefois, la population de cet archipel est particulièrement basse, 6 100 âmes, par rapport à toutes les autres régions françaises.

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