Après Oracle et Microsoft, c'est au tour de Gemalto d'ouvrir une action en justice contre Android pour violation de brevet. Selon la firme spécialisée dans la sécurité informatique, le système d'exploitation mobile de Google a enfreint sa propriété intellectuelle. HTC, Motorola et Samsung sont également sur le banc des accusés.

Les plaintes contre Android se suivent et se ressemblent aux États-Unis. Depuis quelques semaines, Google est confronté à deux actions en justice menées respectivement par Oracle et Microsoft. Le premier reproche à la firme de Mountain View d’avoir enfreint des brevets liés à la technologie Java tandis que second l’accuse d’avoir violé pas moins de neuf brevets intellectuels. Dans les deux cas, le système d’exploitation mobile est au coeur du problème.

Cette fois, c’est au tour de la firme Gemalto de s’attaquer au géant américain. Dans un communiqué de presse diffusé lundi, l’entreprise spécialisée dans la sécurité informatique explique queson action fait suite à « l’utilisation d’innovations de Gemalto dans le système d’exploitation Android, la machine virtuelle Dalvik, et les outils de développement et produits associés« .

Au total, quatre entreprises sont visées dans cette action en contrefaçon. Hormis Google, nous retrouvons également trois fabricants de téléphones portables : HTC, Motorola et Samsung. Toujours selon Gemalto, « les technologies brevetées concernées par cette action ont été développées dans les années 90 dans le centre de Recherche et de Développement de Gemalto au Texas« .

Cette énième plainte vient s’ajouter à la longue litanie des actions en justice menées par des fabricants de smartphones. L’inflation des plaintes autour d’Android est sans aucun doute liée à la popularité grandissante de ce système d’exploitation mobile. En quelques mois, Android est devenu un acteur notable du secteur. Certains instituts estiment que l’O.S. finira par dominer le secteur des smartphones dans quelques années.

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