C’est un paradoxe. Avec son système Android, Google vante les mérites d’un système ouvert open-source, que les constructeurs pourraient implanter sans avoir à payer la moindre licence. Un avantage évident sur la concurrence. Mais pour implanter Android sur les téléviseurs connectés à Internet, les constructeurs doivent s’en remettre aux puces fabriquées par Intel. La faute au partenariat signé par Google avec le fondeur américain, qui l’oblige à optimiser le système pour les processeurs Intel, au détriment des solutions concurrentes.

Panasonic, qui avait souhaité proposer des téléviseurs avec Android sur le marché, pour bénéficier notamment du développement des programmes TV financés par Google Adsense, a donc fait marche arrière. La firme estime qu’i lui coûterait trop cher d’équiper ses postes de télévision avec des processeurs Intel, et a donc renoncé à commercialiser des TV sous Android.

Sony est pour le moment le seul constructeur de téléviseurs à avoir officialisé son intention de commercialiser des TV avec le système de Google, en se basant sur un processeur Atom d’Intel.

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