Gardé à vue pour avoir blagué sur Twitter : la victoire du terrorisme

Guillaume Champeau - publié le Mardi 19 Janvier 2010 à 19h02 - posté dans Société 2.0

Un jeune homme britannique a été arrêté et placé en garde à vue après avoir publié sur Twitter une mauvaise blague. Par excès de paranoïa, justement recherchée par les terroristes, les services antiterroristes ont cru sérieuse une fausse menace d'attentat des plus grotesques.

Paul Chambers, un Britannique de 26 ans, a été arrêté et interrogé durant près de sept heures par les services antiterroristes britanniques. Son forfait ? Avoir exprimé avec humour noir son intention de faire sauter l'aéroport de Doncaster-Sheffield si son vol pour l'Irlande programmé le 15 janvier est annulé à cause des chutes de neige. "Vous avez un peu plus d'une semaine pour mettre de l'ordre dans votre merdier, autrement je fais exploser cet aéroport", avait-il menacé dans un tweet envoyé le 6 janvier. C'est le genre de mauvaise blague innocente que l'on peut facilement sortir entre amis autour d'un verre, mais qui devient publique et visible aux yeux de tous lorsqu'elle est faite sur Twitter.

Deux jours avant son vol, la police a débarqué au bureau de Chambers pour le placer en garde à vue. "Ils ont dit que j'étais arrêté au titre de la Loi Antiterroriste (Terrorism Act, ndlr) et m'ont produit une feuille de papier. C'était une impression de ma page Twitter", raconte l'internaute à The Independant. Apparemment alertés par un civil, les policiers ne comprennaient pas ce qu'était Twitter, mais pensaient voir un dangereux terroriste.

Chambers a été remis en liberté une heure après l'interrogatoire, mais sous caution. Il saura le 11 février si des charges seront retenues contre lui, pour fausse alerte à la bombe. Il s'est également fait confisquer iPhone, ordinateur portable et ordinateur de bureau.

Avec les réseaux sociaux où beaucoup de nos mauvaises blagues deviennent publiques, ce genre d'interpellation pose question sur le respect de la liberté d'expression. Mais plus globalement, n'est-ce pas totalement contreproductif dans la lutte contre le terrorisme ?

Le terrorisme fait beaucoup moins de morts qu'il ne fait de paranoïaques. C'est l'origine-même du mot "terrorisme", et son objectif : qui cherche à faire peur.

Les terroristes auront gagné lorsque les démocraties qu'ils entendent apeurer se mettront à suspecter tous leurs citoyens. "Celui qui est prêt à sacrifier un peu de sa liberté pour plus de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux", disait Benjamin Franklin.

Publié par Guillaume Champeau, le 19 Janvier 2010 à 19h02
 
 
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Commentaires à propos de «Gardé à vue pour avoir blagué sur Twitter : la victoire du terrorisme»
 

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Il y a méprise, son tweet n'est pas drôle, ce n'était donc pas de l'humour.
>>>"a ce compte là, il faudrait mettre un flic dans tous les endroits où se pratiquent cette chose, qu'on appelle l'humour noir"
Non. Pas la peine de mettre un flic pour arrêter un type qui fait un one man show.
Mais il faudrait expliquer à tout le monde comment tu fais la différence entre un mec qui fait une blague en disant qu'il va faire péter un aéroport et un mec qui est complètement cinglé et qui va le faire.

>>>"La question est l'excès de sensibilité des réponses de la police et la lassitude qu'entrainent ces faux positifs trop nombreux pour être traités sérieusement."

Le seul problème, c'est que pour savoir si une alerte est réelle ou est un "faux positif", il faut la gérer.

>>>"Il reste que les policiers, dans cette histoire, en embarquant le type, ont vraiment manqués de discernement"
Imagine le scénario où les flics ne font rien et que le mec fait vraiment sauter une bombe. Tu serais le premier à dire "ouais, les mecs, on les prévient et ils ne font rien. Que des guignols" (cf la CIA et le Nigérian).
Donc, soit les flics interviennent et on trouve que c'est ridicule d'intervenir pour une mauvaise blague. Soit ils n'interviennent pas et on trouve que ce sont des guignols qui ne savent même pas lire.
De toute façon, quoiqu'ils fassent, tu ne seras jamais content.
enter, le 20/01/2010 - 15:33
>>>"La question est l'excès de sensibilité des réponses de la police et la lassitude qu'entrainent ces faux positifs trop nombreux pour être traités sérieusement."

Le seul problème, c'est que pour savoir si une alerte est réelle ou est un "faux positif", il faut la gérer.


Tu sais avant on espionnait moins ce que les gens disaient, on se limitait à faire seulement des écoutes sous l'autorité seule d'un juge, les service sociaux connaissait les populations chez a qui ils intervenaient et on ne s'amusait pas à envoyer les robocop pour endormir les gosses à coup de taser. Et pourtant c'est années étaient considérées comme sûres. Et même avant on pouvait acheter son fusil ou sa carabine neuve manufrance par correspondance avec les cartouches en même temps.

Avant d'envoyer robocop sortir la poubelle en armure, ils serait bon de refaire du lien social en arrêtant de rendre les gens paranos.
A mettre en parallèle avec l'histoire de Jean-Louis Lioret, retraité de 66 ans, qui, alors qu'il se rendait à Bangkok pour y visiter des amis, a été incarcéré le 12 janvier 2010 à Abu Dabhi, lors de l'escale de son vol. Il serait toujours en prison à l'heure ou j'écris ces lignes.

Son crime : Alors qu'un voisin lui demandait s'il pouvait mettre un sac dans son compartiment à voyage, le bon père Lioret lui aurait répondu : Oui, sauf si c'est une bombe.

Le voisin n'a pas flippé - lui n'était pas con - mais le personnel de bord qui passait par la a entendu le mot bombe et à flippé. Résultat : en tôle le père Lioret.

Le problème est donc même dans une conversation privée, le potentiel tiers écoutant.

Ca en devient affolant. Même en parlant entre gens sensés, il suffit que le tiers écoutant - a qui la discussion n'est pas adressée - soit con pour se retrouver en tôle !

Encore plus délirant : ce personnel de bord ne parlait pas Français : ils ont juste entendu le mot "bombe"...

Le gus aurait parlé de l'hôtesse de l'air, de la bombe d'un jockey, mais aussi de faire la bombe, ou bien tout simplement de la ville de Bombay (bombe-ai) ou d'un bonbon (bombe-on) et ça aurait été pareil...

J'en suis venu aux mêmes conclusions que Kad : Le terrorisme à gagné. Non pas en ayant réussi quelques coups d'éclats ci et là style 11 septembre, mais en ayant réussi à rendre le monde entier totalement parano. Telle était la "revendication" des terroristes du 11 septembre, et, contrairement à ce que l'on vous montre à Hollywood, sur ce point la au moins, les USA et tout le monde occidental a totalement cédé à leurs exigeances...

Pour moi, le vrai terrorisme du 11 septembre, ce ne sont pas les deux tours, mais le Patriot act. Et celui la, on est sûr que ce sont les USA qui sont derrière. Donc oui, sans même tomber dans la théorie du complot, le pire du 11 septembre est bien du fait du gouvernement américain. Je ne sais pas s'ils ont manigancé quelque chose concernant les tours, mais ce sont bien eux qui ont fait voter le Patriot act, non ?

Et pendant ce temps la, on peut avoir été balancé à la CIA comme terroriste et prendre l'avion tranquille sans même dissimuler son identité...

Il faudrait peut-être que la lutte contre le terrorisme s'attaque aux vrais problèmes (désespoir dans les pays du tiers monde...) plutôt qu'a faire la chasse aux petits comiques !

Raminagrobizz, coupable d'assez de crimes humoristiques pour se prendre perpète chaque jour...
Hogx, le 20/01/2010 - 04:36
@Croux : Sauf que sur Twitter comme sur les forums il y a quand même un contexte antérieur et postérieur qui reste écrit. Tous ceux qui comme toi, font la distinction entre discutions publiques et privées pour argumenter en dénonçant cette inconscience, oublie ce dernier point.
Sauf que dans l'article on parle bien d'un "tweet" c'est à dire d'un message à la fois court et contextuellement complet (qui se comprend de lui même sans avoir à être recadré dans une discussion plus large).

Lorsqu'une personne dans la rue ou dans un bar élève tout à coup la voix en criant : "vive le meurtre" ou le "terrorisme" ; personne n'est capable de savoir, en-dehors de son interlocuteur ayant suivit toute la conversation, le pourquoi de cette exclamation. Pourtant personne ne réagira car, bien-que n'ayant aucun élément de la conversation, un certain contexte existe, et au lieu d'inférer le mal en chacun, nous inférons le bien et en déduisons une rhétorique...
En criant : "mort aux ...(n'importe quelle communauté)" je ne suis pas sûr que l'effet produit soit le même surtout si des membres de la communauté citée sont présents.
Cette exemple montre bien que les échanges sur Twitter doivent être considérés de la même façon, c'est à dire comme des discussions publiques susceptibles de toucher directement certains groupes : en l'occurrence les services anti-terroristes, mais cela aurait très bien pu être des victimes d'attentats s'étant déjà produits dans des aéroports.

Sur twitter, comme sur les forums, l'ensemble de la conversation est présente avec en plus d'autres éléments, comme d'autres conversations déjà tenues sur ce sujet ou sur d'autres thèmes. La moindre des choses avant de se précipiter c'est bien de vérifier et de s'assurer qu'on ne fait pas d'erreur.
Comme les tweets peuvent être pris séparément pour ce qu'ils sont, il n'y a pas de raison de se placer uniquement dans le contexte d'une discussion plus large. Les deux approches sont aussi valables l'une que l'autre. Et le seul moyen de déterminer laquelle devait s'appliquer c'était d'interroger son auteur.

La dérive sous-lignée ici est que les agents publics, sous la pression des politiques et grâce à des lois ne visant plus les objectifs initiaux des droits et libertés publiques et individuelles, n'exercent plus leur tâche avec discernement et se précipitent jugeant que leur responsabilité sera moins grande s'ils privent de droits un individu.
Pour le moment, rien ne vient étayer l'hypothèse selon laquelle l'action des agents publics a été motivée par des politiques.

Or puisque nous en sommes à citer les grands textes, pour les français que la plupart nous sommes, je rappelle :
Article 34. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.

Préambule de notre constitution.
Bha, en citant le même auteur anglo-saxon nommé dans l'article je cherchais à montrer que sa pensée n'était pas aussi dogmatique.
Pour ce qui est de l'article 34 de la constitution, il suffit de retirer à l'individu son appartenance au corps social pour que l'oppression disparaisse... c'est plus ou moins ce qui se passe d'ailleurs dans le monde actuel du chacun pour soi...
>>>"Tu sais avant on espionnait moins ce que les gens disaient"

Ben oui. Et au Moyen-âge, il y avait beaucoup moins d'alertes à la bombe dans les aéroports. Avant, c'était une autre époque. Avant, c'était d'autres manières de vivre. Avant, il y avait d'autres problèmes.
L'Histoire ne revient jamais en arrière. Alors faisons avancer les choses, mais arrêtons de nous plaindre d'un passé disparu.

>>>"Or puisque nous en sommes à citer les grands textes, pour les français que la plupart nous sommes, je rappelle : Article 34. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé. Préambule de notre constitution.

Euh, tu sors ça d'où ??? Sûrement pas du préambule de la Constitution de la 5e République : c'est la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 et elle ne comporte que 17 articles (18 avec un préambule). Et l'article 34 de la Constitution parle des relations entre le Gouvernement et le Parlement.

Il faudrait penser à apprendre à utiliser Internet.
enter, le 20/01/2010 - 16:42
>>>"Tu sais avant on espionnait moins ce que les gens disaient"

Ben oui. Et au Moyen-âge, il y avait beaucoup moins d'alertes à la bombe dans les aéroports. Avant, c'était une autre époque. Avant, c'était d'autres manières de vivre. Avant, il y avait d'autres problèmes.
L'Histoire ne revient jamais en arrière. Alors faisons avancer les choses, mais arrêtons de nous plaindre d'un passé disparu.




Dans les années 60-70-80 ils y avait moins de problèmes dans les transports aériens, tu es allé cherché tes chiffres où.

http://bugbrother.bl...e-et-demagogie/
On ne risque presque plus rien, en avion

Dans un autre billet, Bruce Schneier rappelle enfin qu’on n’a jamais été autant en sécurité, dans les avions, qu’aujourd’hui :

Dans les années 2000, 469 passagers (y compris les membres d’équipage et les terroristes) ont été tués, dans le monde entier, en avion, dont 265 le 11 septembre 2001. Le nombre de morts est similaire à celui des années 60, et bien moins important que dans les années 70 et 80. Les pires années furent 1985, 1988, 1989, et 2001. Mais on ne dénombre aucun mort depuis 2004, la plus longue période sans mortalité depuis la seconde guerre mondiale.

Image IPB

Rapporté au nombre de passagers, on a 6 fois moins de risque d’être tué en avion que dans les années 90, où l’on avait déjà 6 fois moins de risque d’être tué que dans les années 80, etc. Environ 22 passagers, sur un milliard, ont été tués dans les années 2000, contre 191 dans les années 60…

Evolution de la mortalité violente dans les avions

On notera enfin que, à en croire les spécialistes, les scanners corporels n’auraient pas détecté l’explosif dans le slip, pas plus qu’ils ne peuvent détecter nombre d’autres explosifs…
ben moi on m'empechera pas de penser que ce mec il etait peut etre serieux et qu'il a fait passer ça pour une blague.
>>>"Dans les années 60-70-80 ils y avait moins de problèmes dans les transports aériens, tu es allé cherché tes chiffres où."

Les détournements d'avion, c'était quand même un sport international, non ? En particulier les palestiniens en avaient fait une de leurs armes préférées dans les années 1970.

Elles sont jolies tes courbes, mais elle ne tiennent pas compte de l'augmentation du trafic aérien.
Croux, le 20/01/2010 - 16:05
Sauf que dans l'article on parle bien d'un "tweet" c'est à dire d'un message à la fois court et contextuellement complet (qui se comprend de lui même sans avoir à être recadré dans une discussion plus large).
[...]
Comme les tweets peuvent être pris séparément pour ce qu'ils sont, il n'y a pas de raison de se placer uniquement dans le contexte d'une discussion plus large. Les deux approches sont aussi valables l'une que l'autre. Et le seul moyen de déterminer laquelle devait s'appliquer c'était d'interroger son auteur.
Et avant de faire cela regarder les précédents tweets ainsi que ceux qui suivent. Et si le doute persiste, aller interroger la personne chez lui, pas besoin d'une garde-à-vue...

En criant : "mort aux ...(n'importe quelle communauté)" je ne suis pas sûr que l'effet produit soit le même surtout si des membres de la communauté citée sont présents.
Cette exemple montre bien que les échanges sur Twitter doivent être considérés de la même façon, c'est à dire comme des discussions publiques susceptibles de toucher directement certains groupes : en l'occurrence les services anti-terroristes, mais cela aurait très bien pu être des victimes d'attentats s'étant déjà produits dans des aéroports.
Soyons très clair, je n'ai jamais dit que les forums ou twitter était une conversation privée, au contraire!
Mais je démontrais que même une conversation privée avec moins d'éléments que sur twitter entendus par un tiers ne serait jamais compris dans ce sens. Une personne sensée saura qu'elle a entendu "une vache braire dans une étable", et que de toute évidence en dehors d'un déséquilibré, un terroriste n'ira pas le crier sur les toits.

La dérive sous-lignée ici est que les agents publics, sous la pression des politiques et grâce à des lois ne visant plus les objectifs initiaux des droits et libertés publiques et individuelles, n'exercent plus leur tâche avec discernement et se précipitent jugeant que leur responsabilité sera moins grande s'ils privent de droits un individu.
Pour le moment, rien ne vient étayer l'hypothèse selon laquelle l'action des agents publics a été motivée par des politiques.
Tu infères facilement mal mes propos...
La pression dont je parle est la pression générale en amont de ce type d'événement et non-pas sur un cas unique ; c'est la pression de l'opinion publique qui suite à un attentat recherche un bouc-émissaire et recherche la garantie totale que ça ne se reproduira plus. Les politiques du fait d'autres intérêts croisés mais aussi parce-qu'ils sont les responsables devant le peuple, l'exacerbe et l'instrumentalise, et la rejette sur les défaillances humaines du système. En effet, ils n'admettront jamais, alors qu'ils l'avaient garanti, que leur nouveau dispositif législatif violant les droits élémentaires est faillible, et que, face à des actions terroristes, il est impossible d'éliminer le risque. Donc les agents publics eux aussi se couvrent en appliquant avec zèle les nouveaux textes pour que jamais en cas de problème on puisse rejeter la responsabilité sur eux.


Pour ce qui est de l'article 34 de la constitution, il suffit de retirer à l'individu son appartenance au corps social pour que l'oppression disparaisse... c'est plus ou moins ce qui se passe d'ailleurs dans le monde actuel du chacun pour soi...
Là j'ai décroché. Il faut être plus explicite... Je connais en effet des moyens d'exclure du corps social par certaines interprétations, exemple : la naissance... Mais je ne vois pas précisément à quoi tu fais allusion.
En passant petite précision qui a son importance, c'est le préambule de la constitution, la déclaration dit dès son introduction, sa valeur au-delà de toute constitution.
>>>"En passant petite précision qui a son importance, c'est le préambule de la constitution, la déclaration dit dès son introduction, sa valeur au-delà de toute constitution."

En passant, petite précision qui a son importance : l'article 34 cité ne fait pas partie de la Constitution, ni de son préambule.
enter, le 21/01/2010 - 15:12
>>>"En passant petite précision qui a son importance, c'est le préambule de la constitution, la déclaration dit dès son introduction, sa valeur au-delà de toute constitution."

En passant, petite précision qui a son importance : l'article 34 cité ne fait pas partie de la Constitution, ni de son préambule.

Il n'y a vraiment que toi pour trouver que le numéro de l'article est important ... Et sans doute plus que son contenu pour toi ...

Mais il est vrai, que lorsque l'on se trouve à bout d'arguments tout est bon pour troller !


:rolleyes:


PS : Tu quotes toujours comme un cochon.
enter, le 21/01/2010 - 15:12
>>>"En passant petite précision qui a son importance, c'est le préambule de la constitution, la déclaration dit dès son introduction, sa valeur au-delà de toute constitution."

En passant, petite précision qui a son importance : l'article 34 cité ne fait pas partie de la Constitution, ni de son préambule.

Le préambule de notre constitution est composé de trois textes : la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, le préambule de 46 et enfin la charte de 2004, or j'ai écrit "déclaration" et "article 34"... Donc en passant petite précision arrête de troller!

Edit:
Mea-culpa, je viens de m'apercevoir que c'est la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, chose étonnante puisqu'elle porte plus de notions que celle de 1789. A mes souvenirs de terminale ne sont plus aussi frais! Qu'importe, ces articles ont été déclarés pour servir de référence quelque soit l'époque.
enter, le 21/01/2010 - 09:53
>>>"Dans les années 60-70-80 ils y avait moins de problèmes dans les transports aériens, tu es allé cherché tes chiffres où."

Les détournements d'avion, c'était quand même un sport international, non ? En particulier les palestiniens en avaient fait une de leurs armes préférées dans les années 1970.

Elles sont jolies tes courbes, mais elle ne tiennent pas compte de l'augmentation du trafic aérien.

Apprend un jour à lire un texte avant de sortir des conneries,

Rapporté au nombre de passagers, on a 6 fois moins de risque d’être tué en avion que dans les années 90, où l’on avait déjà 6 fois moins de risque d’être tué que dans les années 80, etc. Environ 22 passagers, sur un milliard, ont été tués dans les années 2000, contre 191 dans les années 60…

Donc aujourd'hui il y a bcp moins de risque lors d'un voyage en avion que dans les années 60/70 ou 80. il faudrait un petit peu arreter la psychose et revenir à des mesures de sécurités suffisantes.
Raminagrobizz, le 20/01/2010 - 15:53
Pour moi, le vrai terrorisme du 11 septembre, ce ne sont pas les deux tours, mais le Patriot act. Et celui la, on est sûr que ce sont les USA qui sont derrière. Donc oui, sans même tomber dans la théorie du complot, le pire du 11 septembre est bien du fait du gouvernement américain. Je ne sais pas s'ils ont manigancé quelque chose concernant les tours, mais ce sont bien eux qui ont fait voter le Patriot act, non ?

surtout qu'il est avéré que les enveloppes contenant les particules d'anthrax (et destinées aux sénateurs/députés us opposées à cette saloperie) ont été envoyées depuis un labo militaire us ^^ drôle de coïncidence non ?
tatsuma-hiyuu, le 23/01/2010 - 11:16
Raminagrobizz, le 20/01/2010 - 15:53
Pour moi, le vrai terrorisme du 11 septembre, ce ne sont pas les deux tours, mais le Patriot act. Et celui la, on est sûr que ce sont les USA qui sont derrière. Donc oui, sans même tomber dans la théorie du complot, le pire du 11 septembre est bien du fait du gouvernement américain. Je ne sais pas s'ils ont manigancé quelque chose concernant les tours, mais ce sont bien eux qui ont fait voter le Patriot act, non ?

surtout qu'il est avéré que les enveloppes contenant les particules d'anthrax (et destinées aux sénateurs/députés us opposées à cette saloperie) ont été envoyées depuis un labo militaire us ^^ drôle de coïncidence non ?
Tu aurais des informations de ce coté là ? (non pas que je veuille vérifier tes sources, mais pour ma culture personnelle, merci)
It08, le 19/01/2010 - 20:10
enter, le 19/01/2010 - 19:05
>>>""Celui qui est prêt à sacrifier un peu de sa liberté pour plus de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux", disait Benjamin Franklin"

Dans quel contexte ?

Contexte de la civil war j'imagine. Certains états étaient contre entrer en guerre contre les anglais, d'autres étaient pour.

Ceux qui étaient contre, voulaient continuer une certaine sécurité (vivre sous la "protection" des anglais), contre une partie de leur liberté, puisqu'ils étaient sous tutelle anglaise.

Le contexte ne met donc pas cette phrase dans un domaine spécifique, l'échange de sécurité contre des libertés, en général, n'était pas bon, selon lui.

It

Ce que Ben Franklin voulait dire par la c'est que si tu commence à faire des concessions sur tes libertées personelles pour gagner un (faux) sentiment de sécurité, tu finira par les perdre toutes car la sécurité parfaite n'existe pas et si on part dans des dérives sécuritaires, on en a pas fini de restreindre nos propre libertées.

Le risque zéro n'existe pas, même si on force les gens a prendre l'avion a poil avec un bracelet électro-choc, une fouille orale, anale et vaginale, une camisole de force et qu'on leur colle une injection de thorazine avant d'embarquer, je te garantis que le risque d'attentats existera toujours.

Il y a toute une affaire récement avec les procédures de palpage "renforcé" aux états unis dans les aéroports, je me demande si quelqu'un a déjà essayé de porter plainte contre l'agent de sécurité qui a "palpé" les parties de son enfant, ils sont tellement braqués avec la pédophilie la bas, ça devrait passer comme une lettre à la poste non?

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