Le piratage en forte décrue en France, même sans riposte graduée

La rédaction - publié le Jeudi 02 Octobre 2008 à 00h10 - posté dans Peer-to-Peer

Voilà la bonne nouvelle du jour pour Christine Albanel, qui n'a plus besoin de la loi Création et Internet et de sa fonction "pédagogique" pour freiner la percée du téléchargement illégal en France. Il recule déjà.

Selon le baromètre annuel sur les nouvelles technologies BVA-The Phone House-BFM-La Tribune, rendu public mercredi, le "piratage" ne concernerait plus que 18 % des internautes français, contre 23 % l'an dernier. Soit une chute spectaculaire de 5 points. Mieux, le nombre d'internautes (sur un échantillon national représentatif de 978 personnes âgées de 15 ans et plus interrogées de face à face du 16 au 22 septembre 2008) qui déclarent télécharger des oeuvres légalement sur Internet est aujourd'hui équivalent à ceux qui reconnaissent en télécharger illégalement.

Par ailleurs, 60 % des Français sont désormais connectés à Internet chez eux, soit 3 millions de plus qu'en octobre 2007, 82 % possèdent un mobile. Parmi ces derniers, preuve que les consommateurs ne sont pas aveugles, 70 % estiment que leurs opérateurs "survendent ou enjolivent" les forfaits 3G présentés comme "illimités". Mais ils sont 83 % à se dire satisfaits de leur opérateur mobile.

Enfin, le nombre de Français qui se disent "technophiles" a augmenté de 6 points en un an, à 44 %.

Publié par La rédaction, le 2 Octobre 2008 à 00h10
 
 
57
Commentaires à propos de «Le piratage en forte décrue en France, même sans riposte graduée»
 

1
2
3
@ Natasha:
Je ne mets pas en cause le téléchargement illégal dans la chute du CD. Je pense que le CD a fait son temps, et que nous allons vers la dématérialisation de la musique.
Donc pour moi c'est dans la logique des choses la baisse des ventes CD.

C'est juste qu'au lieu de s'orienter vers des plateformes de téléchargement légal, ou des sites d'écoute streaming gratuite. On va plus facilement tendre vers le téléchargement illégal.

Je ne suis pas pour la coupure Internet également, et je pense que le mieux serait une limitation de la bande passante en guise de sanction.
'alphapronto75', le 01/01/1970 - 01:00
Je ne mets pas en cause le téléchargement illégal dans la chute du CD. Je pense que le CD a fait son temps, et que nous allons vers la dématérialisation de la musique.
Donc pour moi c'est dans la logique des choses la baisse des ventes CD.

C'est juste qu'au lieu de s'orienter vers des plateformes de téléchargement légal, ou des sites d'écoute streaming gratuite. On va plus facilement tendre vers le téléchargement illégal.

Je ne suis pas pour la coupure Internet également, et je pense que le mieux serait une limitation de la bande passante en guise de sanction.

Le mieux serait sans doute de commencer par mettre en place des plate-formes de téléchargement légal dignes de ce nom, c'est à dire à des prix raisonnables, avec un large choix de titres encodés en 320, sans DRM, ce qui est loin d'être le cas et ce malgrès les promesse en ce sens faîtes par les sociétés de l'indistrie musicale lors du vote de la DADVSI en 2005.

Et pourquoi s'obstiner à refuser la mise en place d'une licence légale ? Avec les 6,7 miliions que réclame Albanel pour la mise en place de sa future loi, il y aurait déjà de quoi dédommager les ayants droits la première année de la mise en place d'un tel système.

Mais les sociétés de l'industrie musicale s'arc-boutent sur leur monopole actuel de distribution, comme les chauffeurs de fiacres et les allumeurs de réverbères l'ont fait en d'autre temps pour lutter contre les taxis à moteur, et l'éclairage public électrique.

C'est peine perdue pour eux, les majors perdront tôt ou tard le monopole de distribution de la musique en ligne.

Quant aux artiste auteurs compositeurs ils ne perdront rien, car ils seront toujours au moins autant rétribués que ce que leur alloue actuellement les Majors.

Pourquoi continue à vouloir à tout prix sauver les majors qui défendent un modèle économique totalement obsolète et qui ne favorise en rien les artistes, les directeurs artistiques des majors ayant été remplacés depuis déjà longtemps par de simple directeurs marketing issus d'école de commerce.

Mais où est donc la défense des artistes dans tout cela ?

Réfléchis un peu, je t'en prie !
Le projet de loi HADOPI, ou selon son intitulé officiel « projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet », a pour objet de mettre en place un système de riposte graduée contre le téléchargement illégal et de créer un fichier national des contrevenants, sous la responsabilité d’une nouvelle autorité administrative indépendante dénommée Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (HADOPI). Nous vous proposons d’en débattre sur le blog http://happeningjuri....wordpress.com/ et de vous prononcer dans le cadre d’un débat public qui aura lieu à La Cantine 151, rue Montmartre (Passage des panoramas) à Paris (IIème arrdt), le 16 octobre 2008 à partir de 19 h et qui sera également diffusé sur internet. Il vous sera alors possible de voter pour ou contre ce projet de loi.

http://happeningjuri...etrofrance.com/
@ Natasha:
Encore une fois tu déformes mes propos. Puis tu t'obstines de ton côté à penser que ça ne touche que les majors.
Je t'invite à lire l'interview de Denis Ladegaillerie, PDG de Believe, spécialement dédiés aux artistes indépendants. Tu te rendras compte que les indépendants sont aussi touchés que les Majors, les seuls que tu as en bouche.

http://telecoms.prem...ine-000845.html

Concernant les DRM, la plupart des plateformes les suppriment, suffit de prendre du 7Digital par exemple. Après c'est sûr que si tu te bases que sur iTunes alors là c'est un autre problème, mais tu sais que tu t'engages à du DRM, bien qu'ils envisagent d'enlever les DRM prochainement.
Puis depuis 2005, les offres ont largement augmenté, maintenant Rome ne s'est pas faite en un jour, et c'est normal qu'il faille du temps pour offrir un choix dépassant les limites.

Enfin même si le pourcentage que touche artistes et auteurs ne changent pas, ils toucheront moins forcément car un gain sur 15titres reste toujours inférieur à un gain sur 30titres.

Réfléchis un peu, je t'en prie !
reste à savoir si les 15 titres auraient été vraimment achetés si il n'y avait pas le p2p....

c'est quant même bizarre de voir que tous les secteurs économiques et industriels se cassent la gueule depuis quelques années mais que pour la musique et la vidéo , c'est uniquement dut au "piratage" et pas à la conjoncture économique en crise.....
les chiffres ont l'air truqués mais tant mieux car le ministère de la culture ne prend en compte que les chiffres(plutôt fictifs, http://www.numerama....-chiffres.html)
Personnellement, je pense surtout que les gens ont migrés vers les sites de streaming qui pullulent et sans doute aussi opté pour d'autres solution que le p2p pour continuer à DL...>_>
ben oué mais on parle de téléchargement illégal, pas de téléchargement par p2p, et donc télécharger un film copyrighté sur rapidshare c'est autna tillégal que de passer par emule...

après faudrait voir les questions du sondage
Peut-être que les chiffres annoncés jusqu'à présent étaient tous bidons et dès lors on s'approche un peu plus de la vérité maintenant même si on peut encore pensé que ce chiffre soit gonflé.
Entre Deezer, lastfm, ... pour le son

Youtube, dailymotion, ... pour l'image

L'internaute de base n'a même plus besoin de pirater pour avoir toute la musique qu'il veut gratos !

Donc ce constat ne m'étonnerait même pas.

Maintenant voyons si cette prétendue baisse du piratage se traduit par une hausse des ventes... j'en doute !
'SIDI', le 01/01/1970 - 01:00
après faudrait voir les questions du sondage
C'est intéressant à voir. La plupart sont indiquées au milieu des résultats dans le PDF de l'étude (site de BVA).

Leur PDF de résultat semble toutefois indiquer que leur seul critère de représentativité de l'échantillon est la méthode des quotas appliquée aux variables sexe, âge, profession du chef de famille après stratification par région et catégorie d’agglomération, le tout sans mentionner la méthode d'interrogation de l'échantillon (bien que je suppose que l'échantillon a été sélectionné au préalable) ni de la prise en compte d'un éventuel biais de la non-réponse.

En regardant un peu le début, un des résultats me fait vraiment douter de la représentativité de l'échantillon (ou de l'étude précédente, au choix ;)) :
76 % des utilisateurs de téléphones portables ont au moins un des usages cités précédemment en dehors des communications téléphoniques elles-mêmes (soit 62% des Français) (-2 points)
Doit-on vraiment croire qu'en un an on a régressé sur l'utilisation du téléphone, et qu'on a 2% de personnes en plus qui n'utilisent leur téléphone que pour la téléphonie pure, et n'utilisent jamais les textos ou les fonctions d'agenda réveil ?
Il semblerait qu'alors que les fonctions étendues des téléphones portables se démocratisent en termes de prix, tant de l'appareil que de l'abonnement pour les accès internet, il y aurait moins de personnes pour les utiliser que lorsqu'elles étaient plus difficiles d'accès ? Cela me paraît surprenant personnellement.

En tout cas j'aime beaucoup les voir mettre dans les pratiques "avant-gardistes" des pratiques qui existent depuis des lustres, et n'ont en ce qui me concerne rien d'avant-garde : l'utilisation de Meetic, avant-garde ? Et le minitel rose à l'époque quand le minitel en lui-même était assez répandu (oui parce que bon il l'a jamais été autant qu'internet maintenant ;)), c'était de l'avant garde aussi ?

Pour revenir plus sur la partie qui nous intéresse, en regardant leurs résultats on peut se dire que leur étude (ou les précédentes) n'est pas fiable.
Question : Vous-même, vous arrive-t-il de télécharger illégalement des musiques ou des films sur Internet ou de vous faire passer des films ou des musiques téléchargés par d’autres illégalement ? Je vous rappelle que vous pouvez nous répondre très franchement car nous vous garantissons le total anonymat de vos réponses
Les chiffres indiqués puis rappelés en guise d'analyse vers la fin (et laissant supposer que ce serait le spectre futur d'HADOPI qui serait la cause de ce recul) sont donnés, de par les résultats détaillés présentés, comme le pourcentage de personne ayant téléchargé illégalement au moins une fois dans leur vie. Or, si les échantillons pris les deux fois sont supposés représentatifs, il faudra m'expliquer comment on peut passer de 23% à 18% de personnes ayant téléchargé illégalement au moins une fois dans leur vie sur une population de 15 ans et plus (Noter au passage que dans leurs pourcentages de personnes qui avouent pirater, ils comptent ceux qui ont téléchargé au moins une fois dans leur vie, qualifiés plus tard dans l'analyse comme "téléchargeurs occasionnels"). Et quand on voit leur petit encart d'analyse à ce sujet (son contenu et sa rédaction), on est en droit légitime de se questionner les chiffres, et surtout ce qu'on va essayer de leur faire dire ;)
La pratique du téléchargement illégal serait en décrue : 4% de réguliers (comme en 2007) mais une baisse de 13% à 9% des téléchargeurs irréguliers et une stabilisation des occasionnels (5% en 2008 contre 6% en 2007). Au total en 2008 le téléchargement illégal a touché 18% des Français contre 23% en 2007. Ce phénomène de décrue est logiquement encore plus marqué auprès des publics les plus connectés, à savoir les technophiles : 33% en 2008 contre 45% en 2007.

Sont-ce des explications de cette décrue ?

a) le téléchargement légal (que nous ne testions pas en 2007 et donc pour lequel nous ne pouvons avoir d’évolution), concernerait aujourd’hui autant de Français que l’illégal, soit 18% de la population (attention cela ne nous renseigne pas sur les volumes).
B) le projet de loi Hadopi, visant à lutter contre le téléchargement illégal est perçu comme étant assez efficace par les Français (38%) et surtout par les personnes plus connectées, et donc, les plus concernées par le téléchargement illégal : 40% des technophiles et 55% des jeunes pensent « qu’il fera évoluer les pratiques »
On notera la présentation de l'analyse et des "réponses" qui fait bien passer le message, bien que non réellement étudié, que ce serait principalement le projet de loi HADOPI qui serait à l'origine de cette baisse, avant-même qu'il soit adopté. On peut aussi noter l'ambigüité de la question, et l'interprétation faite dans l'analyse des résultats. À cette question, il faudrait répondre "oui cela fera évoluer les pratiques" si l'on considère que les pirates vont simplement migrer vers des réseaux cryptés, ou encore que les gens vont pirater encore plus, à cause du ras-le-bol d'être considéré comme un voleur potentiel quand on achète légalement, et de se faire arnaquer par les offres "légales" dématérialisées avec DRMs (même prix, moins bonne qualité, etc.). Or, dans l'analyse du résultat, les auteurs de cette étude considèrent bien évidemment que ceux ayant répondu cela considèrent que HADOPI ferait baisser le piratage.

Bref, des chiffres qui n'ont selon moi aucun sens.
tu as tt a fait raison " Raminag."
c'est pas une question de peur ou autre,je pense que pour la plupart,c'est chiant de telecharger,en plus ça prend de la place même si on possède des disque dur externe!
deja la qualité de l'offre est minable donc miau vaut matter les film en streaming ou la zic sur emeem,deezer et co.
mais que certain arrete totalement de telecharger?? ça m'etonne tout de meme!!
J'ai l'impression qu'il y a bien un lien entre le piratage et le chiffre d'affaire des majors :)

20Minutes.fr, éditions du 23/05/2007 - 14h13
http://www.20minutes...adeau-Bonux.php

"
[20M.fr] Quel est le bilan 2006 d’Universal Music France ?
[P.Nègre] Nous avons obtenu 37,2% de parts de marché, la plus importante de notre histoire. 2006 a été une année où nous avons vraiment cartonné en développement.
"

Du coup, la baisse du piratage en 2008 ne semble pas vraiment une bonne nouvelle pour les majors : c'est à se demander si la qualité des albums n'incite même plus à les écouter gratuitement !

Il y avait surement une news sur ratiatum à ce sujet l'année dernière..
Ne vous faites pas enfumer par les sondages.

Pour un sondage sur un echantillon ALEATOIRE de 1000 personnes, il y a 90% de chances que la valeur réelle se situe à plus ou moins 3 points de la valeur donnée.

Donc, on peut très bien obtenir une baisse de 5 points entre les deux sondages, même si le piratage a augmenté en réalité. Avec un échantillon de 1000 personnes, LES ECARTS DE MOINS DE 6 POINTS NE VEULENT RIEN DIRE.

Mais il y a pire. Les sondeurs, qui aiment avoir des revenus conséquents, font preuve d'imagination pour continuer à facturer l'inutile très cher. Ils racontent que la marge d'erreur ne s'applique pas à eux, puisqu'ils utilisent un échantillon REPRESENTATIF (ils appelent ça la méthode des quotas). Il faut savoir que rien en statistique ne soutient cette légende. Au contraire, la composante aléatoire d'un échantillon est essentielle pour minimiser la marge d'erreur. Comprendre: ils sont encore moins précis que s'ils prenaient des gens au hasard.
c'est clair que ce sondage n'a guère de valeur,autant le demander a paco rabanne ou a Elizabeth Teissier!!!
je pense qu'on telecharge moins parce que la qualité des oeuvres (music ou film) sont lamentables!aussi bien qu'en france qu'a l'international.de plus la multiplication de sites comme deezer ou lastfm et bien d'autre, les myriades de sites qui permettent de regarder des séries ou des fims en streaming pourrait expliquer cette baisse.
que certain arrêtent définitivement comme montre ce sondage,ça laisse perplexe mais pas impossible!
'SIDI', le 01/01/1970 - 01:00
reste à savoir si les 15 titres auraient été vraimment achetés si il n'y avait pas le p2p....
Et pour certains, s'ils n'avaient pas découvert l'artiste en le téléchargeant illégalement (ou en le regardant illégalement sur Youtube ou autre plateforme web 2.0 sur laquelle un internaute lambda peut mettre à disposition du public une oeuvre sans en avoir l'autorisation), auraient-ils acheté ne serait-ce que les 15 titres en question ?

'SIDI', le 01/01/1970 - 01:00
c'est quant même bizarre de voir que tous les secteurs économiques et industriels se cassent la gueule depuis quelques années mais que pour la musique et la vidéo , c'est uniquement dut au "piratage" et pas à la conjoncture économique en crise.....
+1
Mais c'est vrais que c'est moins facile pour un constructeur automobile ou immobilier de se plaindre du téléchargement illégal de ses produits.
'Natasha', le 01/01/1970 - 01:00
Le mieux serait sans doute de commencer par mettre en place des plate-formes de téléchargement légal dignes de ce nom, c'est à dire à des prix raisonnables, avec un large choix de titres encodés en 320, sans DRM, ce qui est loin d'être le cas et ce malgrès les promesse en ce sens faîtes par les sociétés de l'indistrie musicale lors du vote de la DADVSI en 2005.
Meme qu'il y aurait des plateformes qui vendent l'album en 320, sans drm, pour 0,1 cents , tant que tu peux te le procurer gratos pour 0 cents, y a pas photo...
Je ne crois pas tellement a l'argument du prix, surtout quand u vois ce que les gens payent pour des sonneries débiles, ou des appli encore plus débiles sur l'iPhone...
'AvidaDollars', le 01/01/1970 - 01:00
Meme qu'il y aurait des plateformes qui vendent l'album en 320, sans drm, pour 0,1 cents , tant que tu peux te le procurer gratos pour 0 cents, y a pas photo...
Je ne crois pas tellement a l'argument du prix, surtout quand u vois ce que les gens payent pour des sonneries débiles, ou des appli encore plus débiles sur l'iPhone...

Sauf qu'il est impossible de le savoir tant que cela n'aura pas été essayé.

Et très franchement l'offre promise lors du vote de la DADVSI est loin d'être au rendez-vous.

Le nouveau Ministre de la Culture nous promet exactement la même chose que son prédécesseur en contre-parte d'une nouvelle loi liberticide, c'est à dire la mise en place d'une offre payante à son juste prix, abondante, attractive, sans DRM, etc ... Mais seulement dès la mise en place de la nouvelle loi destinée à sauver les artistes producteurs ...

Qui pourrait encore y croire ?



[Edit pour erreur de balise]
+1 avec Natasha.

Alphapr...: Les revenus des artistes sont en hausses, l'industrie musicale dans son ensemble ne s'est jamais aussi bien portée. Seule la vente de musique enregistrée subie une baisse. En fait, elle redevient ce qu'elle était: un outil marketting. Les temps changent.

En essayant de lutter contre le P2P, ceux qui le font se privent de plus puissant outil marketting qui soit, et le seul qui permette à n'importe quel artiste de se faire connaître sans une grosse logistique derrière. C'est d'ailleurs contre cela que les majors luttent, pas vraiment contre le piratage, mais contre un canal de distribution qui échappe à tout contrôle.

Cumulé à une licence globale, cela permettrait de transformer cet outil marketting (qui est déjà suffisant en tant que tel) en une source de revenus. Ca me parait déjà plus qu'équitable. Le gros problème, c'est que les majors perdrait leur quasi-omnipotence sur le monde de la musique, et redeviendrait ce qu'elles n'auraient jamais du cesser d'être: des fournisseur de service de promotions aux artistes. Ceux-ci seraient donc des clients, et aux majors de les satisfaire.

1
2
3
Télécharger
Web Downloader
Téléchargeurs et aspirateurs - Assistant de téléchargement gratuit
 
UHARC GUI
Compression et décompression - Interface graphique pour UHARC
 
ePrompter
Courrier email - Un client mail pas comme les autres...
 
EnvoiFTP
Client FTP - Envoyer rapidement sur un FTP
 
Octobre 2008
 
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
29 30 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31 1 2
3 4 5 6 7 8 9
Matoumba
EntrepreNantes
Numerama est un site du réseau PressTIC