L'opérateur télécom est omniprésent en France. Et son nom ne doit rien au hasard, car il s'agit d'un acronyme on-ne-peut plus clair. Le connaissez-vous ?

SFR fait partie des trois opérateurs historiques français : il est le deuxième le plus populaire derrière Orange, avec 6,3 millions d’abonnés au fixe et 13,5 millions au mobile recensés au mois de mars 2019.

Son nom est un acronyme qui correspond à Société française du radiotéléphone. Il a été déposé lors de sa création en 1987 par la Compagnie générale des eaux (devenue ensuite Vivendi, puis Veolia Environnement). Il convenait alors de parler de « la SFR » et non pas seulement de « SFR ».

Pendant quelques années à partir de 1994, la Compagnie générale des eaux a créé la marque « SFR-Cegetel », un opérateur privé de téléphonie (fixe et mobile) qui est venu concurrencer l’établi France Télécom (depuis devenu Orange).

Le logo SFR sur fond blanc // Source : SFR

Un changement de nom avorté

SFR a été racheté par Altice France en 2014. Le groupe d’Alain Weill avait pour projet d’abandonner peu à peu le nom de SFR pour le transformer en Altice : c’est pour cette raison que la marque a momentanément été renommée « SFR Altice » en 2017, dans l’espoir d’habituer les clients à ce changement.

L’idée a finalement été abandonnée en 2018, le nom de SFR étant notamment trop connu des Français pour être remplacé si facilement. «  Nous avons, pour l’instant, renoncé à ce projet, car en France, la priorité est la reconquête des clients » avait annoncé Alain Weill à Stratégies. « SFR est une marque à la notoriété de près de 100 %. Ce n’est pas le moment de changer de nom.  »  L’entreprise est depuis entrée dans  « une phase de reconquête » de ses abonnés (actuels ou perdus), après des résultats en demi-teinte depuis l’année 2017 et de nombreuses critiques sur la qualité de ses services.

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