En novembre, Arianespace devra mettre en orbite quatre satellites Galileo au cours d’un seul vol. Cette semaine, le chargement est arrivé en Guyane.

C’est une mission cruciale que s’apprête à accomplir Arianespace. En novembre, la société aura la lourde tâche de mettre en orbite non pas deux mais quatre satellites Galileo. Pour ce vol, c’est une fusée Ariane V qui sera mobilisée, mais pas n’importe quel modèle : ce sera la version ES du lanceur qui sera utilisée car la charge utile à transporter dans l’espace est bien plus élevée que d’habitude.

La déclinaison « lourde » d’Ariane V est capable d’acheminer jusqu’à 21 tonnes de fret à une orbite de 400 km (la même que celle de la station spatiale internationale). C’est trop bas pour les satellites Galileo, qui doivent se trouver à 23 222 km de distance. Mais puisqu’ils ne sont pas trop lourds (chacun fait 730 kg), la fusée est en mesure de les emmener beaucoup plus loin dans l’espace.

En attendant le décollage, les préparatifs s’accélèrent en Guyane. Cette semaine, le centre national des études spatiales fait savoir que les quatre satellites ont été acheminés à bon port. C’est un avion cargo qui a effectué la liaison transatlantique. Lorsqu’ils seront mis en orbite, le système de positionnement Galileo disposera d’une constellation de 18 satellites (il faudra toutefois patienter avant que tous ne soient opérationnels).

L’usage de la version ES de la fusée Ariane V vise à accélérer le déploiement de Galileo, afin de passer d’une mise en orbite à quatre satellites par lancement plutôt que deux. En mai, Arianespace a procédé avec succès au décollage de deux satellites Galileo (les 13e et 14e de la série). À ce moment-là, c’était une fusée de conception russe, Soyouz, qui avait été utilisée.

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