[Podcast] Dans cet épisode du Meilleur des Mondes, l’émission partenaire de Numerama, les invitées de François Saltiel ont discuté sur France Culture de la sous-représentation des femmes dans la tech : quelles en sont les causes et, surtout, les solutions ?

Nous sommes en 2022 et pourtant le constat n’a pas vraiment changé : les femmes demeurent largement sous-représentées dans le milieu de la tech, que ce soit à des postes techniques comme la programmation, ou à des postes de management dans la direction des entreprises. Cette sous-représentation des femmes implique aussi, de facto, une surreprésentation masculine : ce n’est pas sans conséquence dans les formes que prend le numérique de nos jours.

Dans cet épisode du Meilleur des Mondes, l’émission de France Culture en partenariat avec Numerama, les discussions ont justement porté sur les conséquences de ce sexisme intrinsèque au numérique — et sur les voies d’amélioration pour un monde de la tech plus égalitaire et donc plus sain.

Cette émission est disponible en podcast sur les plateformes d’écoute — DeezerSpotifyApple — ainsi que sur le site de France Culture.

meilleur_des_mondes_numerama
Le Meilleur des Mondes, en partenariat avec Numerama.

Face aux inégalités dans le numérique

Pour débattre de cet enjeu déterminant dans le numérique, François Saltiel recevait dans cet épisode :

  • Isabelle Collet, chercheuse en sciences de l’éducation à l’université de Genève, auteure de Les oubliées du numérique (Ed. Le Passeur, 2019)
  • Anne-Marie Kermarrec, chercheuse en informatique, co-fondatrice de la start-up Mediego et professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et auteure de Numérique, compter avec les femmes (Ed. Odile Jacob, 2021)
  • Déborah Loye, directrice de Sista, collectif visant à réduire les inégalités entre femmes et hommes entrepreneurs

Retrouvez également comme chaque semaine, en fin d’émission, la chronique Numerama (50:58′). Dans cet épisode, la rédactrice en chef de Numerama, Marie Turcan, développe le stéréotype néfaste des « girlboss ».