Les élections municipales auront lieu en mars. S'il n'est plus possible de s'inscrire sur les listes électorales, il est possible de vérifier sa situation. Un site dédié a été lancé par l'administration à cette fin.

Les élections municipales auront lieu dans près d’un mois, les 15 et 22 mars 2020. Si vous n’êtes pas inscrit sur les listes électorales, sachez qu’il est désormais trop tard pour vous mettre en ordre afin de participer au scrutin. La date limite était fixée au 7 février. Le prochain rendez-vous local aura lieu dans six ans, en 2026. Mais avant cela, il y aura bien d’autres échéances.

Si vous avez par contre la certitude d’être en règle, mais que vous ne savez plus dans quelle commune vous devez vous rendre pour les prochaines élections municipales, sachez que le ministère de l’Intérieur a mis en place un site web provisoire qui permet de vérifier sa situation électorale. Cette téléprocédure est proposée si le service de vérification classique échoue à vous fournir les informations dont vous avez besoin.

Vérifier sa situation électorale

La téléprocédure nécessite de remplir un bref formulaire en communiquant des éléments de votre état civil (nom, prénoms, date de naissance et sexe) et sur la liste électorale sur laquelle vous pensez figurer (en France ou à l’étranger, département et commune). Une adresse mail est ensuite demandée pour pouvoir vous répondre ainsi qu’une copie d’une pièce d’identité pour authentifier le demandeur.

Testé le 13 février, le service s’est montré plutôt réactif puisque la réponse est arrivée près d’un quart d’heure l’envoi de la demande. Ce délai peut néanmoins changer d’un dossier à l’autre, en fonction du degré d’exactitude des informations données dans le formulaire. Ce n’est pas le ministère de l’Intérieur qui se charge de la réponse, mais l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE).

L’interface sobre et dépouillée de l’outil de vérification de sa situation électorale.

Dans notre cas, l’INSEE — qui implique la consultation du répertoire électoral unique, dont il a la gestion, celui-ci étant mis à jour en continu et de manière automatisée — a pu nous retourner le nom de la commune ainsi que le nom et l’adresse du bureau de vote. Mais dans d’autres circonstances, l’institut aurait pu aussi nous indiquer si nous faisions l’objet d’une radiation et les raisons de cette mise à l’écart.

La mise en place de ce service est encadrée par un arrêté paru le 12 février au Journal officiel. Celui-ci précise le sort qui est réservé aux données personnelles qui sont de fait recueillies lors de  ce processus. Celles-ci ne sont ni partagées, ni cédées ni vendues à des tiers. Elles sont en principe détruites immédiatement après le traitement de la demande. Sinon, ce sera au plus tard la veille du premier tour des municipales.

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