Nous évoquions le mois dernier la poursuite de Google, une passion que semble partager un nombre toujours croissant d’ayants droit. Ce célèbre passe-temps attire désormais de plus en plus d’adeptes, la preuve en est avec ce dernier procès intenté par Dylan Stephen Jayne contre le moteur de recherche. La raison invoquée ? Avoir, pour reprendre ses propres termes, « un numéro de sécurité sociale que lorsque le numéro de sécurité sociale est tourné en entier à l’envers, ça fait un code brouillé qui représente Google ».

Le plaignant réclame pas moins de 5 milliards de dollars pour le préjudice subi, dans une lettre dont le charme réside autant dans les fautes d’orthographe que dans son aspect manuscrit assez particulier pour une lettre de procès. Bref, il est réjouissant de voir que la poursuite de Google ne reste plus l’apanage des patrons de chaînes de TV ou de stars du cinéma mais est un art qui tend à se démocratiser. Qui eut cru qu’une simple suite de chiffres (316009 ?) pourrait porter un tel coup à l’élitisme culturel ?

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