Selon Digital Music News, qui s’interrogeait sur le fait de ne pas avoir de nouvelles depuis la plainte lancée contre LimeWire en août 2006, les choses pourraient prendre une tournure délicate pour la RIAA. L’Association qui représente les majors du disque aux Etats-Unis ne semble pas détenir le moindre élément qui pourrait convaincre un juge que l’éditeur du logiciel de P2P encourageait en toute connaissance de cause les utilisateurs à violer des droits d’auteurs. Le directeur de Lime Group, Mark Gorton, « s’est préparé à la bataille depuis des années, et une défense plus sûr [que celle de Morpheus ou Kazaa] pourrait émerger », écrit le site.

Comme nous le notions l’an dernier, l’éditeur a multiplié les informations préventives à l’égard des utilisateurs et même mis en place un filtre optionnel contre le téléchargement de fichiers MP3. De plus, aucun mail ou autre document interne à la société n’irait dans le sens recherché par la RIAA, alors que Morpheus et Kazaa avaient notamment été condamnés car leurs communications internes montraient leurs intentions frauduleuses. Aucune date de procès n’est encore avancée.

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