La semaine dernière, les Philippines ont été ravagées par le typhon Haiyan. Devant la crise humanitaire, les ONG font appel à la générosité internationale. Facebook, qui compte plus des centaines de millions de membres dans le monde, a décidé d'agir comme une caisse de résonance en relayant le message de la Croix-Rouge.

Il a été décrit comme le typhon le plus violent de la saison cyclonique du nord-ouest de l'océan Pacifique et l'un des plus puissants jamais enregistrés. La semaine dernière, le typhon Haiyan (ou Yolanda) s'est abattu en Asie et a dévasté les Philippines sur son passage. Aujourd'hui, les Philippins pansent leurs plaies et enterrent leurs morts. Et ces derniers pourraient être nombreux : 2500 selon les dernières estimations.

Devant l'urgence humanitaire, de nombreuses initiatives ont été engagées afin de venir en aide aux survivants. Du côté des géants du net, Google a par exemple activé son outil de recherche (Person Finder) qui permet de fournir des informations sur un disparu ou d'en demander pour retrouver un proche. Le service a été utilisé dans des crises récentes, comme au Japon. La firme a aussi fait un don de 500 000 dollars.

De son côté, Facebook s'est engagé pour la première fois sur le terrain de la crise humanitaire en invitant ses membres à faire un geste pour pour soutenir les Philippines. Les usagers qui se connectent au réseau social peuvent ainsi constater un encart apparaissant en haut du site consacré au mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

L'impact de Facebook dans la réponse humanitaire pourrait être notable, dans la mesure où le site est fréquenté par des centaines de millions d'utilisateurs à travers le monde. L'alerte publiée sur chaque profil pourrait ainsi générer plus de dons, notamment du côté des réfractaires en s'adressant directement à eux. En la matière, Facebook peut tout à fait servir de caisse de résonance.

Facebook fixe le montant du don à 10 euros, ce qui est relativement modeste en comparaison des paliers fixés par les ONG humanitaires. Ceux voulant contribuer plus fortement pourront toujours se tourner vers des structures spécialisées, comme Médecins sans frontières, la Croix-Rouge française ou encore le Secours populaire.

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