Le fondateur de MegaUpload, Kim Schmitz, va de nouveau faire appel pour obtenir sa remise en liberté. En première instance, le juge avait refusé la demande du suspect en raison du risque d'une tentative de fuite pour éviter une possible extradition vers les USA.

Mise à jour – Il n’y aura pas de remise en liberté pour Kim Schmitz. La Haute Cour d’Auckland n’a pas accédé aux demandes du fondateur de MegaUpload, qui souhaitait demeurer libre jusqu’au 22 février, date à laquelle il saura s’il est extradé ou non vers les USA.

Comme en première instance, le juge a considéré qu’il y avait une trop grande probabilité que Kim Schmitz saisisse cette opportunité pour quitter le pays et éviter l’extradition – et donc le jugement où une peine maximale cumulée de 60 ans pèse sur lui.

Sujet du 02 février – Kim Schmitz obtiendra-t-il en appel ce qu’il n’a pas eu en première instance ? Alors que sa première demande de libération sous caution a été refusée par la justice néo-zélandaise, le fondateur de MegaUpload projette de réitérer sa demande. L’homme projette de faire appel de cette première décision devant la Haute Cour d’Auckland. La procédure sera initiée vendredi.

En première instance, le juge David McNaughton s’était montré réticent à l’idée de libérer Kim Schmitz sous caution. Pour justifier le maintien en détention du patron de MegaUpload, le magistrat a évoqué un trop grand risque de fuite en se basant sur son profil psychologique et d’éventuels moyens financiers non découverts qui pourraient lui permettre de quitter le pays afin d’éviter le moindre procès.

Arrêté le 19 janvier dernier dans le cadre d’une opération de police menée conjointement par le FBI et la police néo-zélandaise, le fondateur de MegaUpload est donc actuellement placé en détention dans l’attente de son éventuelle extradition vers les États-Unis pour y être jugé. Kim Schmitz saura le 22 février prochain s’il partira vers les USA ou s’il devra rester en Nouvelle-Zélande avec l’interdiction de quitter le territoire.

Si l’extradition est validée par la justice néo-zélandaise, un nouveau chapitre judiciaire plus traditionnel s’ouvrira alors pour Kim Schmitz. Il pèse en effet sur le patron de MegaUpload de cinq chefs d’accusation pouvant conduire, avec le jeu du cumul des peines, à une sanction finale de 60 ans de prison.

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