Les choses se précisent pour Chrome OS. Annoncé il y a déjà quelques mois, le système d'exploitation entre dans sa dernière ligne droite de développement. En effet, Google a annoncé vouloir sortir Chrome OS d'ici quelques mois, en automne.

Hasard du calendrier ou tactique préparée à l’avance ? Alors que Google a annoncé son intention de faire le ménage dans son parc informatique, en interdisant désormais à ses employés de se servir des systèmes d’exploitation Windows, la firme de Mountain View a profité du salon taïwanais Computex pour livrer une date de sortie pour son propre système d’exploitation, Google Chrome OS.

C’est donc dans la seconde moitié de l’année, probablement fin automne, que Google Chrome OS devrait être disponible pour le grand public. Si tout se passe bien. Car selon Sundar Pichai, la personne en charge du développement du système d’exploitation chez Google, la conception même de Chrome OS impose une certaine prudence. « Nous serons particulièrement sélectifs sur la façon dont nous allons nous engager sur le marché, car nous voulons offrir une grande expérience aux utilisateurs » a-t-il déclaré, précisant ensuite qu’il y a des problématiques à surveiller « tant au niveau matériel et logiciel« .

En effet, Chrome OS se veut différent des systèmes d’exploitation traditionnels. Reposant sur un noyau Linux, l’outil sera intimement lié aux applications en ligne. En d’autres termes, le principe de base du système d’exploitation sera l’informatique dans les nuages. S’il existera bien une fonctionnalité « hors connexion », tout l’intérêt de Chrome OS gravitera autour des applications en ligne et de sa connexion au réseau des réseaux.

« Rapidité, simplicité, et sécurité sont les aspects clé de Google Chrome OS » avait expliqué la firme américaine, à l’époque. « Nous concevons l’OS pour être rapide et léger, pour démarrer et être sur le web en quelques secondes. L’interface utilisateur est minimale pour ne pas vous gêner, et l’essentiel de l’expérience utilisateur se passe sur le web« . Reste à savoir si les utilisateurs seront sensibles aux arguments avancés par l’entreprise, et s’ils sont prêts pour l’informatique dans les nuages.

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