YouTube continue d'innover. La plate-forme vidéo annonce l'intégration prochaine du sous-titrage automatique. En s'appuyant sur la technologie de Google Voice, les ingénieurs de Mountain View sont parvenus à combiner l'ensemble. Une nouveauté qui ravira les sourds et les malentendants, mais pas seulement...

Jusqu’à présent, si un utilisateur voulait ajouter des sous-titres à sa vidéo, il devait faire face à deux problèmes : d’abord, l’internaute devait effectuer une fastidieuse transcription des propos tenus oralement, puis ensuite synchroniser le résultat avec le déroulement de la vidéo. Devant l’ampleur de la tâche, beaucoup baissèrent les bras et ne profitèrent donc pas de cette fonctionnalité. Dès lors, rares étaient les vidéos sous-titrées sur YouTube. Seuls les véritables passionnés ou les professionnels pouvaient vraiment s’impliquer pour mener à bien ce travail.

Désormais, en s’appuyant sur la même technologie que celle employée avec Google Voice, la célèbre plate-forme vidéo va pouvoir très prochainement implémenter à grande échelle une toute nouvelle option qui permettra d’ajouter automatiquement des sous-titres aux vidéos. Sans dans un premier temps, cet outil fera le bonheur des sourds et des malentendants, Google envisage même d’étendre le principe en rajoutant la traduction.

En effet, puisque YouTube est l’une des destinations favorites des internautes du monde entier, pourquoi ne pas coupler la reconnaissance vocale avec Google Traduction ? Le service propose pas moins de 51 langues. Ainsi, un internaute pourrait profiter de n’importe quelle vidéo – pourvu qu’il y ait des paroles ! – grâce à des sous-titres générés par la technologie de Google Voice et traduits par Google Traduction.

°videmment, les premiers rendus risquent de ne pas être à la hauteur, et Google en est bien conscient. C’est pourquoi cet outil sera d’abord déployé dans certaines chaines à vocation éducative. « Nous voulons nous assurer des retours, à la fois des internautes et des propriétaires de contenus, avant de généraliser ce système  » explique Ken Harrenstien, un ingénieur chez Mountain View.

Partager sur les réseaux sociaux

Articles liés